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Revue de presse Richard W.
Vincent Borel

 

Presse écrite

« Vincent Borel a le mérite de revenir sur son génie et sa singularité avec un roman magistral dans le fond comme dans la forme. Pour le fond, il retrace une vie faite de rencontres extraordinaires. [...] Le grand talent de Borel est, lui, ailleurs : il embrasse tellement son sujet qu'il finit par écrire un roman wagnérien. Comme un opéra à Bayreuth, son style est tour à tour sensuel, lyrique, fébrile, puissant. Quel hommage… »

« Le coup de cœur du Fig mag : Le crépuscule du dieu », Nicolas Ungemuth, Le Figaro magazine, vendredi 1er février 2013

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« Entre Wagner le titan et Wagner la crapule, il y a tout un territoire à explorer pour le romancier mélomane qu'est Vincent Borel : à rebours de ce qu'il appelle le mythe officiel, il prend le pari de mettre en scène un Wagner enfin non monolithique, vivant, complexe, charnel, pittoresque, et même attachant. Qu'on se rassure : il ne cherche pas à minimiser la haine que Wagner a exprimée contre les Juifs, même s'il remarque que le compositeur à la fin de sa vie prend ses distances à l'égard de l'antisémitisme. Les faiblesses et les défauts du personnage ne sont pas passés sous silence, mais ils sont inséparables de ses qualités : sa générosité, son idéalisme, son mépris des convenances, son charisme, la pugnacité avec laquelle il affronte l'incompréhension, les ennuis de santé, les époques de misère et d'errance. […] À Debussy qui reprochait à Wagner d'être un homme auquel il n'a manqué que d'être un peu plus humain pour être tout à fait grand, Borel apporte le plus beau des démentis. »

« Wagner, de chair et de son », Philippe Rolland, Le Magazine littéraire, février 2013

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« Tout savoir sur Richard Wagner. Tout, vraiment tout, et pas seulement les raisons pour lesquelles le grand compositeur fut récupéré par Adolf Hitler et sa clique, bien après sa mort. C'est la question qui hante autant les wagnériens que les anti, et Vincent Borel y apporte une réponse dans un roman historique, Richard W. [...]
La vie de Richard Wagner est passionnante, car l'homme n'est pas ordinaire. Quoi qu'on pense de son œuvre, on ne peut lui dénier sa monumentalité, ni surtout qu'elle fut, à l'époque, une rupture dans la création musicale. [...]
Vincent Borel ne lésine sur aucun trait de la personnalité du compositeur, mais laissons aux lecteurs les surprises des alcôves. »

« Wagner, une musique intérieure », Béatrice Vallaeys, Libération, samedi 19 janvier 2013

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« Isolde, Eva, Elsa, Brunehilde, à elle seule Cosima incarne toutes les femmes imaginaires de Wagner. Car l'artiste est avant tout un grand amoureux, transcrivant sans fard la force des sentiments. C'est ce que Vincent Borel salue et fait si bien ressortir dans ce roman-portrait aussi musical et enlevé qu'une ouverture du maître ! »

« L'air Wagner », Valérie Ganz, Madame Figaro, vendredi 18 janvier 2013

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« Richard W. s'ouvre sur des pages étincelantes, toutes éclatantes d'or et de pourpre, qui invitent le lecteur à se glisser dans une loge du Théâtre royal de la cour à Munich, le 10 juin 1865, soir de la première de Tristan et Isolde. Vincent Borel est un artisan maniaque : ses tableaux d'histoire sont ébourrifants. C'est toute l'Europe musicale, avec ses coteries, ses jalousies, ses grandeurs et ses insuffisances, qui revit dans son dernier roman. [...]
Une phrase fluide et rythmée, une ponctuation choisie, le sens des périodes : Vincent Borel n'est pas simplement un heureux raconteur de Wagner. C'est aussi un merveilleux écrivain de langue française. »

« Wagner, le témoin capital », Sébastien Lapaque, Le Figaro littéraire, jeudi 17 janvier 2013

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« Critique musical et romancier, Vincent Borel dévoile l'homme qui se cache derrière le mythe de Wagner, mettant en résonance l'œuvre et la passion du compositeur pour Cosima, fille de Liszt et épouse d'Hans von Bülow, le chef d'orchestre qui créa Tristan et Isolde. Ce roman-portrait montre un homme complexe, tiraillé entre la liberté et la dépendance vis-à-vis de son protecteur, le roi fou et passionné Louis II de Bavière.»

