Rechercher Titre/Auteur :



ACCUEIL




NOUVEAUTÉS




À PARAÎTRE




TITRES GRAND FORMAT




SW POCHE




AUTEURS




ACTUALITÉS




REVUES DE PRESSE  




RENCONTRES




RIGHTS/ÉTRANGER,
POCHE, CLUB




LETTRE
D'INFORMATION




CONTACT



Revue de presse Simon Weber
Jean Mattern

 

Presse écrite

« Jean Mattern égrène ses cailloux : les thématiques qui lui sont chères (le mystère des origines, la culpabilité, la perte, l’exil, le rapport à la judéité, la transmission) et les interrogations qui traversent tous ses derniers livres. Surtout le dernier, le plus incarné et le plus libre de tous. Peut-on tout dire à son père ? Aimer une femme comme un ami ? L’amour est-il toujours pur ? Mais Jean Mattern est bien trop avisé pour donner des réponses. Au contraire, il cultive l’ambiguïté, les zones d’ombre. […]
Avec l’élégance qui le caractérise, Jean Mattern renvoie aux auteurs qui l’ont marqué – François Mauriac, Thomas Mann… –, en particulier à Amos Oz, dont il est l’éditeur et dont on retrouve ici le goût pour la tragi-comédie. Car, si le sujet de Simon Weber est grave – le narrateur souffre d’une tumeur au cerveau –, l’humour n’est pas absent : Dans les situations les plus critiques, le ridicule et le grotesque s’invitent, et c’est cela que j’ai voulu capter. Façon de dédramatiser, forme de légèreté et d’insouciance ? Manière aussi, sans doute, de garder délibérément Simon du côté de la vie, lui qui découvre, dans ce Bildungsroman, le spectre infini des sentiments, exacerbés par l’urgence et la peur qui les habitent. En orchestrant ces questions avec beaucoup de finesse, Jean Mattern aboutit à construire un univers romanesque qui lui est désormais propre. »

« La complexité des sentiments », Émilie Grangeray, Le Monde des livres, vendredi 16 novembre 2012

Lire tout l'article au format PDF


« Quand tu meurs, il faut partir. Laisser derrière soi les liens les plus précieux. Est-ce ce que s’est dit Simon, ce brillant et trop sage étudiant en médecine, qui, en se découvrant atteint d’une tumeur au cerveau, décide de larguer ses pauvres amarres (et en particulier son père, avec qui il s’est élévé) pour suivre son ami Amir en Israël ? Là-bas, il mourra peut-être, il commencera surtout à vivre… Simon Weber est le héros entre chien et loup de ce beau roman du même nom de Jean Mattern. La chanson douce d’un père et de son fils, les aléas du désir, la violence de l’amitié, la force du souvenir, c’est un monde, le nôtre, que réenchante avec une infinie délicatesse le romancier. »

« Le jeune homme et la mort », Olivier Mony, Le Figaro magazine, vendredi 5 octobre 2012

Lire tout l'article au format PDF


« Âgé de vingt ans, brillant étudiant en médecine, Simon est atteint d’un gliome, forme de cancer du cerveau qui touche les jeunes entre 18 et 25 ans. Ce mal n’est pas opérable. Seule la chimiothérapie permet de le réduire ou de l’annihiler. Les pages qu’on lit se déroulent entre un cycle de soins à Paris et un séjour à Jérusalem, avant que les résultats du traitement ne tombent. Le roman est construit sur ce double moment parisien et israélien, sur des retours en arrière, sur ce que le présent rend urgent ; rien n’assure qu’au terme de ces jours Simon survivra.
Et pourtant il vit, écoute, cherche à comprendre. […]
À la fin du roman, disant son envie de continuer, d’exister, Simon rappelle ces mots de la Messe en ut de Mozart (comme de toute messe) : Et incarnatus est. Que ce soit par sa semence congelée à l’hôpital de Port-Royal, par le désir de Rivka ou par les mots d’Amir, rien ne s’arrêtera.
Rien ne s’arrêtera non plus dans sa relation avec son père. Les silences, les pudeurs, les tentatives de fuite n’ont plus de sens. Dans ce roman tissé d’échos, les scènes avec le père n’osant se dévoiler puis se montrant tel qu’il est sont parmi les plus belles. […]
Ainsi se tient ce roman bref et dense, élégant et profond, qui confirme ce que révélaient Les Bains de Kiraly et De lait et de miel : Jean Mattern sait mettre les émotions en musique. »

