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Revue de presse Les Derniers Jours de Smokey Nelson
Catherine Mavrikakis

 

Presse écrite

« Avec cette cantate funèbre, dont chaque voix vibre de rage ou de désespoir, la Québécoise Catherine Mavrikakis signe l’un des romans les plus forts et les plus envoûtants de cette saison. »

« Les derniers jours d’un condamné », Alexis Liebaert, Marianne, samedi 1er décembre 2012

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« Si Catherine Mavrikakis est franco-grecque par ses parents, sa plume a tout de celle d’une Américaine. On croit sentir, dans ce roman, la patte des meilleurs traducteurs de la littérature d’outre-Atlantique et pourtant, non. Née à Chicago, cette romancière écrit en langue française – et quelle langue, tour à tour gutturale, retenue, exalté, factuelle. Ces quatre qualificatifs s’appliquent aux quatre personnages d’origines diverses qui dans Les Derniers Jours de Smokey Nelson font entendre leur voix autour d’un même fait divers, l’assassinat d’un couple avec deux enfants, dans un motel des environs d’Atlanta, des années plus tôt. […]
Point commun des quatre personnages, cette virginité devant la mort donne au livre une lumière unique. »

Marine Landrot, Télérama, mercredi 10 octobre 2012

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« Le condamné à mort de Victor Hugo, anonyme et arrêté pour un crime inconnu, expiait sa faute dans la solitude d’un monologue intérieur. En dépit de la résonance hugolienne du titre, le dernier roman de Catherine Mavrikakis évite toute anatomie des pensées du condamné à mort Smokey Nelson, meurtrier d’une famille dans un motel de la banlieue d’Atlanta. De même que celui-ci refuse, au moment de mourir, de faire d’ultimes déclarations : le criminel reste emmuré dans une geôle de silence durant tout le récit. La romancière américaine, d’origine française, croise ses influences en transmuant le soliloque romantique d’Hugo en une chorale faulknérienne. Ne poussant les portes du pénitencier que lors du dernier chapitre, elle élargit l’espace cols de la cellule du Dernier Jour d’un condamné  à l’échelle des Etats-Unis. […]
Les Derniers Jours de Smokey Nelson deviennent alors un prétexte pour explorer un moment de mort imminente, état critique d’une Amérique hypocondriaque et moribonde, flirtant sans cesse, à l’extérieur comme à l’intérieur, avec la mort. »

« Une Amérique mortifère », Juliette Poizat, Le Magazine littéraire, octobre 2012

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« Quatre voix américaines se succèdent dans le nouveau roman de Catherine Mavrikakis. Quatre visages hantés par la mort, à deux doigts d’en finir avec un passé qui ne passe pas, un souvenir cruel à l’image d’un cauchemar récurrent. […]
Comme dans Le Ciel de Bay City où son héroïne juive apprenait à secouer le passé pour lui donner sa juste place, Catherine Mavrikakis plonge dans les contradictions d’un pays qui célèbre la liberté et prie pour la peine de mort. Elle sait admirablement faire parler les hommes et les femmes de cette histoire pleine de fureur et d’émotion, mettre en lumière leurs énergies, leurs sentiments de honte, leur rage devant l’injustice, leur désir d’en finir. Née en 1961 à Chicago, enseignante à Montréal, la romancière et essayiste développe un français subtil et changeant selon ses narrateurs, pour ne parler que d’une chose : peut-on domestiquer la douleur du souvenir ? »

« Couloirs de la mort », Christine Ferniot, Lire, octobre 2012

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« Magnifique ! Puissant ! Troublant ! Les adjectifs ne manquent pas pour évoquer le nouveau roman de Catherine Mavrikakis. […]
Quatre personnages, la mémoire, les non-dits, la peine de mort. Et le souffle d’une très grande romancière. »

« États désunis », François Busnel, L’Express, mercredi 26 septembre 2012

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« Composé autour de l’exécution d’un assassin, un fascinant roman choral de la Canadienne Catherine Mavrikakis. […]
Parodie grimaçante d’États-Unis en perdition, Les Derniers Jours de Smokey Nelson fait entendre la cacophonie d’un monde, hier vanté comme un génial melting-pot, aujourd’hui décrié pour ses ghettos communautaires. Le roman de Catherine Mavrikakis décrit formidablement cette dérive des mini-continents. Mieux : elle en fait entendre la musique, mêlant la fureur de Jimi Hendrix aux volutes maîtrisées du jazz, et les rudes chants des évangélistes aux ridicules et joviales mélodies d’une pub pour Coca-Cola. »