« Traversée : Richard W. » et « Les muses dévorantes », Stéphanie Dupays, Le Monde des livres, vendredi 11 janvier 2013

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« Pour commencer en beauté l'année du bicentenaire de la naissance de Wagner, le Richard W. de Vincent Borel ne se lit pas, il s'écoute. De préférence par une après-midi d'hiver brumeuse et froide, comme les paysages de Bavière où le compositeur allemand commença sa carrière. En juin 1865, le Hoftheather de Munich est pris de fièvre quand résonnent les premières notes de Tristan et Isolde. Le jeune roi Louis II de Bavière s'abandonne au trouble causé par les élans voluptueux des interprètes. Il faut dire que pour évoquer la moiteur fébrile de ces scandaleuses amours celtes, Wagner est allé chercher ce qu'il avait de plus intime : sa passion pour la troublante Cosima, fille du très séducteur Liszt. Depuis quelque temps, il ne supporte plus sa femme, Minna, une actrice vénale et prévisible. Des barricades de Dresde de 1849 avec Bakounine aux conversations philosophiques avec Nietzsche, l'écrivain donne vie à un Wagner ombrageux et passionné, écartelé entre ses maîtresses et ses créanciers, obsédé par l'ambition de sa vie : créer un opéra populaire... Portrait d'un humain trop humain, Richard W. est aussi un grand roman philosophique et charnel, où la musique des phrases, obsédante et un peu folle, épouse le souffle impétueux de l'Histoire. »

Marie-Lucile Kubacki, La Vie, jeudi 10 janvier 2013

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« Il y a de ces vies qu'on n'attendait pas. De ces écritures aussi. C'est un peu l'impression qu'on a en lisant Richard W. de Vincent Borel. Ce roman somptueux, biographie romancée sur Richard Wagner, commence lors de la première présentation de son opéra Tristan et Iseult à Munich en 1865. On lit d'abord ce livre afin de découvrir la vie passionnée de Wagner et tous ces gens, de Bakounine à Liszt, en passant par Nietzsche et le roi Louis II de Bavière, qui évoluent dans son entourage. À travers cela, on découvre ses combats, ses amours, sa vie enflammée. On lit ensuite pour l'écriture magnifique de Vincent Borel qui transforme les mots qu'il écrit en notes de musique qu'on arrive presque à entendre. Bijou d'écriture à lire impérativement. »

« Le libraire craque ! », Jean-Philip Guy (librairie du Soleil à Ottawa), Le Libraire, juin-juillet-août 2013

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« Ce roman est une flamboyante composition autour du personnage de Richard Wagner. À la fois trop réel et trop mythique pour qu'on puisse le réinventer, il est de chair dans ces pages avec sa laideur et son bouillant caractère, sa sensualité, son tumulte, mais aussi sa fragilité d'artiste, sa démesure, son génie. Vincent Borel, s'inspirant de sa vie, met en scène la relation particulière du compositeur déjà quinquagénaire avec le jeune Louis II de Bavière, qui fut son mécène et permit à Tristan et Isolde et à Parsifal d'être enfin interprétés sur scène. Il raconte les amours de Wagner avec Cosima – fille de Liszt, épouse d'Hans von Bülow, le chef d'orchestre des opéras du maître –, représentée ici dans sa douceur de mère et sa sauvagerie d'amante. Il y a de la ferveur dans ce roman qui chante la passion d'un homme pour son art. Passion dominatrice qui attise tous les autres sentiments. Roi, femme, enfant, public, elle les emporte tous jusqu'au vertige, jusqu'à la communion. La biographie est sublimée. Elle se change en drame lyrique. Il n'est pas nécessaire d'être wagnérien de cœur pour s'y laisser prendre. Les debussystes, les beethovenolâtres et les moins musiciens des lecteurs devraient céder aux charmes de ce roman tout en puissance et en sensibilité. »

