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Revue de presse Le Meilleur des jours
Yassaman Montazami

 

Presse écrite

« On ne donnait pas cher de Behrouz quand il est né, prématuré. À part sa mère qui n’en voulait pas et puis ne cessa de l’aduler, personne ne croyait que l’enfant grandirait. Et puis l’envie de vivre, d’amuser et de rêver a fait le reste, et Behrouz, le meilleur des jours en persan, a eu le temps de vivre, et de mourir. Sa vie est au cœur du premier roman de Yassaman Montazami.
La narratrice est la fille de Behrouz. Peu importe que ce roman soit ou pas autobiographique. Quand il a une portée universelle, quand le lecteur se croit né à Téhéran dans une famille de la bonne bourgeoisie et qu’à l’instar du héros il rêve d’un autre monde, on s’interroge peu sur le lien entre auteur et narrateur. Et ici, Behrouz rayonne. […]
Le roman de Yassaman Montazami a la grâce de celle qui écrit, petite fille éblouie par ce père surprenant, et la gravité de l’adulte à même de montrer le décor des ans qui défile. L’intime et le monde se mêlent en de courts chapitres, comme autant de vignettes parfois drôles et légères, parfois douloureuses comme une trahison des espérances. La brièveté de l’ensemble est une qualité ; on n’en a que plus envie de lire d’autres romans à venir. »

« Fantaisiste et grave », Norbert Czarny, La Quinzaine littéraire, 1er au 15 octobre 2012

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« On pense inévitablement au Persépolis de Marjane Satrapi : c’est le portrait d’un Iran révolu, d’une bourgeoisie déchue, d’une génération perdue, qui est ici brossé. Mais Le Meilleur des jours est empreint d’une poésie singulière. La plume de Yassaman Montazami est à la fois acérée et légère. […] Un premier roman percutant, délicat. »

« Parfums d’un Iran révolu », Catherine Simon, Le Monde des livres, vendredi 24 août 2012

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« Le portrait d'un père espiègle, arrivé de Téhéran pour préparer une thèse qu'il ne finira jamais. À Paris, l'appartement familial devient le refuge des Iraniens qui fuient la République islamique. Un texte délicat et tendre, même dans la douleur. Notre favori ! »

François Mauger, Mondomix, lundi 1er juillet 2013

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« Le regard d'une fille attachée au portrait d'un homme attachant : voilà ce que porte en fond ce premier roman à l'écriture absolument juste qui ne cache pas le talent de conteuse de Yassaman Montazami.
Dans Le Meilleur des jours, elle livre l'histoire de Behrouz, son père, homme aux idées et aux envies révolutionnaires et à l'humour décapant. Cet Iranien raconté par sa fille devient tour à tour un enfant miraculé, couvé par sa mère, puis un être irrésistible, cultivé, drôle, doué de ce regard distancié qui rend la vie si belle à ceux qui ont la chance de côtoyer la bienveillance de ces êtres-là.
Sincère dans ses descriptions, soucieuse de rapporter à travers l'histoire d'un homme, la connaissance plus vaste qu'elle s'est faite d'un pays, Yassaman Montazami réussit habilement à dire aussi l'essentiel : jusqu'où elle a vu disparaître ce père et à quel point elle l'a aimé. »

Claire Castillon, L'Écho républicain, vendredi 18 janvier 2013

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« Yassaman Montazami signe un formidable premier roman, Le Meilleur des jours, consacré à son père, Behrouz – un prénom persan dont la traduction figure en titre. [...]
Quel bonheur et quelle maîtrise que ce premier livre qui raconte joyeusement, subtilement, cocassement, toujours finement, l'histoire d'un petit garçon né prématuré en 1940 à Téhéran. [...]
C'est un être fantasque mais entier, ouvert sur le monde et généreux qui apparaît sous cette jolie plume. »

« Behrouz, père fantasque et magnifique », Lucie Cauwe, Le Soir, vendredi 21 décembre 2012