« Bris d’Amérique », Catherine Simon, Le Monde des livres, vendredi 14 septembre 2012

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« En filigrane, les plaies et cicatrices qui couturent le visage de l’Amérique. […]
Quatre voix, quatre tempéraments (d’ailleurs on pourrait aussi voir un élément ou une saison dans chaque personnage), une cosmogonie américaine certes, mais à la résonance universelle. […]
C’est un roman de tiraillements, qui malmène insidieusement son lecteur et le taraude comme une mauvaise conscience. Le roman de quelqu’un qui connaît bien l’Amérique et qui parvient à restituer en français l’aspect protéiforme de sa langue. […] Une écriture riche de rythmes et de souffles différents à l’image de la vie […] faite de détours et d’égarements, de moments vides et de temps accélérés. Cris, silences, effarements, béatitudes devant la mort, la sienne ou celle des autres. »

« Voix et visages de l’Amérique », Sophie Ehrsam, La Quinzaine littéraire, 1er au 15 septembre 2012

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« L'Amérique. Honolulu, la Géorgie, la Louisiane… On dirait le Sud, un Sud qui n'en aurait pas fini avec ses démons.
L'Affaire. Sordide : Smokey Nelson tue une famille de bons Américains joufflus dans les années 70. Trente ans plus tard, à la veille de son exécution, trois destins bouleversés par le meurtre vont prendre : l'homme qu'on a pris pour l'assassin, la femme qui l'a identifié, le père d'une victime. Et le tueur lui-même, lucide, avide d'en finir, dont l'intervention à la fin du roman frappe comme un uppercut, qui renvoie à la question essentielle de la peine capitale.
Le verdict. 336 pages de page-turner. Le racisme patent de l'après-Katrina, la croisade écœurante des évangélistes, la folie consumériste, tout y est, et tout y est criant de vérité. »

« Bouquins : L'Amérique vue d'ici », Guy Gilsoul, Elle Belgique, décembre 2012


« Comment réagissent des Américains de religions, de couleurs, de milieux différents, lorsqu’ils sont personnellement confrontés à l’exécution d’un condamné à la peine capitale ? Dans ce beau roman polyphonique, Catherine Mavrikakis se glisse dans la tête de trois hommes et une femme directement impliqués dans le meurtre sauvage d’une famille. […]
Les chapitres alternent prêche et souvenirs. Catherine Mavrikakis dissèque les ressentis, les tentatives de reconstruction et les résurgences provoquées par l’annonce de la mise à mort de l’assassin, sans jamais poser un débat théorique sur le bien-fondé de la peine de mort – mais en dédiant son livre « à ceux et celles qui meurent assassinés par les gouvernements de nombreux États de l’Amérique ». L’écriture se plie à la personnalité des narrateurs et mène le récit vers une issue surprenante. Un roman perspicace qui, par des perspectives variées et originales, évoque l’attitude de la société américaine face à la peine de mort. Intéressant et troublant. »

« Peines de mort », Sophie Guinard, Luxemburger Wort, mercredi 10 octobre 2012

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« Au pénitencier de Charlestown, aux États-Unis, Smokey Nelson va être exécuté. Trois personnes, dont on suit le récit séparément, se souviennent que ce criminel a, au moment de son quadruple meurtre, croisé leur chemin et bouleversé définitivement leur vie. Des dommages collatéraux que la mort de Nelson va réparer… ou pas. Un livre noir où la vie d’un homme aura des conséquences sur la destinée des autres. Brillant et impressionnant. »

« Récits à trois voix », Marc Gadmer, Femme actuelle, lundi 8 octobre 2012

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« Voilà un roman choral à part. Tous les personnages sont hantés par une figure commune, celle de Smokey Nelson, un assassin, un mass murderer, auteur d’un quadruple meurtre, qui attend depuis bientôt vingt ans dans le couloir de la mort la date de son exécution. […]
Il n’est pas tant question de partager les réflexions de Sydney, Pearl et Ray lors de l’annonce de la toute prochaine exécution de Smokey que d’assister à l’effondrement de chacun. Que leur restera-t-il après la mort de ce dernier ? »

Christine Sallès, Psychologies, octobre 2012

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« Catherine Mavrikakis est audacieuse et aborde sans détour les sujets sensibles. Dans ce roman polyphonique, les personnages questionnent la légitimité de la peine capitale et révèlent l’ambiguïté d’une nation toujours aux prises avec le fanatisme religieux et le racisme. Les Derniers Jours de Smokey Nelson sonnent comme les premiers d’une longue réflexion… »