« Le coup de cœur », Dominique Bona, Version Femina, dimanche 12 mai 2013

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« Vincent Borel nous avait éblouis avec Antoine et Isabelle, il revient avec un roman tout aussi fin et intelligent, roman-portrait de Richard Wagner, Richard W. […]
Les émulations philosophiques – pour Wagner, trois philosophes comptent : son ami Bakounine, Nietzsche et Schopenhauer –, les élans du cœur, l'osmose avec la nature – les paysages allemands sont somptueusement décrits et tendent à faire vivre le rapport quasi-mystique des romantiques à la nature –, Richard Wagner, tout à son art, cherche l'inspiration partout. On assiste là au processus créatif. Certitudes et doutes, désir de liberté et dépendance à son protecteur, idées suicidaires et ambiguïté, c'est le portrait d'un homme complexe que nous fait Vincent Borel avec beaucoup de talent. Voilà un roman qui se lit d'une traite, l'histoire d'un homme qui consacre tout à son art, un homme, et de l'amour très beau qu'il voue à sa femme, et une écriture, toujours d'une grande élégance, toujours très poétique... »

« Richard W., la musique d'un homme », Tout Lyon Affiches, samedi 6 avril 2013 ; L'Essor Affiches, vendredi 12 avril 2013

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« Le cas Wagner est souvent embarrassant. On garde les œuvres, géniales même si parfois difficiles d'accès, et on évacue le personnage, encombrant et antipathique. C'est aller un peu vite en besogne. Avec ce Richard W., biographie romancée et romanesque, Vincent Borel nous livre un portrait enfin à la mesure du personnage. On y découvre un homme à fleur de peau, gouverné par ses humeurs et par sa puissance créatrice, qui le rendent tantôt héroïque, tantôt misérable. Ses relations avec Louis II de Bavière, mais aussi Nietzsche et bien sûr Cosima, la bien-aimée, sont explorées avec une finesse inédite et surtout un véritable talent littéraire. Car au-delà de l'histoire, passionnante, c'est aussi pour le style lyrique et précis de ce mélomane averti que l'on savoure ce Richard W. jusqu'à la dernière note. »

« Humain, trop humain », Pauline Sommelet, Point de vue, mercredi 10 avril 2013

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« Alors qu'on fête cette année le bicentenaire de la naissance de Richard Wagner, Vincent Borel nous plonge dans l'œuvre et dans la vie du célèbre compositeur allemand. Dans ce roman-portrait, l'auteur nous fait découvrir un personnage qui a mis la musique au cœur de sa vie. »

Véronique Beaudet, Le Journal de Montréal, dimanche 17 mars 2013

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« La langue brillante de Vincent Borel, avec mots rares et expressions chantournées, sied à merveille à l'époque et au monde intérieur de ce Richard W. nourri de doutes, d'amertume et de passions vénéneuses. »

« Pour l'amour de l'art : Monstre sacré », Bernard Babkine, Marie France, mars 2013

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« On croyait tout connaître de Wagner. Vincent Borel nous livre le roman-portrait de ce génie torturé, qui est passé à la postérité parce que le jeune roi Louis II de Bavière a su lui accorder confiance et financement pour mener à bien ses projets. Sa mégalomanien'a d'égal que son amour de la musique et Vincent Borel sait rendre compte des deux avec beaucoup de finesse et de justesse. »

« Le choix des libraires », Aurélie Janssens (Librairie Page et Plume à Limoges), Lire, mars 2013

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« Lion rugissant, avec sa crinière rousse où point le blanc de l'âge. Ainsi apparaît Richard Wagner déjà quinquagénaire quand Vincent Borel s'en saisit pour le portraiturer dans son Richard W., roman tout à fait flamboyant. L'évocation sera à la hauteur de l'homme et de son temps : un compositeur roulé dans le romantisme le plus éruptif, sûr de son génie et prompt au scandale, pour une seconde moitié de XIXe siècle où l'Allemagne court après son âme. Vincent Borel va plus loin dans son projet de restituer un Wagner intime, intense, travaillé par ses humeurs et ses passions. Il lâche les chevaux, frémit, gronde, mène son récit comme un orchestre débridé. […] Drôle, sensuel, fougueux, irrésistible, ce Richard W. est décidément très inspiré. Et son auteur gratifie le maître d'une fin à sa mesure. Enthousiasmant. »

