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Revue de presse Pietra viva
Léonor de Récondo

 

Presse écrite

« Ce qui se cache, d'après moi, derrière les mots : Imaginaire, romanesque et biographie, c'est la brèche du sensible. Cet interstice infime dans lequel le romancier va s'insérer pour toucher le personnage, malgré l'image prédéterminée par notre inconscient collectif et culturel. Dans le cas de Michelangelo, le personnage existe déjà, il est illustre. Pourtant, j'ai décidé d'écrire un roman et non un essai. Pour cela, il a fallu que je me détache des faits pour me rapprocher de l'émotion, il a fallu que je me place justement là où mon imaginaire pouvait se glisser : dans les silences, dans les non-dits, dans l'impalpable de ce personnage.
Ma rencontre avec Michelangelo s'est faite lorsque j'avais 5 ans et que mes parents séjournaient régulièrement à Pietrasanta, en Toscane, pour sculpter. J'allais voyager ainsi entre l'Italie et la France pendant dix ans. Dix années marquées par la beauté des villages, de la pierre, du marbre, des chefs-d'œuvre de la Renaissance. Étrangement, Michelngelo, même si je savais sa renommée, partageait notre vie quotidienne. Mes parents allaient tous les soirs boire un verre au bar… Michelangelo. Non loin, sur l'une des maisons de la place du village : une plaque gravée indiquait qu'à cet endroit précis le maître avait signé un contrat. Dans les ateliers de marbre, les artisans faisaient des copies de la Pietà et du David pour des musées étrangers ou de riches collectionneurs. Michelangelo était là, présent à chaque instant, mais de ses œuvres, je ne connaissais que des copies.
La vraie rencontre a eu lieu quelques années plus tard, quand j'avais dix ans et que j'ai visité la chapelle Sixtine pour la première fois. Je m'en souviens parfaitement. Elle venait tout juste d'être restaurée, les couleurs étaient éclatantes. J'avais un petit miroir pour regarder le plafond sans me tordre le cou et j'étais bouleversée par la force de cet homme seul, en haut de son échafaudage, avec ses pinceaux et ses couleurs, qui avait créé cette fresque cinq siècles auparavant. J'ai pensé : C'est donc toi qui as fait tout cela ? Toi que je connais ? Toi dont tout le monde parle ? Cette présence familière, qui m'avait accompagnée jusque-là, prenait soudain une teinte différente, plus mystérieuse. Et lorsque ma mère m'a montré sur la fresque du Jugement dernier, à côté du Christ en gloire, un corps grisâtre, sans os, au visage défait, en me disant : C'est lui, c'est Michelangelo !, mon émotion a été si forte, mon interrogation si profonde quant au fait qu'il se peigne laid, alors qu'il n'avait eu de cesse de nous offrir tant de beauté, que j'en ai eu le souffle court.
Le roman commence toujours là où le souffle est court. Là où il faut écrire pour comprendre, pour distinguer plus nettement les contours de cette figure qui nous intrigue. Dans le cas de Michelangelo, la littérature a été très prolixe. J'ai lu et je me suis documentée. Mais il y avait quelque chose que je devais comprendre par moi-même. Et l'unique moyen était d'écrire sur lui. De parcourir avec lui le chemin de la carrière, de le voir marcher, sculpter, douter. Je ne suis pas sûre d'en savoir plus aujourd'hui, peut-être même que mes interrogations sont plus nombreuses. Mais le roman sert-il à répondre à une question ? À des questions ? Je ne le crois pas non plus. D'après moi, il s'agit d'un voyage intérieur, sensible, lors duquel on se rapproche dangereusement de l'autre, quel qu'il soit : personnage, lecteur ou soi-même. »

« Le mystère Michel-Ange », Léonor de Récondo, Le Monde des livres, Assises Internationales du Roman, vendredi 16 mai 2014

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« Ceci n'est pas un roman historique. Point de roulement de tambours ou de débauche de sentiments dans cet ouvrage qui se déroule, certes, au printemps 1505 en Italie. Au contraire, tout n'est que finesse et retenue dans cette Pietra viva, dont le sujet pourrait être celui d'un film de Pasolini : un homme est saisi d'un trouble qui remet en question tout ce à quoi il croyait. Cet homme, c'est Michel-Ange. Ses ailes de géant l'ont jusque-là porté au zénith : après le triomphe de sa Pietà, il vient d'être choisi pour réaliser le futur tombeau du pape Jules II. Mais la vision du corps mort d'Andrea, moine dont la beauté parfaite le subjuguait, l'entame durablement. Désormais, ses ailes de géant l'empêchent de marcher. Son égoïsme de grand homme, ses certitudes inscrites dans le marbre, son altière solitude se dissolvent dans le trouble provoqué.
Alors, la tête la première, il plongea dans son magma intérieur, il s'aperçut que sa chair était faite de pierre vive. De pietra viva. À 30 ans, Michel-Ange a le choix : continuer de vivre dans le bloc de pierre qu'il a construit autour de lui comme une carapace depuis la mort de sa mère alors qu'il était enfant, ne pas souffrir, mais aussi ne rien sentir. Ou, au contraire, s'en extraire pour retrouver l'humanité qu'il a enfouie au plus profond de lui-même.
Pour conter ce grand chambardement humain, Léonor de Récondo choisit la voie de la métaphore et de la simplicité. Ses phrases sont courtes et limpides. Son rythme est délicatement cadencé. Pour traduire ce paysage en plein bouleversement intérieur, elle utilise la vue grandiose de la carrière de Carrare, où le sculpteur est venu choisir les blocs de marbre pour le tombeau du pape. La jeune romancière, violoniste baroque de profession, connaît bien ces lieux où elle se rendait enfant, dans les pas de son père sculpteur. Elle n'a pas son pareil pour restituer les couleurs, les odeurs, les bruits, les coups de masse sur les ciseaux, aussitôt relayés par le cri de l'acier qui perce la pierre. Tout cela répété à l'infini par l'écho de la montagne. Michel-Ange s'épuise pour ne pas penser. S'enferme dans une solitude qui, croit-il, apaisera ses tourments. Mais, dans le village voisin de la carrière où il a élu domicile, il est rattrapé par la compagnie de cœurs simples. Le voici tout à coup ému par la beauté de la chanson d'une femme sans instruction. Ou tout à coup happé par la franche innocence d'un enfant de 6 ans dont la mère vient de mourir. Sous l'influence de ces rencontres, Michel-Ange se réconciliera peut-être avec lui-même, lui qui confesse avoir la certitude d'être multiple, pas un, pas deux, mais des centaines.
Sans effet de manches ni grandiloquence, ce troisième roman de Léonor de Récondo interroge le mystère de la création, les noces singulières de l'art et de la mémoire. Creusant le sillon de la chair dans le marbre, elle signe un ouvrage profondément atypique, où l'émotion jaillit, jamais où on l'attend. »

« Le roman de la semaine : Les démons de Michel-Ange », Olivia de Lamberterie, Elle, vendredi 11 octobre 2013

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« Carrare : éblouissante carrière de marbre où Michel-Ange passe quelques mois, en 1505, afin de choisir des blocs parfaits pour le futur tombeau du pape Jules II. Âgé de 30 ans, il a déjà sculpté la Pièta et le David qui l'ont rendu célèbre, avant cette commande dont l'envergure lui vaudra la consécration. De cet épisode, Léonor de Récondo, auteur d'un beau récit d'exil, Rêves oubliés (Sabine Wespieser éditeur, 2012), tire une fable fervente sur la création artistique. Pour le sculpteur, orgueilleux et irascible, une joie violente l'emporte parfois sur la hantise de la mort – celle de sa mère, jadis, et celle, récente, du jeune et beau moine Andrea. À Carrare, la lecture de la Bible et de poèmes, l'amitié d'un simple et celle d'un orphelin l'aideront à affronter son magma intérieur. Sculpteur et poète, Michel-Ange fascine la romancière parce qu'il considère l'art comme un ensemble harmonieux […] où le bleu du lapis-lazuli écrasé s'unirait aux vers de Pétrarque. C'est un récit aussi intense que lumineux, où s'accomplit le rêve d'une sidérante transmutation, entre marbre frémissant de vie et chair promise à une éternité de beauté. »

« Frémissement du marbre », Monique Petillon, Le Monde des livres, vendredi 4 octobre 2013

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Entrée à la 34e place dans le classement Livres hebdo des meilleurs ventes.
« Sculpter les mots.
Avec son troisième roman, Léonor de Récondo franchit un cap. Repéré parmi les meilleurs romans de la rentrée par Télérama et Le Figaro, et par Livres hebdo dès le 31 mai dans une avant-critique, Pietra viva est aussi chaudement recommandé par les libraires et figure dans les sélections de la Fnac, des espaces culturels Leclerc et des librairies Decitre. Un accueil qui loue l'écriture musicale de cette violoniste racontant la crise existentielle qu'a traversée Michel-Ange en 1505. Sabine Wespieser a déjà effectué deux réimpressions, portant le tirage, initialement de 6 000 exemplaires, à 14 000 volumes. »

« Meilleures ventes du 2 au 8 septembre 2013 », Livres Hebdo, vendredi 13 septembre 2013