« Sombre polyphonie », Olivia Mauriac, Madame Figaro pocket, jeudi 20 septembre 2012

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« Sur plusieurs tons, gouailleurs, hystériques ou dépressifs, le carrousel de l’Amérique déglinguée. »

Claire Devarrieux, Libération, supplément Livres, jeudi 20 septembre 2012

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« Chacun sur son île. C’est avec cette qualité d’insulaire que vit, flotte et meurt (pour l’un d’entre eux) chacun des personnages du roman de Catherine Mavrikakis. Chacun seul au monde malgré tout ce qui le lie aux autres. »

Serge Airoldi, Le Matricule des anges, septembre 2012

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« Dans un roman remarquablement construit et maîtrisé, quatre personnages exposent, chacun leur tour, leur rapport avec le crime et révèlent une Amérique en perdition : racisme, violences, crise économique et pauvreté, extrémisme religieux… Ces quatre monologues, aux tonalités différentes, dessinent quatre vies, faites de secrets, d’échecs, de culpabilités, confrontées à un funèbre destin. Ce roman fort et intense trouble profondément. »

M. Bo. et B. Bo., Notes bibliographiques, septembre 2012


« Les Derniers Jours de Smokey Nelson, l’impressionnant nouveau roman de Catherine Mavrikakis.
Ils sont quatre, quelque part dans ce Sud des Etats-Unis qui n’a jamais vraiment cru qu’à la colère de Dieu. Ils attendent la mort. Depuis toujours, c’est-à-dire depuis ce matin d’octobre 1989 où dans un motel de la banlieue d’Atlanta on retrouva les corps sans vie, atrocement mutilés, d’un père, d’une mère et de leurs deux enfants. […] Dans la peine de mort, Catherine Mavrikakis retient la peine ou encore le chagrin et nous livre une variation habitée et lyrique autour de la mort, son unique sujet (après les juifs suppliciés du Ciel de Bay City, les soldats morts d’Omaha Beach, non encore publié en France). On ne lui en voudra pas de croire que le roman puisse encore servir à dire le monde, y compris quand il s’en va. »

« Les exécutés », Olivier Mony, Livres Hebdo, vendredi 31 août 2012

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« La Canadienne Catherine Mavrikakis livre un magnifique roman choral sur l’Amérique. Un des grands livres de la rentrée. […]
Le portrait qui se dessine de cette Amérique, celle qui s’apprête à appliquer la peine de mort, est assez sombre. Elle n’offre plus qu’intégrisme et précarité ou le refuge dans la surconsommation. Le rêve américain a décidément du plomb dans l’aile. »

« Tandis que j’agonise », Agnès Noël, Témoignage chrétien, jeudi 30 août 2012

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« Les Derniers Jours de Smokey Nelson impose Mavrikakis comme une grande voix de la littérature américaine contemporaine. Elle manie une langue puissante et évocatrice. L’émotion le partage à la justesse du propos. Je ne citerai pas Faulkner, ni McCarthy, ni Capote pour qualifier son écriture, parce qu’on les dégaine trop souvent à mon goût, mais j’ai été tenté quand même. »

« Peine capitale », Michel Edo (Librairie Lucioles à Vienne), Page des libraires, août-septembre 2012

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Audio - Vidéo - TV

Étonnants voyageurs en direct de Saint-Malo : Catherine Mavrikakis, Tobie Nathan et Chantal Pelletier.

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« Cosmopolitaine », Paula Jacques, France Inter, dimanche 19 mai 2013


Olivier Barrot reçoit Catherine Mavrikakis pour son livre Les Derniers Jours de Smokey Nelson.

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« Un livre, un jour », Olivier Barrot, France 3, mercredi 17 octobre 2012


À l'occasion du Festival America 2012 qui s'est déroulé du 20 au 23 septembre à Vincennes, Catherine Mavrikakis vous présente son ouvrage Les Derniers Jours de Smokey Nelson aux éditions Sabine Wespieser. Rentrée littéraire automne 2012.

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Librairie Mollat et Sabine Wespieser éditeur


Coup de cœur des libraires

« Trois voix qui incarnent chacune à leur manière les déçus de l'Amérique s'élèvent dans ce roman.
D'abord il y a eu la tragédie, et puis, vingt ans après, ce qu'il en reste, les blessures irrémédiables, le désir de vengeance ou d'oubli. »

Coup de cœur de la librairie Lucioles (Vienne)

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Coup de cœur des librairies Folies d'encre (Gagny), Le Grain des mots (Montpellier), L'Usage du monde (Paris XVIIe)...



 

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