« Le lion Richard », Michel Genson, Le Républicain lorrain, dimanche 10 février 2013

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« Richard éclaire Wagner, l'illumine, le transfigure, le rend accessible et terriblement humain. […] Chapeau bas à Vincent Borel d'avoir relevé le challenge d'incarner Richard, d'en faire un être de chair, alors que Wagner aurait tendance à se muer dans le domaine de l'esprit. W. est à l'étroit dans Richard. R. se libère dans Wagner ? C'est comme dans une église, quand il se passe ce qui doit se passer, ce qui est fort rare. À cet instant, une âme échappe aux contraintes mesquines et s'élève au-dessus de ses propres misères pour reconnaître la douleur du monde, dit Wagner à Nietzsche. Une goutte d'homme dans un océan de génie. »

« Wagner, de chair et de son roman », Bénédicte Biot, Le Courrier picard, vendredi 8 février 2013


« Compositeur avant-gardiste au destin impérieux, intransigeant et chaotique, Richard Wagner inspire à Vincent Borel une brillante investigation dans le temps et la furie créatrice. Un portrait romancé de ce personnage hors-norme, né il y a tout juste deux cents ans. […]
Borel réinterprète la partition d'un artiste sans limite. […] Visiblement habité par le musicien et sa musique, l'auteur nous immerge dans un quotidien tumultueux qui renvoie une image charnelle du compositeur, en phase avec la nature autant qu'avec sa sensualité.
Mais c'est surtout lorsqu'il tente d'approcher les contrées incertaines de la création que Vincent Borel nous bluffe et et montre la virtuosité de son expérience de critique. Avec une écriture aux variations impressionnantes, il déchiffre la genèse des œuvres, s'insinue dans les transes créatrices, en capte l'ivresse autant que la sève et réussit à rendre palpable l'insaisissable souffle de l'inspiration. »

« Le cœur de Richard Wagner battait au-delà du bien et du mal », Béatrice Arvet, La Semaine, jeudi 7 février 2013

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« Le grand compositeur allemand Richard Wagner est né il y a deux siècles. À l'occasion de ce bicentenaire, l'écrivain Vincent Borel sort Richard W., un ouvrage passionnant à mi-chemin entre biographie et roman. »
Interview. 

« Vincent Borel et l'autre Wagner », Sébastien Bonetti, Le Républicain lorrain, mercredi 6 février 2013

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« Vincent Borel signe Richard W., un roman magistral. […]
Vincent Borel a puisé les ingrédients de son nouveau roman dans la vie aux rebondissements multiples de ce musicien emblématique du romantisme qu'est Richard Wagner. Avec une écriture tonitruante, enthousiaste, pleine d'envolées lyriques, il dessine le quotidien d'un homme devenu un mythe, un homme avec ses faiblesses et ses doutes, un être libre et fantasque, bourgeois mais anticonformiste voire révolutionnaire à ses heures, fauché mais prodigue, entier, ardent, exalté. […]
L'auteur, qui est aussi critique musical, nous fait entrer dans la tête de ce compositeur de génie, livrant ses intuitions, ses inspirations, le tumulte de son esprit, bref, les tourments de la création artistique. Celui qui fut récupéré malgré lui par les nazis – le roman se prolonge après la mort de son héros qui ne verra pas ses enfants et petits-enfants devenir les intimes de Hitler – apparaît ici dans toute sa puissance d'artiste maudit et topique qui accomplit un travail titanesque pour mener à bien son rêve, celui de présenter sa Tétralogie dans un théâtre conçu pour elle. Août 1876 verra son apothéose à Bayreuth en présence de tout le gotha européen. Et dans le contexte historique qui s'inscrit en filigranne – les principautés allemandes qui cherchent leur voie, la révolution de 1848, la guerre franco-prussienne, la guerre de 14-18, la montée du nazisme – passent Bakounine, Nietzsche, Liszt, Rubinstein… »

« Une épopée wagnérienne », Sophie Guinard, Luxemburger Wort, samedi 2 février 2013