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« Dans une rentrée littéraire française sans grande surprise, un roman en dehors des clous comme Pietra viva de Léonor de Récondo fait du bien… Un vent de fraîcheur et de poésie qui traverse les siècles, élève l'esprit, en balayant les pierres et la chair, l'amour et la douleur, la mort et l'éternité.
Violoniste baroque, Léonor de Récondo a conçu son livre comme une page musicale libre. Son héros n'est pas un musicien mais un sculpteur : Michel-Ange. Un génie torturé par les sentiments qui l'étouffent et qu'il refoule : amour pour sa mère, morte quand il avait six ans ; pour un jeune moine fauché dans la fleur de l'âge ; pour un enfant qui ressemble à celui qu'il était au même âge…
L'action se déroule à Carrare où l'artiste déprimé est parti se ressourcer avec l'excellent prétexte de choisir les blocs de marbre destinés au tombeau du pape Jules II. Dans les carrières couleur lune, au contact des simples marbriers et de la nature grandiose, Michel-Ange va apprendre à assumer ses sentiments et ses désirs d'homme – comprendre que la beauté est autant pierre que chair et que, en sculptant, il donne la vie ; les êtres qu'il taille dans le marbre gagnent le droit à l'immortalité. L'artiste ou la main de Dieu…
Plutôt que de nous asséner un roman historique appliqué, Léonor de Récondo nous offre une fable élégante sur l'art qui sauve la vie et défie la mort. Sculpter les notes, les mots, le marbre, c'est du pareil au même… L'écrivaine fait fondre le marbre des montagnes et le cœur de pierre de Michel-Ange pour exalter la sensualité du beau. Pietra viva, telle une pierre blanche, devrait marquer cet automne… »

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« Pierre blanche », Philippe Chevilley, Les Échos, jeudi 12 septembre 2013

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« Ce troisième roman de l'auteure est une œuvre d'art délicatement ciselée à l'image des merveilleuses sculptures de Michelangelo, héros de son histoire. […] Impossible d'oublier que Léonor de Récondo est aussi une talentueuse violoniste baroque tant son récit sonne juste. Enfant, elle vécut en Toscane auprès d'un père sculpteur ; elle rend aujourd'hui un vibrant hommage au travail de ces artistes. Elle explore avec sensibilité les sources de la création avec ses rêves, ses désirs et son inspiration. Le face-à-face de Michelangelo avec la nature, autre personnage du roman, est fascinant. On ne parvient pas à se détacher d'un tel livre et on l'abandonne à regret, le cœur battant. »

« On aime : Pietra viva », Anne Michelet, Version Femina, dimanche 1er septembre 2013

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RENTRÉE LITTÉRAIRE : LES 20 COUPS DE CŒUR DU FIGARO

« Violoniste de musique baroque, Léonor de Récondo sait que l'art doit autant aux émotions qu'à la technique. Pour raconter Michel-Ange, elle a choisi l'année 1505. Cruciale. Alors que le monde entier l'adule pour sa pietà, le sculpteur traverse une crise existentielle. Mandaté par le pape pour son futur tombeau, il s'enfuit loin du tumulte humain, à Carrare, au prétexte d'y choisir lui-même ses marbres. L'auteur y esquisse une communauté de familles unies par la conscience que le matériau généreusement prodigué par la montagne est aussi celui de leurs tombes. D'abord taiseux et irascible, Michel-Ange s'apaise dans la contemplation. Grâce à Michele, jeune orphelin de 6 ans qui voit, lui aussi, des personnages en attente dans les saillies des falaises, sa mémoire se réveille. Comme sous le ciseau du maître les veines du marbre se gorgent de sang, la plume sensible et balancée de Léonor de Récondo fait merveille dans ce portrait d'un génie au cœur trop longtemps pétrifié. »

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« Michel-Ange intime », Jeanne de Ménibus, Le Figaro magazine, lundi 30 août 2013

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LA SÉLECTION DE LA RENTRÉE TÉLÉRAMA, parmi LES 10 MEILLEURS ROMANS FRANÇAIS
(sélection établie par Michel Abescat, Nathalie Crom, Christine Ferniot, Marine Landrot et Fabienne Pascaud) 

« Une poussière étoilée tombe des mots de Léonor de Récondo, et la finesse de ces particules provient d'un geste sûr, comme envoûté. La pierre vivante, pietra viva, dans laquelle cette romancière sculpte avec ferveur, est un épisode de la vie de Michel-Ange, au creux d'une carrière de marbre, à Carrare. […]
Les veines du marbre, le sable sous ses pieds en sang, le pain trempé dans le vin, la crasse qui protège son corps des épidémies, tout palpite et fait corps, dans ce récit flamboyant, atemporel, dédié à la joie d'être vivant. On pourrait être chez Platon, dans un film d'Antonioni, ou dans une partition de Rameau : c'est le jeu des contrastes qui intéresse Léonor de Récondo, par ailleurs violoniste baroque, et visiblement très sensible à l'intensité mystique des gestes, des paroles et des pensées.
D'une solitude majestueuse, d'une cruauté dévastatrice, Michelangelo avance vers la connaissance de lui-même. Il croise de simples gens, en réalité hors du commun : un enfant pot de colle qui a perdu sa mère et pose trop de questions, un idiot du village qui se prend pour un cheval et caracole dans les prés. Ces grains de pietra viva détachés de la masse humaine, éparpillés sur sa route, se glissent dans sa chaussure et le font claudiquer. Jusqu'à ce qu'il comprenne qu'ils ne sont que réminiscences de son passé, morceaux de rêve peut-être, ou prémonitions riches d'un enseignement sur le sens de la vie. Sculpter devient alors un acte de sauvetage, de réanimation des êtres disparus, d'accès à l'inconcevable. »

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Marine Landrot, Télérama, mercredi 21 août 2013

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« Léonor de Recondo viendra le 19 mai aux Subsistances, dans le cadre d'une table ronde d'écrivains qui s'interrogeront sur le lien de la biographie avec le roman. Quelle place en effet laisser à l'imagination,lorsque le personnage est Michelangelo, comme dans ce beau roman, Pietra Viva, paru chez Sabine Wespieser. La pietra viva, c'est la pierre vive, ou plutôt c'est ce que contient de vif la pierre. L'artiste qui s'est fait connaître en sculptant un David aux abois surhumain de beauté, vient d'être confronté, dans la salle de dissection où il a pris l'habitude d'étudier l'anatomie, au corps sublime et froid du moine qu'il aimait en secret. Il fuit à Carrare, où il doit choisir les blocs dont il tirera le tombeau du pape Jules II, pas encore mort au printemps 1505, mais prévoyant. Ce faisant le maître cherche à oublier, alors que c'est ici, dans les carrières mythiques de ce marbre si puissant, qu'il va renouer avec sa mémoire. Le sculpteur, d'ailleurs, à partir de ce séjour prolongé, s'attachera plus que jamais à retrouver dans le marbre, non ce qui pourrait y prendre vie, mais ce qui a vécu. Écrivaine et musicienne, Leonor de Recondo connaît sans doute ce sentiment de tellement de créateurs, d'artistes, d'être des découvreurs plus que des inventeurs… N'y avait-il pas, dans ce matériau brut de la biographie de Michelangelo, une histoire à retrouver ? »

« AIR : Imaginaire romanesque et trahison », Étienne Faye, 491, avril 2014

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Les choix d'Éléonore Sulser : Pietra viva de Léonor de Récondo.

« Le palmarès 2013 de nos critiques », Le Temps, vendredi 27 décembre 2013


« Vous arrive-t-il de douter des vertus de la littérature ? Si tel est votre cas, sachez que le hasard m'a mis en présence d'un court roman qui devrait vous remémorer d'anciens éblouissements de lecture. Un ami m'a tendu, l'autre jour, un petit livre en me disant qu'il était peut-être fait pour moi. Il avait vu juste. […]
Si vous êtes comme moi, vous ne prisez pas outre mesure les romans qui prennent pour personnages des figures historiques, qu'elles relèvent de la littérature, de la musique ou des beaux-arts. Ce qui fait la valeur de cette évocation de Michel-Ange, c'est qu'elle nous parvient soutenue par un style dépouillé, pudique. La phrase est souvent nue, dépourvue d'épithètes. La romancière ne sent pas le besoin de recréer une époque. Son Michel-Ange est notre contemporain. Sa sensibilité, proche de la nôtre.
Léonor de Récondo sait parler de l'art, de son élaboration dans une conscience, de sa fulgurance et des efforts qu'il exige. Mais, on le sait, on ne peut évoquer les grandes réalisations de l'esprit humain que si l'on parvient du même souffle à traiter de l'amour, de l'amitié, de la vie, de la mort. […] Michel-Ange comprendra enfin que le marbre lui permet de s'épancher lui aussi, de renouer avec ses souvenirs, son être même. Le marbre, c'est son vocabulaire. À lui de le rendre chair. […]
Méditation sur la création artistique servie par un style économe, maîtrisé, mais qui ne manque certes pas de richesse ni de poésie, Pietra viva est un roman qui incite à rechercher les deux livres précédents de la romancière. Est-il d'intérêt public de dire que mon ami les a déjà commandés ? »

« Une saison dans la vie de Michel-Ange », Gilles Archambault, Le Devoir, samedi 23 et dimanche 24 novembre 2013

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« Sur la route de Carrare, où il s'en va choisir le marbre parfait pour réaliser le tombeau du pape Jules II, Michelangelo pense à la beauté à l'état pur de frère Andrea. De quoi le jeune moine vient-il de mourir ? En ce printemps 1505, le sculpteur a quitté Rome précipitamment, le cœur cadenassé sur ses émotions. Après la perte de sa mère, l'nfant avait symboliquement caché sa tristesse dans une boîte qu'il avait enfouie sous terre. Au pied des montagnes, dans le sanctuaire des carriers, l'immense artiste va enfin affronter son orgueil et sa colère. Arrogant, misanthrope, il trouve sur son chemin de rédemption un enfant de 6 ans, Michele, un poète fou, Cavallino, qui se prend pour un cheval, et des êtres simples, qu'il voit enfin. Élu Roman du mois par les Espaces culturels E. Leclerc et Télé 7 jours, Pietra viva est la belle histoire de Michel-Ange qui retrouvera son âme dans la pierre qu'il vénère. »

France Cavalié, Télé 7 jours, samedi 9 novembre 2013

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« Tous les ingrédients sont dans ce roman pour en faire un petit chef d’œuvre romantique… Le personnage principal : le célèbre sculpteur Michelangelo, le décor italien de la carrière de marbre (Carrare), les personnages annexes : Topolino, son compagnon carrier et toute son équipe, Cavallino, son ami poète un peu illuminé et enfin l’enfant Michele. […] À lire absolument. »