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« Imaginez une enfance qui prendrait des allures d’éternel 1er avril, au contact d’un père fantasque et passionné. Le prologue s’ouvre pourtant sur l’annonce de la mort du père, Behrouz. Sous la plume de sa fille, la figure paternelle devient celle d’un héros. Premier roman fulgurant, Le Meilleur des jours ne laisse qu’un regret : l’esquisse est à ce point réussie qu’on en attendait plus. Restera pourtant la sensation curieuse d’une familiarité, que l’on doit à la plume sémillante de Yassaman Montazami : on est heureux d’avoir croisé Behrouz. »

« Mon père ce héros », Le Pharmacien de France, novembre 2012


« Instinctif, nostalgique, ironique et poétique, ce premier roman est aussi réussi qu’attachant. »

« Le coup de cœur des lectrices », Version Femina, dimanche 21 octobre 2012

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« Été 2006. Le père de la narratrice débarque de Téhéran à Paris pour renouveler son titre de séjour. En réalité, il vient y finir ses jours. L’auteur surmonte alors son chagrin en le ressuscitant par l’écriture. Réfugié en France au moment de la révolution iranienne, Behrouz, l’extravagant marxiste, commence une thèse qu’il n’achèvera jamais. Récit concis porté par une langue vive et maîtrisée, ce premier roman trace le portrait d’un personnage hors norme, figure emblématique d’un monde disparu. »

Claire Julliard, Le Nouvel Observateur, mercredi 19 septembre 2012

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« Yassaman Montazami dresse un portrait tendre de son père, intellectuel excentrique. Une réussite pour un premier roman. […] Un vrai bonheur de lecture. »

« Résistance à l’iranienne », Agnès Noël, Témoignage chrétien, jeudi 13 septembre 2012

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« Mon père est mort. À ce présent définitif, répond le texte à l’imparfait de Yassaman Montazami. Ceux qui restent vivent avec l’idée de la perte et détissent lentement les liens qui les unissent avec le défunt. Les souvenirs s’égrainent comme sur un chapelet, témoin d’un âge d’or qui ne reviendra plus. Et pourtant, pas de tristesse dans ce récit chaleureux, mais une certaine nostalgie de l’enfance, de la vie protectrice au cœur d’une famille bienveillante. Toute l’existence du patriarche Behrouz défile. […] Ses allers-retours de l’Hexagone au Moyen-Orient, à différentes époques, dressent un tableau de l’Iran, une frise politique et sociale vécue par un homme qui n’est plus chez lui nulle part. Anonyme pour l’Histoire, Behrouz, par son parcours, est un témoin : un rôle inconscient et pourtant essentiel. San s’en rendre compte, il a transmis à sa fille, la narratrice, son amour de la démocratie. Au-delà de l’affection d’un père, des épisodes tragi-comiques qui parsèment son hommage, reste cette éthique qui couronne une vie entière. La conclusion d’une existence bien remplie. »

Franck Mannoni, Le Matricule des anges, septembre 2012

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« À la mort de son père, l’Iranienne Yassaman Montazami se souvient de ce personnage fantasque, idéaliste et farceur. […] Vous vous délecterez de ce premier roman drolatique et épicé. »

Emmanuelle de Boysson, Marie-Claire, septembre 2012

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« Le Meilleur des jours est un chant d’amour au père disparu. […] Avec finesse, Yassaman Montazami parle de l’exil et de la révolution islamique. Son récit autobiographique est juste, touchant. »

« Vive les femmes ! », Madame Figaro pocket, jeudi 23 août 2012

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« Dans ce très beau premier roman, Yassaman Montazami nous invite à rencontrer son père, intellectuel iranien, grand admirateur de Karl Marx, charmeur drôle, du genre à cuisiner un canard à l’orange en plein milieu de la nuit comme si c’était tout à fait normal. Un cri d’amour pour ce père disparu. »

« Karl et mon père », entretien avec Yassaman Montazami, propos recueillis par Coline Hugel (librairie La Colline aux livres à Bergerac), Page des libraires, août-septembre 2012