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« Cocktail de cyprine et de camélia, de sperme et de tubéreuse, la musique de Wagner agit comme un philtre émollient. Guère étonnant que, chez Baudelaire, au rayon des paradis artificiels, le prélude de Lohengrin côtoie la confiture de haschich… »

« Le magazine des écrivains : Aux liqueurs wagnériennes », Vincent Borel, Le Magazine littéraire, février 2013

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« Alors que l'on célèbre cette année le bicentenaire de la naissance de Richard Wagner, que le faste de ses célèbres opéras émerveillera les spectateurs des plus belles salles d'Europe, Vincent Borel décide de passer outre cette image figée de l'artiste pour nous faire partager, avec ce roman-portrait, l'intimité de l'homme, ses humeurs, le genèse de ses créations. […]
Vincent Borel réussit avec poésie et talent à nous faire pénétrer l'âme de son personnage, nous permettant de vivre ses émotions les plus vives et de ressentir ses blessures les plus profondes. Ce roman n'est pas une simple biographie d'un compositeur dont on pensait qu'il restait peu à découvrir : il nous fait voyager à travers les paysages romantiques qui ont tant nourri L'Anneau du Nibelung ou Les Maîtres chanteurs de Nuremberg, nous fait toucher l'étincelle de génie qui illumine une œuvre, nous berce de mythes wagnériens et nous offre une magnifique réflexion sur la musique, celle qui est l'unité du vivant dans sa complexité et son incessante transformation. Elle contient la danse du monde et le souffle de l'esprit. Un des plus beaux hommages qu'on puisse rendre à un homme exceptionnel. »

« Le Crépuscule d'un Dieu », Aurélie Janssens (Librairie Page et Plume à Limoges), Page des libraires, février-mars 2013

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« Qui ne sait que notre collaborateur Vincent Borel, spécialiste des siècles passés, et à ce titre auteur d'un Curieux à l'opéra, est également romancier ? À la suite de Baptiste, consacré à Lully en 2002, toujours au plus près de l'émotion, il signe un nouveau portrait musical consacré à Richard Wagner. Celui d'avant la gloire tardive, avant la cinquantaine : l'ami de Bakounine, le révolutionnaire, le rêveur et l'utopiste qui dialoguait avec Nietzsche. »

« Portrait : Richard, c'est moi », Franck Mallet, Classica, février 2013


« Dans un montage habile donnant effectivement à l'ensemble la cohérence et la force d'une fiction, avec d'ingénieux flash-back, quatre parties, partant de la création de Tristan à Munich, en 1865, et regroupées ensuite autour de Minna, Cosima, et Winifred, en forme d'épilogue, permettent de remonter jusqu'à la petite enfance et de descendre jusqu'au bombardement de Bayreuth, en 1945. »

François Lehel, Opéra magazine, février 2013

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« On peut lui attribuer la grandeur de Sophocle ou le souffle de Shakespeare. On peut rappeler qu'il est mort en galante compagnie, comme tel président de la République française. Richard Wagner (Leipzig 1813 - Venise 1883) reste cependant un personnage incomparable. Vincent Borel s'est glissé dans l'âme et la peau de cet artiste maudit qui n'a jamais douté de son génie.
Résultat ? Trois cents pages de fulgurances ; le portrait haut en couleur d'un compositeur persuadé de voir un orchestre dans l'humanité et un opéra dans le monde ; la flamboyante restitution du brasier créatif où, sa vie durant, s'est consumé Richard W. »

« Le livre du dimanche : Wagner vu par un Haut-Alpin », François Billy, Le Dauphiné libéré, dimanche 27 janvier 2013

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« Avec Richard W., portrait musical et romanesque de Wagner, Vincent Borel confirme son statut de plus mélomane des romanciers français. Portrait d'un irrégulier aux vies multiples. [...]
Ce Richard W., opportunément publié l'année où l'on célèbre le bicentenaire de la naissance du musicien, le redécouvre tel qu'on l'ignorait absolument... Je pensais connaître l'homme, en fait, pas du tout. J'avais oublié l'anarchiste, les vingt ans d'exil, le succès tardif. Surtout, combien il a mis toute sa vie dans son œuvre et vice versa. Tout le roman (car c'est bien d'un roman, fût-il vrai, qu'il s'agit) est une réflexion enchantée sur la raison pour laquelle cette musique conserve un tel impact sensuel. Là, auprès de Richard, Vincent, de ses vies emmêlées, se révèle en artiste unique. »

« Vies de Vincent », Olivier Mony, Livres Hebdo, vendredi 7 décembre 2012

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Audio - Vidéo - TV

Clara Dupont-Monod et ses chroniqueurs Alexis Lacroix et Gilles Heuré reçoivent ce samedi Vincent Borel pour son roman Richard W.