Grand Rouen, samedi 2 novembre 2013


« Joyau de la rentrée littéraire, le dernier roman de Léonor de Récondo parle de la vie, de l'art, de la beauté. »

« Un cœur de pierre », Chantal Behrin, L'Appel, novembre 2013

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« Le violon dans une main et le stylo dans l'autre, Léonor de Récondo, musicienne et écrivain, est avant tout une femme en quête d'harmonie.
Tout a commencé par de merveilleux souvenirs d’enfance. Entre 4 et 14 ans, j’ai passé tous mes étés à Pietrasanta, un village toscan près de Carrare. Ces vacances italiennes, la lumière, la montagne et la liberté de gambader du matin au soir sont gravées en moi comme des moments magiques, sourit Léonor de Récondo. La nécessité s’est imposée naturellement de situer son nouveau roman, le troisième, dans ces carrières de marbre si réputées, huis clos à ciel ouvert d’une histoire où l’art, la nature et la profondeur des affects se répondent comme les instruments d’un orchestre de chambre. On sait que, en 1505, Michel-Ange est venu à Carrare choisir les blocs de marbre destinés au tombeau de Jules II. Une commande du pape mécène à un sculpteur de 30 ans, dont le génie avait déjà saisi ses contemporains grâce à la Pietà de Rome et au David florentin, poursuit Léonor de Récondo. À partir de ce fait avéré et de quelques autres, j’ai bâti un récit sur la force de l’art.
Récit sobre et frémissant, d’une écriture magnifique, économe et pourtant sensuelle, Pietra viva rend étrangement familier l’un des plus grands créateurs de tous les temps. Au début du roman, Michel-Ange fuit Rome et s’isole au milieu des gens simples qui exploitent – parfois au prix de leur vie – les précieuses carrières. Le sculpteur est un homme verrouillé, hanté par le souvenir enfoui de la mort de sa mère, pas toujours sympathique, avare, négligé, misanthrope, mais possédé par la création, admet l’écrivain.
La beauté fulgurante des paysages, le contact charnel avec le marbre, la rencontre inattendue d’un enfant, orphelin lui aussi, et d’un doux illuminé, nommé Cavallino car il se prend pour un cheval, vont irradier le cœur de Michel-Ange. Cavallino est inspiré d’un personnage réel qui parcourait les rues de Pietra Santa en hennissant, évoque Léonor de Récondo. Il était dans sa vérité à lui.
En rédigeant ce texte intense, auquel son éditrice Sabine Wespieser croit tellement qu’elle en a fait son unique sortie de la rentrée en littérature française, la romancière avoue s’être sentie un peu moins effrayée par le face-à-face avec la langue, même si je doute encore ! […]
Entre interviews, rencontres avec les libraires et les lecteurs (d’innombrables demandes lui font parcourir la France de part en part), elle reconnaît délaisser un peu son violon. Sans regret pourtant. Dans la musique, j’aime jouer avec les autres, partager en direct l’émotion, entre collègues et avec le public. Quand j’écris, je suis seule. Je suis donc heureuse de voir aujourd’hui comment chacun s’approprie le livre, à sa façon... »

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« Léonor de Récondo, l'archet et la plume », Emmanuelle Giuliani, La Croix, lundi 14 octobre 2013

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« Un Michel-Ange dont on ne sait pas grand-chose, des incertitudes dont la romancière fait son miel en imaginant une intrigue aussi sensuelle que troublante, dont la force tient en des personnages proprement envoûtants. »

[…] Dans ce village, lui qui n'a toujours vécu que pour lui-même, va s'ouvrir aux autres.
Je raconte le cheminement intérieur d'un homme verrouillé à l'intérieur depuis que sa mère est morte quand il n'était qu'un enfant. Il a décidé qu'il allait dominer le monde et les autres en maîtrisant la beauté absolue. Mon roman est tendu vers l'instant où l'artiste va être dépassé par sa vision du monde, ce moment où sa vie bascule, où sa mémoire lui revient, où il accepte les autres. Il va littéralement s'extraire de lui-même.

Il ne sera plus jamais le même ?
Oui, ce lâcher prise dans sa vie, on le sent dans son art : ses statues resteront presque toutes inachevées. Au début de son œuvre, il voulait dominer l'élément. Mais, après Carrare, le doute s'installe en lui.

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« Rencontre : Michel-Ange et la pierre vivante », propos recueillis par Jacques Lindecker, L'Alsace, vendredi 11 octobre 2013

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« Proche des fameuses carrières de marbre blanc où Michel-Ange venait chosir ses blocs, la bourgade toscane inspire de nombreux artistes, des sculpteurs jusqu'aux auteurs. […]
Cette figure de l’artiste génial et la charmante bourgade de Pietrasanta ont inspiré Léonor de Récondo pour son roman Pietra viva. L’écrivaine et violoniste baroque y saisit le sculpteur dans un moment historique précis, à la toute fin de l’année 1505, alors qu’il vient chercher la matière du tombeau du pape Jules II dans les carrières de marbre de Carrare, la ville voisine.
Attablée au Michelangelo, Léonor de Récondo raconte qu’enfant, elle a passé plusieurs étés dans la Petite Athènes, le surnom de Pietrasanta. Son père, Félix, artiste d’origine espagnole, la traînait d’ateliers en ateliers, à la rencontre d’autres sculpteurs. Depuis la Renaissance et Michel-Ange, les artistes se sont en effet succédé ici. […]
Dans Pietra viva, il est question de la beauté époustouflante d’un mort, du rapport à la matière comme d’un miroir de soi-même, de la pierre vive qui s’anime. Du soleil qui se lève sur les cimes de neige précieuse. Une passion gravée dans la pierre de Pietrasanta. »

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« Reportage : Pietrasanta, l'art et la matière », Frédérique Roussel, Libération, samedi 5 octobre 2013

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« Avec une élégance qui le dispute à l'originalité du sujet, Léonor de Récondo nous transporte au cœur de l'activité créatrice de l'un des plus grands artistes de la Renaissance, Michelangelo Buonarroti. Un roman qui surprend dans une rentré littéraire un peu trop uniforme.
[…] Le raffinement de l'écriture contraste avec la rudesse d'une époque magistralement reconstituée. Léonor de Récondo caresse les mots comme le sculpteur la pierre. Par quelques délicats effleurements, elle touche au mystère de la création, au désordre émotionnel qui nourrit l'inspiration et au pouvoir infini de l'artiste de redonner vie aux disparus. […]
Le phrasé mélodieux de Léonor de Récondo s'écoule paisiblement, comme les heures dans cette carrière hors du temps, contrastant avec la fébrilité de l'artiste sous les mains duquel la pierre palpite et frémit. Impeccablement construit, cet hymne à la beauté, aux sens et à l'art conjugue érudition, sensibilité et un charme discret qui rend ce roman inclassable. »

« Tenter d'extraire la lumière de l'abîme », Béatrice Arvet, La Semaine (Metz-Nancy), jeudi 3 octobre 2013

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« Léonor de Récondo dresse un portrait simple et savant de Michel-Ange.
L'artiste. Prodige précoce, la violoniste Léonor de Récondo s'est spécialisée dans la musique baroque, mais elle a également dirigé un opéra et travaillé en duo avec Émily Loizeau. Éclectique !
La mélodie. L'Italie de la poussière ocre, de la pierre vive qui crisse dans les carrières, du marbre qui veine les montagnes… […] L'ateure réussit ce miracle : jeter un pont entre ciel et terre, entre aspirations philosophiques et désirs charnels, entre élévation spirituelle de l'artiste et vie joyeuse de l'homme. »

« Tendance : Musique, maestro ! Le récit baroque », Marie Segura, Elle Belgique, octobre 2013

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« Après Mathias Énard, Michel-Ange inspire à Léonor de Récondo ce petit roman précieux et contemplatif sur un grand génie en débat entre froideur et émotion, ascèse et sensualité, solitude et humanisme. »

« Michel-Ange dans le marbre », Marguerite Baux, Grazia, vendredi 20 septembre 2013

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« Italie, XVIe siècle. Michelangelo travaille dur dans la carrière de marbre de Carrare afin de choisir les meilleurs blocs pour une commande papale. Un petit garçon s'attache à lui, ouvrant dans le cœur de l'artiste des émotions qu'il n'attendait plus. Une merveille de délicatesse. »

« Naître et renaître : les fruits de la rentrée », Muriel Fauriat, Pèlerin magazine, jeudi 19 septembre 2013

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« Elle est ici comme chez elle. Ici à la terrasse du bar Michelangelo, devant son verre de Spritz […]. Michel-Ange lui-même est-il passé par Pietrasanta ? Rien ne l'atteste, mais il aurait pu, ou dû, ce qui est déjà pas mal et suffisant pour susciter l'un des plus beaux, hiératiques et secrètement sensuels des romans de cette rentrée. […]
Pietra viva, récit de cette rédemption où jamais la douleur ne s'absente, est le troisième roman de Léonor de Récondo. Il y eut un coup d'essai aux éditions charentaises du Temps qu'il fait, La Grâce du cyprès blanc, un coup d'éclat pour célébrer son arrivée dans la prestigieuse écurie de Sabine Wespieser, Rêves oubliés, où l'auteur se souvenait de l'exil de sa famille basque espagnole entre Irún et Hendaye, sur fond de rêve républicain fracassé. Il y aura donc, désormais, un coup de maître.
On ne peut qu'être troublé de savoir que la romancière est d'abord musicienne, tant ce livre qui tient à si peu […] n'est affaire que de note juste, de rythme, de mise en valeur du silence.
Le reste, on le découvre avec elle dans cette Toscane qui lui est une alma mater […] Le reste est un manteau de poussière de marbre, blanc comme la mort, qui recouvre des secrets très précieux et enfouis. Le reste est un livre. Un vrai. »