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« Recherche du père et divagations inspirées autour de l’exil. Avec Le Meilleur des jours, son premier roman mélancolique et drôle, Yassaman Montazami signe une entrée en fanfare dans le paysage littéraire.
Deux hommes d’un âge certain, dont l’un est l’amant de la femme de l’autre, chantant et dansant ensemble au rythme de Daddy Cool de Boney M, cela n’existe pas. Une docte conversation entre exilés iraniens pour déterminer si le fait qu’elle fût clitoridienne puisse être la raison de la répudiation de la princesse Soraya, pas davantage. Une thèse (colossale et inachevée par nature) tendant à prouver que rien n’a échappé à l’observation sagace de Karl Marx, aucun secret, pas plus ceux des statues de l’île de Pâques que du monstre du Loch Ness, encore moins. Cela n’existe pas, bien sûr ; mais cela a existé et composé quelques-unes des mille et une facettes d’un homme qui, mort comme vivant, savait tout faire, sauf peut-être se laisser oublier. C’était le père de Yassaman Montazami. Il s’appelait Behrouz. En persan, cela signifie le meilleur des jours. […]
On songe en la lisant au scénario qu’aurait pu en tirer un Ettore Scola ou un Fellini première manière. […] On songe enfin que ce serait bien le diable si un beau livre n’en annonçait pas d’autres. »

« Daddy Cool », Olivier Mony, Livres Hebdo, vendredi 1er juin 2012

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Audio - Vidéo - TV

Rencontre entre Yassaman Montazami et Olivier Barrot.
« Qu’ont en commun Félicité Herzog, Emmanuelle Guattari, Jean Gregor, Gary Victor, Anne Berest, Christian Authier, Olivier Barrot et Yassaman Montazami ? Tous ont publié en cette rentrée un roman sur la figure du père, soit pour lui offrir un tombeau, soit pour le faire tomber de son piédestal.
Nous en avons choisi deux, et leurs auteurs sont autour de la table… »

Écouter l'émission

« La Grande Table » 2e partie, Caroline Broué, France Culture, émission du jeudi 11 octobre 2012


En direct du Louvre : Leïla Marouane, Yassaman Montazami, Sandra Beauchard, Wassila Tamzali.

Écouter l'émission

« Cosmopolitaine », Paula Jacques, France Inter, dimanche 23 septembre 2012


Le meilleur des grands soirs.
« Ce serait un père, dont l’époque estudiantine ne cesserait de se prolonger et dont la thèse ne finirait jamais de s’écrire avec Karl Marx en super-héros. Et tu diras, ma fille, tu diras aux autres, qu’un père révolutionnaire, ça ne travaille pas. Et tu ne rougiras point. Et tu riras de voir la femme d’un colonel dormir sur le canapé de notre salon. Et tu te souviendras comme j’ai lu, comme j’ai aimé ta mère, et mon pays à ma manière. Un "Daddy cool", en somme, exilé iranien à Paris, dessiné à la craie sur le sol de maintenant, avec le recul et la douceur du temps qui est désormais passé. Une histoire que l’on raconte, comme une chanson interdite que l’on peut désormais fredonner. Croire au grand soir, et s’appeler "Behrouz", le meilleur des jours en persan, c’est une accroche rêvée pour l’écriture d’un roman. »

Écouter l'émission

« Pas la peine de crier », Marie Richeux, France Culture, émission du vendredi 14 septembre 2012


Yassaman Montazami vous présente son ouvrage Le Meilleur des jours aux éditions Sabine Wespieser. Rentrée littéraire automne 2012.

Voir la vidéo

Librairie Mollat et Sabine Wespieser éditeur


Coup de cœur des libraires

« Par des anecdotes souvent drôles, toujours tendres, l'auteur dresse un portrait de son père tout en délicatesse. »

Coup de cœur de la librairie La Mandragore (Chalon-sur-Saône)


« Festif, joyeux et musical. À lire ! À dévorer ! »

Coup de cœur de la librairie La Cour des grands (Metz)


« Yassaman Montazami, écrivain française, s'est vue remettre le Prix'ambule des lecteurs, pour son premier roman Le Meilleur des jours. [...]
Le jury bayeusain a été particulièrement séduit par ce premier roman enchanteur, émouvant et sensible ; par cette ode d'une fille à son père où l'on passe facilement du sourire aux larmes. »