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« Clara et les chics livres », Clara Dupont-Monod, France Inter, samedi 9 mars 2013


Sur Richard Wagner, à l'occasion du bicentenaire de sa naissance.
Vincent BOREL, critique musical, romancier, auteur de Richard W., Sabine Wespieser éditeur
Philippe JORDAN, directeur musical de l’Opéra national de Paris, dirige La Walkyrie de Wagner, à l’Opéra Bastille, du 17 février au 10 mars, après L’Or du Rhin.
« Il serait Beethoven et Shakespeare en un seul homme, c’était son seul désir. Voilà ce qu’écrit Vincent Borel dans son roman-portrait, Richard W.,  qui nous plonge dans le creuset d’une œuvre où vie et création ne font qu’un.
Le roman s’ouvre sur la première de Tristan au Hoftheater de Munich le 10 juin 1865, et l’on comprend dès la première page que Richard W. n’est autre que Richard Wagner, dont on célèbre cette année le bicentenaire de la naissance… Tout comme Verdi à qui nous avons consacré une émission le 7 janvier dernier.
Parallèlement à la parution de ce livre, pour le 200e anniversaire, l’Opéra de Paris présente depuis le début du mois la Tétralogie de Wagner, le Ring, dans sa totalité.
D’où une belle rencontre en perspective entre un écrivain et un chef d’orchestre autour du compositeur de L’Or du Rhin… »

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« La Grande Table » 2e partie, Caroline Broué, France Culture, lundi 18 février 2013


La Matinale reçoit Vincent Borel, musicologue, journaliste, écrivain, pour son roman Richard W. qui vient de paraître chez Sabine Wespieser éditeur.

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« La Matinale », Christophe Bourseiller, France Musique, mardi 12 février 2013


« Ce roman permet l’entrée dans la matière, dans la lave. Il permet la pénétration du corps wagnérien en pleine invention. Il y est évidemment question de musique, mais c’est toute une pensée qui s’élabore, sans frontière étanche avec la vie, dans une forte porosité au contraire. La liberté est une épidémie généreuse, il semble que la contamination soit à l’œuvre de manière fort archaïque dans l’art de Richard W, qui est Wagner bien sûr, mais pas seulement. Par une narration au sommet de l’omniscience, cavalant des théâtres aux antichambres, à la cour du roi, on soulève l’incandescente et permanente question d’un art qui cherche sa totalité, qui travaille presque à la survie de celui qui compose. La grandiloquence et le génie côtoient l’ego exacerbé et le délire de toute puissance infantile. Il est aussi beaucoup question dans Richard W. de cette intarissable source d’inspiration qu’est l’amour. Richard W. est le dernier roman de Vincent Borel, notre invité cet après-midi à partir de 16h20. »

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« Pas la peine de crier », Marie Richeux, France Culture, lundi 14 janvier 2013


Olivier Barrot reçoit Vincent Borel pour son livre Richard W.

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« Un livre, un jour », Olivier Barrot, France 3, vendredi 11 janvier 2013


Coup de cœur de Marie-Aude Roux (Le Monde) : « C’est un roman-portrait effectué par le journaliste critique Vincent Borel. C'est passionnant de bout en bout. Il mêle adroitement la création artistique et l’intimité de l’homme, la carrière du penseur et son errance. J’ai été séduite par l’écriture qui est une forme mimétique de l’œuvre de Wagner. C’est très fort. »

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« La dispute », Arnaud Laporte, France Culture, jeudi 28 février 2013