« Sous les falaises de marbre », Olivier Mony, Sud-Ouest, dimanche 15 septembre 2013

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« C'est l'unique texte que publie, en cette rentrée littéraire, Sabine Wespieser. Et c'est un bijou sculpté dans le marbre. Empreint d'une musicalité poétique, éclairé par une lumière éblouissante, Pietra viva de Léonor de Récondo approche le mystère de la création d'un génie. Michelangelo.
Ses mains donnent vie à la pierre, les veines du marbre se gorgent de sang. Le chemin de marbre de Michelangelo trace son chemin de vie. Dans la poussière du temps, les éclats pierreux, Léonor de Récondo sculpte une langue animée comme envoûtée, par les bruissements de la nature, une musicalité poétique, tamisée aux couleurs toscanes.
Pietra viva, pierre vivante. Ce très beau roman inscrit un épisode de la vie du créateur de la Pietà au creux de son imagination, au plus près du magma intérieur qui trouble cet homme de 30 ans. Violoniste réputée par sa revisitation du répertoire baroque, Léonor de Récondo apporte semblables sensibilité, finesse, écoute et interprétation à la prodigieuse partition qu'est la pensée de Michelangelo. Ses variations, l'énergie des gestes, la violence de ses tourments, son arrogance obstinée. L'homme paraît en sa propre solitude et sa laideur qui le rendent solitaire. Orphelin de mère et de mémoire. »

« Dans la chair du marbre », Veneranda Paladino, DNA, samedi 14 septembre 2013

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« Bien loin de l'image de l'artiste flamboyant et arrogant souvent associée à Michel-Ange, Léonor de Récondo dresse le portrait intime d'un homme touchant et vulnérable qui, confronté aux épreuves et aux souvenirs, va trouver sa vérité. […]
D'une plume travaillée et poétique, l'auteure, en suggérant des cadres géographiques, topographiques et historiques qui donnent une tonalité particulière tout en restant en filigranes, écrit un roman aérien et puissant. Évocateur et descriptif, ce portrait de Michelangelo met en lumière une sensibilité exacerbée, un artiste qui aimerait se contenter de lui-même et de ses souvenirs mais conscient que rejeter les autres c'est s'appauvrir et appauvrir son art.
Les chapitres sont courts et semblent autant de petits nuages cotonneux sur lesquels Michelangelo saute, allant de la froideur d'une morgue à la beauté de la montagne, de l'angoisse d'un cœur déchiré à l'amitié d'âmes simples et généreuses qui sauront chasser ses démons.
Léonor de Récondo avait, avec Rêves oubliés, évoqué le traumatisme de l'exil vaincu par la force de la famille. On retrouve dans Pietra viva la pudeur et la justesse des sentiments mais aussi la sensibilité d'un écrivain qui est aussi une artiste – elle est violoniste – et connaît toutes les exigences de la création. Et peu à peu, renaît à la vie, sous les yeux d'un lecteur ébloui, Michelangelo…»

« Tailler, lisser, polir », Sophie Guinard, Luxemburger Wort, samedi 14 septembre 2013

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« Ce roman à la sensualité diaphane nous emmène au printemps 1505 au moment où Michelangelo quitte Rome bouleversé. […] D'une écriture finement ciselée, à la fois musicale et lumineuse, Léonor de Récondo signe un roman émouvant où le quotidien – à travers par exemple les gestes des travailleurs des carrières – et l'imaginaire tourmenté du héros cheminent ensemble à travers une forêt de sensations délicates. »

« Spécial rentrée littéraire », une sélection de Patrick Beaumont, Picardie la gazette, vendredi 6 septembre 2013

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« Ce voyage à ciel ouvert, immersion dans une cathédrale naturelle de pierre, lui permet de nourrir sa dévotion en épuisant son corps dans l'effort : en extrayant les blocs de marbre blanc tombés de la montagne verte, il dessine le monde. C'est aussi une chevauchée en lui-même, où le sculpteur caracole et soubresaute. […] En sculptant les vivants et les morts qui peuplent son âme, il libère sa chair faite de pierre vive, ce qui se cache dans le silence. Puisque la montagne, comme les rêves, est habitée de personnages qui attendent, prenant vie pendant la nuit, il cesse de lutter pour leur ouvrir la porte. »

« Tout sauf de marbre », Juliette Einhorn, Le Magazine littéraire, septembre 2013

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« S'abandonnant à ses émotions au contact d'un petit garçon, ses souvenirs, jusqu'alors enfouis, resurgiront et se fixeront de la plus belle manière dans la matière vive du marbre. Léonor de Récondo, violoniste baroque, nous donne à lire ici une écriture tout aussi musicale. »

Metz femmes et Nancy femmes, dimanche 1er septembre 2013

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« Sous la très belle plume de Léonor de Récondo, Michel-Ange et ses œuvres prennent vie le temps d'un cheminement intérieur et nous émeuvent par leur sensibilité et leur délicatesse. Aux côtés de l'artiste, au gré du chant de la pierre, le lecteur évolue au sein des carrières de marbre et se laisse envelopper par la douce chaleur du village de Carrare. […]
Rarement plus bel hommage à l'artiste aura été rendu. En choisissant de raconter un moment de la vie de Michelangelo, Léonor de Récondo met à l'honneur ceux qui créent, ceux qui nous font rêver, ceux qui nous bouleversent. Le rapport charnel qu'entretient le sculpteur avec la pierre, l'espèce d'illumination dont il est saisi lorsqu'il voit l'œuvre future dans un bloc de marbre… tous ces instants, qui composent l'acte de création, nous font vivre l'expérience magique qu'est l'art. Un très grand livre. »

Lire l'entretien de Léonor de Récondo réalisé lors de la réunion Page de rentrée littéraire, le 3 juin, à la BNF.

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« Le chant du marbre », Coline Hugel, Page des libraires, août-septembre 2013

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« Cela commence lorsque tout est fini. Lorsque, pour Michelangelo, 30 ans en ce printemps 1505, la promesse du bonheur s'enfuit quand, sur une table de dissection, lui est amené le corps tant convoité et désormais sans vie d'Andrea, un jeune moine dont la beauté lui était une consolation. Le soir même, le sculpteur s'en va, exilant son chagrin vers Carrare, vers ses falaises de marbre d'où naîtra le tombeau monumental que Jules II lui a commandé. Deux livres l'accompagnent : un ouvrage de Pétrarque et une bible que lui a laissée Andrea. S'attache aussi à ses pas le souvenir odieux de ce qui a été et n'est plus, de ce qui aurait pu être et ne sera jamais… Pourtant, durant les mois qu'il passera à Carrare, Michelangelo rencontrera, parmi les carriers (et dans la famille Topolino, le plus amical d'entre eux), Cavallino, un fou lumineux qui parle à l'oreille des bêtes et veut tant se croire cheval que l'on pourrait s'y tromper, et Michele, un orphelin de 6 ans. L'enfant et le sculpteur vont peu à peu s'apprivoiser, apprivoiser leur deuil, et ce compagnonnage va permettre à Michelangelo d'affronter enfin les ombres du passé et celles de la création.
Tout dans ce Pietra viva, troisième roman de Léonor de Récondo (après La Grâce du cyprès blanc, Le Temps qu'il fait, 2010, et surtout le déjà très réussi Rêves oubliés, Sabine Wespieser, 2012, réédité en cette rentrée chez Points), est affaire de ligne mélodique, de note juste. Et de fait, Récondo écrit comme la violoniste baroque qu'elle est aussi. Son écriture, toute dans la sensation, porte la trace d'une belle tension poétique (on songe parfois en la lisant à La Demande, chez Verdier en 1999, de la regrettée Michèle Desbordes.) Andrea n'est plus là. Michelangelo attend quelques instants encore, puis souffle sa bougie. Dormir, oublier, sculpter les vivants et les morts qui peuplent son imagination. Dénuder la pierre et ne laisser, en son centre, que son cœur battant. Joli programme. »

« Sur les falaises de marbre », Olivier Mony, Livres Hebdo, vendredi 31 mai 2013

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Audio - Vidéo - TV

Émission enregistrée au Salon du livre de Radio france.
Colette Fellous reçoit pour son « Carnet nomade » : Léonor de Recondo pour Pietra viva (Sabine Wespieser éditeur) [de 35'12'' à 43'52''],
ainsi que René de Ceccatty pour Violette Leduc, éloge de la bâtarde (Stock), Éric Fottorino pour Le Marcheur de Fes (Calmann-Lévy) et Laurent Seksik, pour Le Cas Eduard Einstein (Flammarion).

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« Carnet nomade : Des livres, des vies » (spéciale « Radio France fête le livre »), Colette Fellous, France Culture, samedi 23 novembre 2013


« Les chemins de la création artistique sont toujours tourmentés. C'est ce que rappelle la violoniste virtuose Léonor de Récondo dans son roman Pietra viva.
Un moment clé de la vie du jeune Michel-Ange dans les carrières de marbre de Carrare, face à son passé, à ses obsessions et ses rêves. Ce livre magique, magnifique et lumineux est un best-seller. »

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« Le livre du jour », Philippe Vallet, France Info, dimanche 20 octobre 2013


Regards sur Michel-Ange.
Avec Léonor de Récondo, romancière, à l'occasion de son Pietra viva (Sabine Wespieser éditeur) et Hervé Briaux pour la mise en scène de Michel- Ange à la Maison de la Culture de Seine-St-Denis (MC93).

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« La Grande Table » 1ère partie, Caroline Broué, France Culture, lundi 30 septembre 2013


Un entretien de deux minutes avec Léonor de Récondo qui évoque Pietra viva.

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« Dans quelle éta-gère », Monique Atlan, France 2, vendredi 27 septembre 2013


La violoniste baroque et écrivaine Léonor de Récondo est l'invitée de la Matinale (à partir de 8 h 10).

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« La Matinale », Jean-Michel Dhuez, France Musique, mercredi 4 septembre 2013


Linda Cassou de la librairie Antipodes (Enghien-les-Bains) parle de Pietra viva dans la chronique « Librairies » de Télématin.