« Partitas », Norbert Czarny, La Quinzaine littéraire, 1er au 15 septembre 2012

Lire tout l'article au format PDF


« La discrète écriture de Jean Mattern pointe avec délicatesse la fragilité et l’espoir des hommes blessés. Il fallait qu’une trace persiste de mon désir, conclut-il. Que rien ne s’arrête. »

Marianne Dubertret, La Vie, jeudi 11 octobre 2012

Lire tout l'article au format PDF


« Responsable de la littérature étrangère chez Gallimard, Jean Mattern possède une plume sensible. La quête d’une terre ou d’une famille hante à nouveau ce troisième roman. »

« Sursis de vie », Kerenn Elkaïm, L’Arche, octobre-novembre-décembre 2012


« Le proverbe anglais dit Three’s a crowd : à trois, c’est la foule ! L’auteur s’interroge sur cette dérive des sentiments qui oblige père et fils à inclure un tiers dans leur relation, Clarice puis Amir. Le tout sans drame : jamais d’éclat, un refus de l’introspection. Et une réflexion sur l’exil que l’auteur mesure d’expérience. De la musique de chambre. »

« Le bonheur en trio », Olivier Barrot, Pleine Vie, septembre 2012

Lire tout l'article au format PDF


« La langue de Jean Mattern est limpide et belle, ses romans, portés par une écriture maîtrisée à la perfection, se lisent d’une traite. »

Nathalie Vigne (Librairie Le Coin des livres à Davézieux), Page des libraires, août-septembre 2012

Lire tout l'article au format PDF


« Les romans de Jean Mattern racontent tous des quêtes identitaires, des voyages intérieurs ou bien réels. […] Simon Weber, le troisième et sans doute le plus abouti, ne déroge pas à la règle. […]
Très beau et original roman de formation, le nouvel opus de Jean Mattern parle du corps et de l’esprit. De la distance qui nous sépare parfois des êtres que l’on aime. L’éditeur et responsable des acquisitions chez Gallimard s’y montre plus libre et plus fin que jamais. »

« Les variations Weber », Alexandre Fillon, Livres Hebdo, vendredi 8 juin 2012

Lire tout l'article au format PDF


Audio - Vidéo - TV

Olivier Barrot reçoit Jean Mattern pour son livre Simon Weber.

Voir la vidéo

« Un livre, un jour », Olivier Barrot, France 3, mercredi 3 octobre 2012


Jean Mattern vous présente son ouvrage Simon Weber aux éditions Sabine Wespieser. Rentrée littéraire 2012.

Voir la vidéo

Librairie Mollat et Sabine Wespieser éditeur


Travelling, flash-back et photographies
Invités : Jean Mattern, Cécile Guilbert et Leslie Kaplan.
« Grand flash-backs et grands travellings sur des scènes fondatrices et tellement puissantes qu'elles ont engendré à chaque fois l'écriture d'un livre. Quelque chose soudain vous arrive et vous transforme en métamorphosant d'un même geste la réalité. […]
Et comme souvent, dans le Carnet nomade, un mot appelle une autre scène, un autre livre, un autre paysage. C'est alors le voyage d'un jeune étudiant en médecine qui apparaît, avec Jean Mattern, son nom est Simon Weber. Ce qu'on peut dire, c'est qu'il forme un étrange trio, avec son père et son ami. Histoires de paternité, de silences, d'apprentissage de la vie… »

Écouter l'émission

« Carnet nomade », Colette Fellous, France Culture, samedi 29 septembre 2012


Presse Web

« On refermera le livre avec une touche de nostalgie et de douceur devant la finesse de l’écriture et la description des sentiments, ambivalents et ambigus, mais toujours très justement décrits. »

Voir l'article original

Biblioblog, lundi 6 mai 2013



 

© swediteur.com 2007