« L'écrivaine Yassaman Montazami a reçu le Prix'ambule », Ouest France, dimanche 27 janvier 2013

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« Un vrai Iranien est nécessairement un fugitif. Voici le constat que fait Yassaman Montazami alors encore enfant.
Le Meilleur des jours nous parle d'un petit appartement parisien, antichambre de la révolution islamique dans les années 70. Mais également d'un homme hors du commun, un père fantasque qui fut un éternel adolescent... »

Coup de cœur de la librairie Atout Livre (Paris XIIe)


« En 2013, voyons la vie sous un meilleur jour !
Drôle et touchant à souhait, un petit roman qui fait un bien fou. » 

Coup de cœur de la librairie Millepages (Vincennes)


Coup de cœur des librairies Folies d'encre (Gagny), L'Usage du monde (Paris XVIIe)...


« Délicieux !
Le portrait tout en grâce et humour, haut en couleurs, du père de l'auteure, un iranien fantasque, éternel étudiant, fasciné par Marx et la bonne chère… »

Coup de cœur de la librairie Passages (Lyon)


Presse Web

« Portrait d’un prince en héros, celui-là même qui animait de véritables petits meetings et entonnait du Marx devant des parterres de communistes prosoviétiques, léninistes, trotskistes, maoïstes, bordiguistes… et dont la grande fille que la narratrice est devenue se rappelle aujourd’hui. Car, comme dans tous les contes, le « royaume de Téhéran » – pour peu que l’on puisse filer la métaphore – se divisait alors en deux clans qui s’affrontaient, alliés communistes et ennemis de droite, à la veille du basculement de la monarchie iranienne en République islamique.
Yassamam Montazami place sans retenue un peu de merveilleux au cœur d’un récit pourtant parfois très dur, quelques touches de drôlerie fine et pincée lorsqu’elle décrit les multiples personnages qui gravitent autour de son père, et lui-même, au centre du tableau, à qui elle donne le charme suranné et enchanteur d’un personnage quasi insaisissable, construit par litotes et hyperboles, maillé dans des citations empruntées, photographié dans des situations aussi délicieuses qu’improbables.
Sur un paysage qui ressemblerait volontiers à un champ de bataille, tout réel celui-ci, pris dans les affres politiques et belliqueuses d’un pays déchiré, un visage émerge. Mort et éteint depuis, il revit alors par l’écriture et émerge sourire large aux lèvres, yeux malicieux, une odeur d’épices et d’opium l’accompagnant, verre de whisky dans une main, crayon dans l’autre, prêt à trinquer et à citer dans le texte. On devinerait presque, cachée derrière lui, une petite fille, une adolescente, une femme devenue mûre, qui l’écoute et l’admire. Et l’auréole même mourant : Les semaines passant, il devint d’une maigreur extrême. Sur cette chair qui fondait à vue d’œil et dénudait ses os, sa peau de papier jaunie semblait chaque jour plus fine, plus transparente. Les rayons du soleil la traversaient presque, y révélant des nuances d’ordinaire invisibles, des vapeurs bleutées, turquoise, rose pâle, qui le nimbaient comme d’un halo. On eût dit que Behrouz s’effaçait sous nos yeux.
Lorsque le conte s’épuise, au bénéfice de l’évocation de Proust, on comprend quelle aura été l’entreprise : une construction lente, minutieuse et pleine d’humour d’une minuscule cathédrale qui enfermerait pour toujours le bien-nommé Berhrouz, le meilleur des jours. »

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« Si mon père m'était conté », Cathia Engelbach, achacunsalettre.blog.lemonde.fr, samedi 16 février 2013


« Avec une écriture à la fois fluide et dense, au travers de son regard de petite fille, puis de l’adulte, sur un père adulé, Yassaman Montazami va et vient dans le temps, au gré de souvenirs tendres et cocasses, et nous offre un témoignage drôle, vivifiant et porteur d’espoir, car l’énergie qui animait Behrouz n’a pas disparu avec lui, les hommes s’en vont, les idées évoluent mais l’essentiel demeure, l’espoir d’un monde libre et meilleur. »

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Cathy Garcia, lacauselitteraire.fr, vendredi 26 octobre 2012



 

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