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« Télématin », Damien Thévenot, France 2, mardi 3 septembre 2013


Léonor de Récondo : au cœur de la pierre avec Michel-Ange.
« Pietra viva de Léonor de Récondo revient sur six mois de la vie de Michel-Ange : le sculpteur a trente ans, il est déjà un artiste reconnu mais pas encore le génie que l'histoire nous a laissé.
Le pape Jules II vient de lui passer commande de son tombeau. Michel-Ange, l'un des rares sculpteurs de son époque à aller lui-même choisir ses marbres, se rend à Carrare. Il y a passé plusieurs mois déterminants pour lui. Au contact des tailleurs de pierre et d'un enfant qui s'attache à lui, l'artiste, d'un caractère rugueux et fermé, accepte enfin de s'ouvrir aux émotions.
Pietra viva n'est pas un roman historique. C'est un livre sur la création artistique. Une écriture sur la corde sensible pour Léonor de Récondo qui est également violoniste. Son éditrice, Sabine Wespieser, a fait un choix audacieux : Pietra viva est le seul livre qu'elle publie pour cette rentrée.
Le reportage d'Ilana Moryoussef.

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« Le 7/9 », France Inter, mardi 27 août 2013 et sur le blog France Inter « Rentrée littéraire 2013 : le meilleur »


Léonor de Récondo est l'invitée de « Bibliomanie » de 15 h à 16 h 30.

« Bibliomanie », Valère-Marie Marchand, Radio Libertaire, jeudi 16 janvier


Interview de Léonor de Récondo à la librairie Bisey (Mulhouse), le mardi 1er octobre 2013, pour passion-bouquins.com, blog littéraire alternatif.

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« Entretien exclusif avec Léonor de Récondo », passion-bouquins.com, mardi 1er octobre 2013


Rencontre à la Librairie La Galerne avec Léonor de Récondo, pour la parution de Pietra Viva.

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Librairie La Galerne (Le Havre)


Gilles Million de la librairie L'Usage du monde à Strasbourg présente Pietra viva de Léonor de Récondo.

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« Le Carnet du libraire », Augustin Trapenard, France Culture, lundi 21 octobre 2013


Pietra viva de Léonor de Récondo : le coup de cœur d'Anne Michelet, Version Femina (de 18'55'' à 20'32'').

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« Europe week-end », Patrick Roger et Anne Michelet, Europe 1, samedi 12 octobre 2013


Pietra viva, coup de cœur d'Arlette Farge, dans la « Table ronde Fiction » du vendredi (de 48'34'' à 50'51'').

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« La Fabrique de l'Histoire », Emmanuel Laurentin, France Culture, vendredi 4 octobre 2013


Interview de Léonor de Récondo : émission du 03/10 première partie (du début à 8'05'').

« Tout sur un plateau », Émilie Tardif, TV Tours Val-de-Loire, jeudi 3 octobre 2013


« Capturer la beauté terrestre dans la matière vive du marbre ou la profonde métamorphose d’un sculpteur renommé au XVIe siècle. »
Malou Bernasconi avec l’auteur Léonor de Récondo, violoniste baroque et romancière.

« Fréquence livres », Malou Bernasconi, Fréquence protestante, samedi 14 septembre 2013


« Du marbre de l'artiste et d'un moment intense de la vie de Michel-Ange, Léonor de Récondo tire un récit éblouissant. […]
La plume de Léonor de Récondo vibre avec autant d'intensité et de poésie que l'archet de son violon. Sans doute est-ce pour cela que ses romans nous touchent. »
Léonor de Récondo est l'invitée d'Entre les lignes. 

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« Entre les lignes », Jean-Marie Félix et Anik Schuin, RTS Espace 2, mercredi 4 septembre 2013


Léonor de Récondo vous présente son ouvrage Pietra viva. Parution le 29 août aux éditions Sabine Wespieser. Rentrée littéraire 2013.

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Librairie Mollat et Sabine Wespieser éditeur


À l'occasion du Salon du Livre de Paris, Sabine Wespieser vous présente Pietra viva de Léonor de Récondo, sa rentrée littéraire 2013.

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Librairie Mollat et Sabine Wespieser éditeur


Coup de cœur des libraires

9e du TOP 20 des ROMANS FRANÇAIS DE LA RENTRÉE – PALMARÈS DES LIBRAIRES

Livres Hebdo, vendredi 27 septembre 2013


« Lorsqu'arrive Pietra viva, de nouveau publié chez Sabine Wespieser pour la rentrée 2013, la mélodie de sa langue s'amplifie. Nous sommes en 1505, le sculpteur Michelangelo Buonarroti a juste trente ans et doit répondre à la commande du pape Jules II qui veut lui faire réaliser son tombeau dans la Basilique Saint-Pierre ; il va passer presqu'un an à Carrare pour y trouver les marbres parfaits qu'il désire, la pierre vivante (pierre vive ?) dont il a besoin. Tout cela est vrai. Léonor de Récondo s'en empare pour nous donner une réflexion lumineuse sur la vie et la mort, le deuil, l'amour et le souvenir. Dans une langue d'une pureté éblouissante, traversée de fulgurants éclairs de langage (Dénuder la pierre et ne laisser, en son centre, que son cœur battant), l'écrivain entraîne le lecteur dans une métaphore qui prend corps : les blocs que les carriers arrachent à la montagne portent déjà en eux le potentiel et la promesse de la création, la vie soyeuse à venir du marbre aux allures lisses de la chair. Comment et pour quoi les choisir ? Un livre somptueux et entêtant, dont la musique et le rythme oscillent entre beauté terrestre et beauté céleste (baroque ? non, éternel). »

Coup de cœur de la librairie Labyrinthes (Rambouillet), dossier de rentrée littéraire

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« Le chef d'œuvre de la rentrée ?!
Les mains de Michel-Ange sont d'or et la beauté y a élu domicile. Mais que reste-t-il du génie lorsqu'à force de trop côtoyer sa tour d'ivoire le monde des vivants et des morts s'est réduit au silence ? Revenir sur ses pas peut-être et accueillir à nouveau en soi le regard pur de l'enfance.
Touché par la grâce !! »

Coup de cœur de la librairie Kléber (Strasbourg)


« Après Rêves oubliés (2012), Léonor de Récondo nous offre un roman sensuel et émouvant. Née en 1976, violoniste, le talent de cette romancière est bluffant. Les mots et les phrases sont justes et précis, simples et précieux, délicieux. Le texte est finement ciselé et le style suit les gestes des travailleurs des carrières et les images sublimées de Michelango… Le lecteur est happé par cette similitude entre le travail du marbre et la construction d’un texte aux mille senteurs et sensations quotidiennes. Un repas frugal, un bain, les pas sur une plage, une prière dans une chambre solitaire, des paysages sont décrits avec sensualité… et autant de plaisirs de lecture.
LE roman de la rentrée littéraire qu’il faudra lire ABSOLUMENT. »

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« Le blog de Gilles », Gilles Million, librairie L'Usage du monde (Strasbourg), samedi 17 août 2013


« Après le magnifique Pietra viva, Léonor de Récondo change radicalement d'époque, de genre et de style ! Ses Amours (dont le pluriel est très significatif) commencent comme un roman de la bourgeoisie de province qu'aurait sans doute applaudi Balzac, avant d'évoluer vers une quête passionnelle et audacieuse de liberté féminine. La confirmation d'un talent superbe ! »

Coup de cœur de la librairie Le Comptoir des mots (Paris XXe)


« Toujours la belle écriture pleine de sensibilité de Léonor de Récondo qui nous emmène ici dans l'univers de Michelangelo.
Formidable ! » 

Coup de cœur de Martine Facon, librairie Contact (Angers)


« On taille un bloc de marbre et Michel-Ange apparaît peu à peu, avec ses doutes, sa mémoire vagabonde et son élan créatif.
Magnifique ! » 

Coup de cœur de la librairie Vivement dimanche (Lyon)


« 1505, le pape Jules II vient de confier à Michel-Ange la réalisation de son futur tombeau. L'artiste se rend à Carrare afin de sélectionner les plus beaux marbres pour la réalisation de son œuvre. Mais hanté par le souvenir de la disparition de son jeune disciple Andrea, Michel-Angelo est en proie au doute…
Un roman superbe.
Un ton juste.
Une écriture pleine d'énergie, et c'est bien. »

Coup de cœur de la librairie La Manœuvre (Paris XIe)

 


« 1505, le pape Jules II vient de confier à Michel-Ange la réalisation de son futur tombeau. L'artiste se rend à Carrare afin de sélectionner les plus beaux marbres pour la réalisation de son œuvre. Mais hanté par le souvenir de la disparition de son jeune disciple Andrea, MichelAngelo est en proie au doute…
Un roman superbe. Un ton juste. Une écriture pleine d'énergie. Et c'est bien. »

Coup de cœur de la librairie La Manœuvre (Paris XIe)


« Léonor de Récondo sculpte la langue comme Michel-Ange le marbre. Un magnifique roman qui nous plonge au cœur de la création artistique de la Renaissance. »

Coup de cœur de la librairie Le Hall du livre (Nancy)


« Comment rester de marbre…
1505. Michelangelo. Carrare. Voici les mots clefs.
Ensuite ce roman envoûtant est un déluge de poésie. Le verbe est humble, simple, le mot est juste. Et cette toile de symboles nous a réellement fait frissonner. »

Coup de cœur de la librairie Passages (Lyon)


« 1505. Michelangelo fuit Rome pour mener à bien une mission que lui a ordonnée le pape Jules II, la construction magistrale et monumentale de son futur tombeau. À Carrare, il choisira les meilleurs blocs de marbre…
Par cette superbe évocation de la beauté, par l'amour de la Pietra viva, par l'expression de son talent, nous découvrons Michel-Ange, un artiste à l'imagination puissante, un être à la fois génial, orgueilleux, misérable, coléreux, sous la plume poétique et irrésistible de Léonor de Récondo ! »