« Vincent Borel raconte Richard Wagner : immense !
Avec Xavier de Marchis, libraire à Paris de Contretemps et Gérard Collard de La Griffe Noire à St-Maur, nous avons réuni quelques titres consacrés à l'histoire. Avec une incursion du côté du polar, et de l'opéra avec – encore ! – un très grand livre signé Vincent Borel, déjà remarqué avec son avant-dernier livre Antoine et Isabelle.
Vincent Borel ne cesse d'affirmer son talent de livre en livre et signe aujourd'hui un ouvrage merveilleux, le seul auteur qu'il faut suivre annonce Xavier de Marchis. Une écriture exceptionnelle pour raconter la vie de Richard Wagner dont on célèbre en 2013 le bicentenaire de la naissance. »

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« À livre ouvert », Valérie Expert, France Info, samedi 26 janvier 2013


« 200 ans après la naissance de Wagner, Vincent Borel découvre l'homme derrière l'artiste et le mythe. Le romancier plonge dans une époque que la musique du maître a bouleversée. Je pensais connaître l'homme, en fait pas du tout. J'avais oublié l'anarchiste, l'ami de Bakounine, les vingt ans d'exil, le succès tardif, surtout combien il a mis toute sa vie dans son œuvre et vice versa.
Fou d'opéra, Vincent Borel nous plonge au cœur de Richard Wagner, à travers notamment le regard des femmes qui l'ont aimé, la relation complexe avec Louis II de Bavière, les conversations avec Nietzsche et les œuvres qu'il a offertes à un public sidéré. Dans une enquête qui n'enlève rien au roman, l'écrivain suit pas à pas le compositeur dans ses voyages et ses errances, d'Allemagne en Italie en passant par la Suisse où Wagner a trouvé refuge avec Cosima et leurs enfants, Isolde, Eva et Siegfried. La musique résonne à nos oreilles de lecteurs. Celle des mots de Vincent Borel qui ont su trouver le chemin intime vers un homme débordé par le mythe. »

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« Entre les lignes », Anik Schuin, RSR, émission du mercredi 16 janvier 2013


Vincent Borel vous présente son ouvrage Richard W. Parution le 10 janvier 2013 aux éditions Sabine Wespieser. Rentrée littéraire 2013.

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Librairie Mollat et Sabine Wespieser éditeur


Coup de cœur des libraires

« Critique musical, Vincent Borel dresse le portrait romanesque de Richard Wagner, un homme complexe qui a connu le succès tardivement, protégé par Louis II de Bavière, envoûté et sublimé par Cosima, fille de Liszt et épouse de Hans von Bülow, son chef d'orchestre très dévoué qui créa Tristan et Isolde.
Redécouvrez ce musicien dont on fête le bicentenaire de la naissance. »

Coup de cœur de la librairie Ravy (Quimper)


Lu et conseillé par :
N. Vigne, librairie Le Coin des livres (Davézieux)
D. Cazals, librairie Henri IV (Paris)
C. Courtais, librairie Coiffard (Nantes)
I. Couriol, librairie de Paris (Saint-Étienne) 

Page des libraires, février-mars 2013


« À la lecture de ce somptueux roman s'érige la figure de Richard Wagner, ce génie profond et complexe qui voulait créer une œuvre moderne, exigeante, vivante et éternelle. L'auteur rend compte avec passion de la vision de créateur et des idées qui traversent l'Europe de 1850. »

Coup de cœur de la librairie Doucet (Le Mans)


« Wagner inconnu !
Un portrait inédit du compositeur, entre génie musical et esthétique, considérations philosophiques, combats politiques révolutionnaires (il était ami de Bakounine) et comportements intimes… déviants… Admirable ! »

Coup de cœur de la librairie Passages (Lyon)


« Enfin un romancier qui ose faire de l'insaisissable Wagner un héros de roman. C'est sur les traces d'un génie longtemps méprisé que Vincent Borel nous entraine dans ce livre ambitieux qui a la force d'une symphonie et la puissance d'un rêve. Un très beau livre ! »

Coup de cœur de la librairie Mollat (Bordeaux), rentrée littéraire de janvier 2013


« Vincent Borel, auteur déjà très remarqué de Antoine et Isabelle et musicologue, compose la biographie de Richard Wagner comme un écho tragique d’un crépuscule européen. […]
Vincent Borel déboulonne le mythe pour révéler l’homme dépassé par son œuvre. Sacrément bien raconté. »