Coup de cœur de la librairie Ravy (Quimper)


Depuis le mois de septembre, quatre libraires vous font partager les livres qui les ont émus, amusés, passionnés. Aujourd'hui, ils vous offrent leur bibliothèque idéale 2013.
Librairie Masséna : Pietra viva de Léonor de Récondo
« Nous retrouvons Michelangelo, retiré dans les carrières de marbre de Carrare, tourmenté par la mort d'un moine, alors qu'il doit honorer une commande pour le pape Jules II. »

« Le top 5 de nos experts », librairie Masséna (Nice), Nice-matin et Var-matin, samedi 21 décembre


« Un roman intense, somptueux et inoubliable consacré à la création, autour de la figure de Michel-Ange.
En 1505, la réputation de Michelangelo est déjà établie. Il part à Carrare choisir les marbres du futur tombeau du pape Jules II. Bouleversé par la mort d'un jeune moine d'une beauté rare et fascinante, il entame un long voyage introspectif au fil de ses journées acharnées au travail, côtoyant la rudesse des carriers et des villageois. Envahi de mélancolie, porté par la création et son génie de sculpteur, il s'abandonne à une plus douce humanité.
Une somptueuse immersion, tout en discrétion, à l'intérieur des pensées et des émotions contenues de l'artiste, réfléchies par une prose poétique inoubliable. Un roman d'une intense beauté. Le lecteur est subjugué. »

Coup de cœur de la librairie L'Armitière (Yvetot)


« C’est l’histoire de Michel-Ange qui, à l’âge de 30 ans, part dans les carrières de marbre de Carrare pour choisir le plus beau marbre afin de confectionner la tombe du pape Jules II. Il va rester 6 mois à Carrare et se lier d’amitié avec les gens du village, de la carrière… Au cours du récit, on suit sa quête personnelle et sa réflexion sur l’art. Léonor de Récondo a une écriture très poétique, très belle. Elle construit son roman par touches intelligentes, elle est par ailleurs une violoniste de haut niveau. »

Coup de cœur de Caroline Berthelot, librairie La Femme Renard (Montauban), La Dépêche du Midi, dimanche 10 novembre 2013


« Pietra viva nous emmène à Rome, dans un monastère où Michel-Ange, pas encore au faîte de sa gloire, séjourne et pratique des dissections sur des cadavres. Un jour lui parvient le corps d’un homme dont le peintre était tombé amoureux. Fou de douleur, il s’enfuit à Carrare, où sont installées les plus grandes carrières de marbre d’Italie, pour se plonger à corps perdu dans la réalisation du tombeau du pape Jules II, qui lui a été commandé. Il fait alors la rencontre d’un enfant et d’un homme à l’esprit simple, qui vont l’aider à faire son deuil. Un très beau roman, à l’écriture légère et élégante. »

Coup de cœur de Nicolas Trigeassou, librairie Le Square (Grenoble), Captiv magazine, novembre 2013


« Immergé dans l'Italie du Cinquecento, le lecteur assiste à la vraie naissance du sculpteur de la pietà révélé par son rapport charnel aux pierres. Une réflexion sur le génie, mais aussi le deuil et l'amour… »

Coup de cœur de la librairie Tirloy (Lille), Fantine Gros, C. L., La Voix du Nord, Nord éclair, dimanche 20 octobre 2013


L’avis du Matoulu : « Michelangelo, sculpteur, fuit Rome, atteint Carrare et ses carrières de marbre. Son métier le passionne, le dévore, tout comme certaines réflexions et pensées. Un roman superbe, ode à l’art, l’amour et la beauté. »
COUP DE CŒUR ♥♥♥

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Coup de cœur de la librairie Le Matoulu (Melle), lundi 7 octobre 2013


« Six mois durant, Michelangelo part choisir à Carrare les plus beaux marbres pour le tombeau du pape Jules II. C'est un homme en pleine gloire, mais tourmenté, qui fuit Rome et un amour bouleversé. Il va partager la rude vie des tailleurs de pierre, et gagner leur confiance. Sa solitude et son arrogance vont bientôt fondre au contact d'un petit garçon qui vient de perdre sa mère, et de quelques villageois. Un séjour qui marquera sa vie et transformera profondément son œuvre. On est sous le charme de ce texte solaire où la nature tient une grande place. »

Coup de cœur de la librairie Entre les lignes (Creil), Claire Lesobre, Le Courrier picard, vendredi 4 octobre 2013


Pour ne pas passer à côté des perles de la rentrée littéraire, nous avons demandé conseil à nos libraires préférés. Betty Duval-Hubert et Manuel Hirbec, de la librairie l'Armitière d'Yvetot, nous dévoilent leurs 10 coups de cœur de la rentrée.
Manuel Hirbec vous recommande Pietra viva de Léonor de Récondo :
« Contrairement à l'image que l'on a coutume de donner de Michelangelo, Léonor de Récondo ne le présente pas comme une brute. Il est, dans ce roman, bouleversé, émouvant. »

« Notre sélection de la rentrée », Côté Caux, mercredi 11 septembre 2013


« Grâce, élégance et harmonie, comment qualifier autrement que par ces mots Pietra viva le nouveau roman de Léonor de Récondo ? Dévasté par la mort d'Andrea, moine à la beauté parfaite, délaissant toute arrogance, Michelangelo se mêle aux carriers de Carrare. Loin du pape qui lui a commandé son tombeau, au côté de ces hommes simples, Michelangelo se dépouille au fil des jours de ses artifices d'artiste au sommet de sa gloire et reprend peu à peu le chemin oublié de son enfance.
Subtil et lumineux, le style de Léonor de Récondo sert à merveille ce récit délicat. »

Coup de cœur de la librairie Quai des brumes (Strasbourg), blog de Sylvie, mardi 3 septembre 2013


« Ce roman n’est pas une biographie, mais une réflexion profonde sur la création artistique.
Après Rêves oubliés, l'auteur signe ici un roman d'une grande beauté. »

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Coup de cœur de la librairie M'Lire (Laval), chronique littéraire sur France Bleu Mayenne et vidéo onlikoinou


Lu et conseillé par :
R. Vachoux, librairie du Tramway (Lyon)
G. Pflieger, librairie Vivement dimanche (Lyon)
F. Gros, librairie Tirloy (Lille)
I. Laurens, librairie La Boucherie (Paris)
G. Gimeno, librairie Maupetit (Marseille)
A. Paschal, librairie Prado Paradis (Marseille)
J.-F. Delapré, librairie Saint-Christophe (Leneven)
M. Michaud, librairie Gibert Joseph (Poitiers)
M. Boisgontier et D. Bouillo, librairie M'Lire (Laval)
M. Clesse, librairie Ducher Plein ciel (Verdun)
M. Coussy, librairie Entre les lignes (Creil)
A. Ardouin, librairie Saint-Pierre (Senlis)
M. Hirigoyen, librairie Le Jardin des lettres (Craponne)
C. Gangneux, librairie Le Murmure des mots (Brignais)
L. Pommereul, librairie Doucet (Le Mans)
B. Putégnat, librairie Pages après pages (Paris)
A. Janssens, librairie Page et Plume (Limoges)
C. Béchet, librairie Spicilège (Lagny-sur-Marne)
A. Belier, librairie Lucioles (Vienne) 

Page des libraires, août-septembre 2013 et www.pagedeslibraires.fr


LA SÉLECTION DES LIBRAIRES FNAC
LES INCONTOURNABLES DE LA RENTRÉE 2013
COUP DE CŒUR FNAC RENTRÉE LITTÉRAIRE

L'avis des libraires : 

« Partagez quelques mois du quotidien de ce grand sculpteur. Au milieu des tailleurs de pierre et du dur labeur physique, il nous permet d'accéder à ses pensées les plus intimes. Une langue magnifique au service d'un récit enchanteur. » Aurélie, Fnac Nice

« Un bijou ! Un roman magnifique et bouleversant, qui peint le portrait d’un Michelangelo sensible, humain, dévoilant les failles et les doutes qui se cachent derrière le génie au moment où il séjourne à Carrare. Un texte puissant, intense, sur la beauté, le souvenir, l’amour et la vérité, véritable hymne à la vie et à la création. » Myriam, Fnac Paris - St-Lazare

« Un voyage enchanteur. S'il est bouleversé quand il arrive à Carrare, Michelangelo n'a rien perdu de son caractère farouche. Mais dans les carrières, le grand maître va peu à peu se laisser apprivoiser et révéler son véritable génie. De sa plume douce et ciselée, L. de Récondo dresse un très beau portrait du sculpteur. Du grand art ! » Christophe, Fnac Metz

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SÉLECTION RENTRÉE LITTÉRAIRE 2013 DES LIBRAIRIES DECITRE

L'avis du libraire : « Une surprise de la rentrée littéraire. Ciselé, ce roman est ciselé comme la pietà de Michel-Ange. Le sculpteur, dont il est question dans ce livre, quitte précipitamment Rome à la découverte de la mort de l’être aimé et se réfugie à Carrare. Cette quête d’oubli va se transformer en chemin initiatique. Michelangelo utilisera son art pour faire renaître les disparus et la rencontre avec Michele, un enfant de six ans, le fera revenir dans les méandres de ses jeunes années. Léonor de Récondo fait voyager son lecteur, nous sommes le temps d’un livre en 1505 dans les pas du génie ; on respire cet air saturé de soleil et de poudre de marbre et on se laisse porter par la beauté des mots de cette belle surprise romanesque. Il vous faudra un peu de temps, en refermant l’ouvrage, pour revenir à notre douce grisaille du XXIe siècle ! »

Fanny Roux, librairie Decitre Écully

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LES 50 ROMANS DE LA RENTRÉE LITTÉRAIRE 2013 
SÉLECTIONNÉS PAR LES LIBRAIRES DES ESPACES CULTURELS LECLERC

L'avis du libraire : « Mon gros coup de cœur de la rentrée. Touchant, émouvant, Pietra viva est un petit bijou littéraire. »

Aurélie, Espace culturel de Cherré


« Le récit d’un séjour de Michel-Ange à Carrare où il choisit le marbre de ses statues et médite, inconsolable, sur la mort de ceux qu’on aime… Dit comme ça, ce n’est pas forcément emballant, et pourtant ! On est fasciné par ce personnage, ce génie si sensible, tantôt bouleversant tantôt infréquentable. L’écriture quant à elle est superbe, musicale et précise, et il se dégage de ce roman une sensualité inouïe. »

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Coup de cœur de la librairie L'Escampette (Pau)


« Mon préféré de cette rentrée 2013. »

Coup de cœur de la librairie Rue de Verneuil (Annecy)


Nos coups de cœur de la rentrée littéraire.
« À la mort d'un ami, Michel-Ange se réfugie dans la montagne pour rechercher les plus beaux marbres pour la création du magistral tombeau que le pape Jules II vient de lui commander. Une superbe évocation de la beauté et de l'amour de la pietra viva, où nous découvrons un Michel-Ange génial, orgueilleux et colérique, sous la plume rythmée et poétique de l'auteure, par ailleurs grande violoniste. »

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Coup de cœur de la librairie Bisey (Mulhouse)


« On la savait amoureuse de musique de la Renaissance, on la découvre amatrice d'art en général. Après un premier roman chez Sabine Wespieser qui nous avait éblouis, Rêves oubliés, Léonor de Récondo nous ravit à nouveau avec ce roman dont la figure tutélaire Michelangelo n'est qu'un prétexte pour aborder la création artistique. Des mains en or et un caractère de cochon, voire de chien, selon l'auteure, son Michelangelo, entourés de personnages tous plus attachants les uns que les autres, viendra chercher certaines réponses à ses questions dans les carrières de marbre à un moment charnière de sa vie. Une écriture qui coule comme le ciseau du sculpteur. »

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Coup de cœur de Romain, de la librairie du Tramway (Lyon)


Coup de cœur des librairies L'Atelier (Paris XXe), L'Autre Rive (Nancy), Librairie des Batignolles (Paris XVIIe), La Belle Aventure (Poitiers), La Belle Lurette (Paris IVe), Bisey (Mulhouse), La Colline aux livres (Bergerac), Le Comptoir des mots (Paris XXe), Librairie des Cordeliers (Romans), La Cour des grands (Metz), Cultura (Chambray), Davagnier (Gap), Dédicaces (Rueil-Malmaison), Durance (Nantes), Folies d'encre (Aulnay-sous-Bois), Folies d'encre (Le-Perreux-sur-Marne), Gibert Joseph (Paris VIe), Grangier (Dijon), Hartmann (Colmar), Lamartine (Paris XVIe), La Librairie de Corinne (Soulac-sur-Mer), Librairie francophone de New York (ouverture 1er trimestre 2014), Masséna (Nice), Passages (Lyon), Le Pavé du canal (Élancourt), Matoulu (Melle), Planet'R (Saint-Lô), La Préface (Colomiers), Vandromme (Les Vans), des médiathèques de Soultz et de Thiais…
« Livre nomade » de l'association Littera 05 (Gap).


« Ce très beau texte, infiniment élégant et juste, montre un Michel-Ange tourmenté, orgueilleux, vaniteux, assuré de son génie et terriblement vivant. Entre spiritualité et poésie, Pietra viva rend un très bel hommage au monde l'artisanat et aux tailleurs de pierre en particulier, tout en s'interrogeant sur la création artistique.
Beau comme du marbre ! »

Coup de cœur de la librairie La Galerne (Le Havre)


« Trois mois dans la vie de Michelangelo. Les carrières de marbre, la rencontre avec Michele, un Michelangelo à vif, bouleversant. La prose délicate de Léonor de Récondo donne corps et vie à l'artiste italien d'une manière très touchante. Un roman dense, passionnant, une autre vision de l'artiste, du grand génie. Très beau ! »

Coup de cœur de la librairie L'Atelier (Paris XXe)


« Ici, l'histoire de Michelangelo, n'est qu'un prétexte. Dans le fond du décor s'installe l'amour d'un pays, la douleur de l'oubli, du deuil et de l'ivresse de l'amitié. Finalement les thèmes abordés prennent une grande importance dans la narration. Léonor de Recondo écrit avec beaucoup de respect, de poésie et de précisions. Du coup, au diable la bio, et place à la fiction qui nous séduit façon t'avais rien vu venir ! »

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blog Le Combat oculaire et coup de cœur de la librairie L'Ouvre-Boîte (Paris Xe), lundi 5 août 2013


Presse Web

« Michelangelo a trente ans ; déjà (re)connu pour sa Piéta et son David, il se rend à Carrare afin de sélectionner les blocs de marbre nécessaires au mausolée que lui a commandé de son vivant le pape Jules II. Nous allons le suivre pendant six mois, nous allons arpenter avec lui le chemin qui le mène chaque jour du village à la carrière – cette cathédrale à ciel ouvert – et contempler avec lui cette nature alma mater. Six mois qui vont être ponctués aussi par des révélations à valeur d'épiphanies. Voilà ce qu'évoque le roman de Léonor de Récondo Pietra viva ; roman à l'écriture si délicate et musicale qu'il est à la fois partition et mausolée/écrin dans lequel le bleu du lapis-lazuli écrasé s'unit aux vers de Pétrarque.
Les trente neuf morceaux qui le composent suivent l'ordre chronologique […] mais ils obéissent en fait à une architecture secrète. D'une part l'auteur utilise des raccords qui les font se croiser et non se juxtaposer en morceaux éclatés ; d'autre part la récurrence de la phrase la mort fait l'éloge de la vie comme la nuit celui du jour ou les variations sur certains thèmes – l'acte créateur, la sensualité du beau entre autres – créent un tempo en scandant le récit. […]
Le sculpteur dont la chair est faite de pierre vive imagine, sculpte, crée afin que sa volonté se fasse sur la pierre, il sait qu'en maîtrisant la pierre il maîtrise le monde, fait accéder à l'éternel un éclat de matière minérale. Le lecteur, lui, sera sensible à la construction de ces phrases – la simplicité n'est qu'apparente – qui résonnent comme taillées ciselées elles aussi dans la matrice originelle du Verbe (tailler, lisser, polir).
Au cours de son séjour à Carrare, Michelangelo, l'hirsute au nez amoché, le solitaire orgueilleux va progressivement ouvrir son cœur aux autres. Lui le magicien de la pierre se laisse en effet guider par deux êtres apparemment simples mais si proches des vérités profondes, des arcanes de la vie de l'univers et des êtres. Cavallino et Michele. […] Et c'est grâce à quatre sensations que le souvenir de la mère aimée ressuscitera. Chaque sensation est évoquée – et comme sertie – dans un couplet (en fin de chapitre) ; au final un long poème les réunit en synesthésie… La mère ressuscitée par la grâce de l'enfant, par sa naïveté qui force la vérité des autres.
Le roman s'ouvrait sur une tragédie : la mort prématurée de frère Andrea, dont la beauté avait irradié Michelangelo (Tu es la beauté mortelle à l'état pur). Son fantôme le poursuit à Carrare. Il sculptera sa main sous le regard admiratif des tailleurs, main qui tient un livre de chansons aux paroles inventées. […]
Le roman se clôt sur une promesse de vie : La chevelure de pluie s'est défaite / De l'orage naît l'espoir infini / D'un amour retrouvé / Qui s'arrache à l'oubli / Pour ressusciter la mémoire de l'enfant / Dans le cœur des hommes. »

Le blog de Colette Lallement-Duchoze, mediapart.fr, vendredi 15 novembre 2013


Mathieu Baussart, responsable du pôle littérature française de la librairie Kléber (Strasbourg), a aimé Pietra viva de Léonor de Récondo, chez Sabine Wespieser éditeur.
« Le livre le plus marquant de cette rentrée. Il met en scène les années de doutes de Michel-Ange dans l'Italie du XVIe siècle. Michel-Ange, qui vient de découvrir le corps sans vie d'un moine qui l'inspirait par sa beauté, part, bouleversé, choisir à Carrare les marbres du tombeau que le pape Jules II lui a commandé. Ce livre est une réflexion autour de l'art et du deuil. On y découvre un Michel-Ange génial, mais en proie au doute, centré sur lui-même et qui va peu à peu s'ouvrir à travers le regard d'un enfant. Ce livre à l'écriture musicale mêle littérature, musique et sculpture, ce qui en fait une œuvre très complète. »

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« Le coups de cœur et les pronostics des libraires », Tatiana Lissitzky, www.francetvinfo.fr, vendredi 6 septembre 2013


Une illustation de Soledad Bravi sur son blog : www.blogdesoledadbravi.com.