Coup de cœur de la librairie La Traverse (La Courneuve), rentrée littéraire de janvier 2013


Coup de cœur des librairies La Belle Lurette (Paris IVe), Coiffard (Nantes), Ombres blanches (Toulouse)…


Presse Web

« Puis, alors que tout a été écrit, sur l’homme comme sur l’artiste, quel meilleur chemin emprunter pour leur rendre hommage que celui de la fiction ? [...] Encore faut-il, pour parvenir à transmuter les faits sans les dénaturer, trouver le bon aède. Vincent Borel, critique musical et romancier, est l’un des rares à posséder la double compétence. Son Richard W. n’est pas une biographie romancée comme il en existe des centaines. La structure de l’ouvrage, faite de travellings dont le cinéma ferait son miel, sait éviter l’ennui de la chronologie, tout en respectant les règles de la narration. Le style flamboie, non à la manière de ces feux emphatiques qui à force d’excès dénaturent le propos, mais en usant de rhétorique et de figures. La pulsation de l’écriture capte et retient l’attention. Qu’importe les événements qui balisent le destin exceptionnel du Wotan de l’opéra, ils sont déjà connus. Seule compte la proposition alternative à ce regard réprobateur qu'a posé la postérité sur Wagner. Prime alors l’art du portrait – Richard mais aussi Minna, Cosima, Bakounine, Louis II, Nietzsche… – que dessine une plume inspirée, ces tableaux qui ne sont pas photographies et qui pourtant, à la manière des toiles de Lucian Freud, nous en disent davantage sur leur sujet que le plus fidèle des clichés. Tout comme ce roman répand davantage l’ivresse wagnérienne que bien des ouvrages laudatifs édités en ces temps commémoratifs. »

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« La vie de Wagner est un roman », Christophe Rizoud, forumopera.com, jeudi 10 janvier 2013


« Vincent Borel est critique musical, et le premier romancier à avoir été publié chez Sabine Wespieser, notamment avec Baptiste, premier portrait musical consacré à Jean-Baptiste Lully et paru en 2002. Il récidive ici avec Richard W., biographie romancée (mais très documentée) de Wagner, grand compositeur allemand dont on fête cette année le bicentenaire de la naissance (1813-1883). L’occasion pour ce passionné de nous intéresser à cet homme et son œuvre grandiose. »

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Le blog des livres qui rêvent, dimanche 23 juin 2013


« Quel livre lire en cette année de célébrations wagnériennes ?
Pour rester dans l’actualité, il y a un très joli livre qui est Richard W. de Vincent Borel. Un livre très fin, très travaillé, une très bonne introduction à Wagner d’un point de vue biographique. »

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Interview de Jean-Marie Blanchard, propos recueillis par Christophe Rizoud, forumopera.com, lundi 27 mai 2013


« Dans Richard W., Vincent Borel avait pour ambition non pas de raconter Wagner par la puissance dévastatrice de sa musique, mais par les événements qui ont fait sa vie. L’échec de son premier mariage avec Minna, son histoire d’amour passionnée avec la fille de Franz Liszt Cosima, ses amitiés de gauche avec Bakounine, le mécénat de Louis II de Bavière, ses conversations avec Nietzsche, ses névroses, sa grandeur comme sa décadence. Jusqu’à, bien sûr,  l’admiration d’Hitler pour sa musique et le rapport de sa famille avec le Troisième Reich, qui plane comme une ombre sur son œuvre. Borel se met sans mal dans l’esprit du génie pour signer un récit passsionnant et d’une grande délicatesse sur une œuvre plus large que la vie. Rencontre. »

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« Aujourd'hui, Wagner serait le Peter Jackson de l'opéra ! », propos recueillis par Pauline Le Gall, evene.fr, vendredi 17 mai 2013


« W., trop à l’étroit dans Richard ? R., prenant ses aises dans le costume trop ample de Wagner ? Un condensé d’homme dans un précipité de génie, l’homme dépassé par son œuvre, voilà ce que l’on nous donne à lire, et pour les adeptes, à entendre. »

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Anne Morin, lacauselitteraire.fr, lundi 28 janvier 2013



 

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