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Blog de Soledad Bravi, jeudi 16 juillet 2015

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« Difficile de faire la part entre l'Histoire et le roman tant Léonor de Récondo sait emporter son lecteur dès les premières pages vers la chaleur de l'Italie. Le portrait de Michelangelo écorche légèrement le génie pour montrer un homme fragile et à fleur de peau.
Au-delà de ce portrait, c'est une tranche de vie d'un village rythmé par l'exploitation de la montagne, l'extraction de l'un des plus beaux marbres de la planète avec ce que cela signifie de rudesse et de difficultés.
L'écriture de Léonor de Récondo est fine et sensible. Elle offre une grande intensité à chaque geste qui permette la naissance d'une œuvre d'art. Ce texte est ciselé comme la pierre travaillée par Michelangelo. Il nous emmène sur la voie de la résilience avec force et poésie.
Une lecture intense, magnifique… un véritable coup de cœur. »

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« Pietra viva : Dans l'intimité de Michel-Ange », Cécile Bontonnou, ptitblog.net, mercredi 11 juin 2014


« Je vois tout ce qui se cache à l’intérieur des pierres.
Les pierres, ce sont les grands blocs de marbre que Michelangelo Buonarroti va chercher dans la région de Carrare. Au printemps 1505, il s’y installe pendant plusieurs mois, le temps de choisir les plus beaux d’entre eux, qui deviendront les sculptures du tombeau de Jules II, pape et mécène. Dans les éléments naturels se cachent ainsi des œuvres d’art et ce voyage est l’occasion, pour le sculpteur à l’apogée de sa notoriété, après le David ou la Pietà, d’interroger la matière première, vivante et minérale, indocile et doté d’un charme éphémère – ou difficile à faire sortir. Une matière dont l’observation est toujours passionnante.
La recherche des marbres peut être aussi lue, dans l’approche du mythe de Michel-Ange, comme la fuite en avant d’un artiste introverti confronté à la mort énigmatique d’un ami, le moine Andrea, qui représentait pour lui la beauté idéale. Comme pour la pierre, l’artiste se situe à la fois trop loin et trop près des gens ; que ce soit en regardant le travail dangereux dans les carrières ou en rêvant d’un visage aimé qu’il n’a jamais touché, son rôle est de saisir la nature profonde de ses modèles tout en restant tourné vers l’intérieur. […]
Le séjour dans les carrières de marbre permettra enfin à l’artiste de comparer sa propre étrangeté à celle de ses contemporains, de comprendre la folie douce de Cavallino, qui se prend pour un cheval, ou la détresse du petit Michele, résolu à ne pas perdre le souvenir de sa mère récemment décédée. Il y a toujours un espace impossible à combler entre la perfection esthétique et une réalité banale, brutale ou absurde, mais la curiosité envers la nature humaine, comme celle qui cherche à trouver des pierres uniques, finit souvent par créer des liens imprévus. »

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« Des livres, toujours des livres », Les Blogs, en partenariat avec 24 heures, dimanche 13 avril 2014


« Ce livre est une surprise pour de nombreuses raisons.
Pour la qualité d'une histoire superbement racontée par Léonor de Récondo. Avec finesse et doigté (mais faut-il s'en étonner quand on aura appris qu'entre autres choses, l'auteur maîtrise aussi le violon et la musique baroque), elle dépeint les tourments d'un homme brisé par une mort qui l'a atteint au tréfonds de l'âme.
Pour le voyage ultime réalisé aux côtés de l'immense Michelangelo Buonarrotti entre souvenirs, rêves et réalité, au milieu de ces pierres et de ces hommes et femmes ancrés à la montagne de marbre.
Pour avoir découvert une autre (et parfaitement inconnue de moi) des facettes de l'art du grand Michel-Ange qui taille au scalpel dans les corps et au burin dans le marbre. […]
Pareils à de petits mouvements d'une large partition qui oscille entre lenteur et vivacité, les chapitres du livre égrènent une profonde évolution du maître qui participe au génie qui transpire de ses œuvre parvenues jusqu'à nous.
Nul doute que musique, sculpture et écriture ont été mêlées avec art, avec finesse et avec sensibilité.
À lire d'une traite. »

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« Pietra viva : Michel-Ange, sculpteur de marbre », www.actualitte.com, vendredi 3 janvier 2014


« Le mélange de la musique et des mots ? Une association que semble parfaitement maîtriser Léonor de Récondo, l’auteur de l’œuvre Pietra viva. En effet, si les mots semblent sonner comme des notes de musique, c’est sans doute parce que Léonor de Récondo est une célèbre violoniste baroque. […]
La complexité de la création artistique, l’univers de l’artiste sont des réflexions présentes au cœur de cette œuvre. À cela se joint aussi une véritable réflexion sur le deuil, l’enfance, l’amour ainsi que l’espoir. […] C’est en sculptant que le personnage principal, réanime, refait vivre les souvenirs et les êtres tant aimés du passé.
La pierre devient alors immortelle ; la matière prend vie, comme nous l’indique le titre Pietra viva qui paraît faire écho.
Ce roman quasiment mystique et spirituel est le chef d’œuvre de l’année 2013 ; et si l’on ne connaît pas le génie de Léonor de Récondo, il n’est toujours pas trop tard pour le découvrir ! »

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« Pietra viva : La violoniste Léonor de Récondo fait vivre la pierre au son d'une nouvelle œuvre littéraire », Charlotte Lelouch, Aujourd'hui la Turquie, mercredi 4 décembre 2013


« Pietra viva, c’est la bonne surprise de la rentrée littéraire. […]
J’ai été captivée par le récit que nous fait Léonor de Récondo. L’auteur a une très belle plume, les mots coulent tout seul, les pages défilent et avant que l’on s’en rende compte… on a terminé le roman ! »

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blog L'Antre des livres, vendredi 22 novembre 2013


« J'ai aimé et j'ai admiré, j'ai redécouvert et réappris, j'ai senti et touché. Des mots purs et d'une simplicité étonnante qui permettent une plongée rare et vous retournent le coeur.
Pietra Viva est un roman à découvrir. On se laisse emporter à Carrare sur les traces d'un artiste seul et blessé par la vie, un être qui devra réapprendre à vivre sans se laisser emporter par son passé. Une leçon de vie, un tableau magnifique et émouvant au possible. »

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blog Chez Lavinia, lundi 25 novembre 2013


« Qu’on ne s’y méprenne pas, Pietra viva, de Léonor de Récondo n’est pas un roman historique, ni une étude d’histoire de l’art.
Pietra viva est une aventure intérieure, un voyage initiatique, au terme desquels un homme se réconciliera avec les humains, avec lui-même, avec la mort et les disparus, avec son art.
Il s’avère seulement que cet homme n’est nul autre que le génial Michel-Ange. Tout comme les personnages qu’il libère de la pierre à coup de burin et de ciseaux, son cœur (de pierre) va être libéré de sa gangue minérale en s’ouvrant à Michele.
Cet homme rongé par la colère, la douleur et le chagrin du deuil de sa mère perdue, après six mois passés en compagnie de l’humble communauté de Carrare, rentrera à Rome apaisé.
Pietra viva est également une réflexion sur la création artistique, le pouvoir de l’œuvre sur la mort et la fin de toute chose.
Malgré son thème central âpre, Pietra viva est un roman terriblement lumineux, d’une extrême douceur, tout en sensibilité et sensualité. Le style de Léonor de Récondo n’est bien sûr pas étranger à cette sensation : d’une grande simplicité, il se fait souvent poétique et impose sa rythmique si particulière.
Comme la suavité du marbre émeut la main qui le caresse, la douceur des mots de Léonor de Récondo bouleverse l’âme du lecteur. Pietra viva est un magnifique roman. »

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« La boîte à secrets de Michel-Ange », www.incoldblog.fr, jeudi 14 novembre 2013


« C’est un livre beau et doux, plein de poésie et de délicatesse. On est habité par le silence de cet endroit retiré, de la roche blanche, et par la solitude du sculpteur. C’est un petit voyage. »

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blog Chez Mark et Marcel, jeudi 3 octobre 2013


« Le séjour de Michelangelo à Carrare va être une rencontre avec lui-même au fil des évènements. Parti sur les routes à cause de la mort d’Andrea pour aller à la recherche de la matière première afin d’ériger un tombeau, le Maître va s’interroger sur sa propre condition en retrouvant le souvenir de sa mère, dont il avait enfoui le souvenir, au propre et au figuré.
Le combat entre la vie et la mort est en filigrane tout au long du livre et on les retrouve dans les paysages, les cérémonies, dans les humains et les blocs de marbre, là où bat la pierre vivante, la pietra viva. »

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blog passion-bouquins.com


« Mélodieux, ponctué en leit-motiv de la quête, par tous les sens, de la figure maternelle – Michel-Ange a perdu sa mère, jeune, C'est ainsi qu'à six ans, il devient orphelin de mère et de mémoire – ce beau roman nous projette au cœur du processus de création. Au cœur de cette pierre vivante et majestueuse qu'est le marbre de Carrare et de la personnalité riche, multiple et sensible et tourmentée d'un homme qui incarne si bien l'esprit de la Renaissance italienne. Qui de la pierre fait jaillir la vie. »

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blog Le Pavillon de la littérature, samedi 8 septembre 2013


« Rarement plus bel hommage à Michel-Ange et à tous les créateurs aura été rendu. En choisissant de raconter un épisode symbolique et signifiant de la vie de l'artiste, ce sont tous ceux qui créent, qui nous offrent du rêve et de l'émotion que célèbre Léonor de Recondo dans son ouvrage. […]
Léonor de Recondo, auteure musicienne, a le don, par son écriture, d'imprimer le bon tempo au récit, d'ouvrir notre regard à la beauté et à l'Art et de créer une atmosphère douce, sensible, profonde. […]
Comme du marbre le plus pur et le plus sublime, c'est une poussière d'étoiles d'une finesse et d'une subtilité infinies qui enveloppe chaque mot de Léonor de Recondo, sa plume est précise et sûre comme un outil de sculpteur, son écriture limpide, précise, à la fois ciselée et poétique.
Alors, imperceptiblement, une émotion se fait une place. Infime et pourtant bouleversante. »

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« Extraire la lumière de l'abîme », myboox.fr, lundi 23 septembre 2013


« Ce roman est écrit dans un style simple, précis ; il laisse parfaitement entrevoir les dilemmes et tourments auxquels les artistes, en tout temps et en tout lieu, sont sujets. Illustration éloquente du statut de l’artiste et de l’omniprésence des questionnements relatifs à la place de l’artiste dans la Cité. »

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« Pierre vive pour un artiste », chroniqueslibres.com, dimanche 22 septembre 2013


« Amour, poésie et art, une belle partition littéraire !
Et qui donne envie en prime de repartir à Florence ou à Rome revoir d'un œil nouveau les œuvres de l'artiste ! »

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blog Les carnets d'Eimelle, mercredi 18 septembre 2013


« Une belle ode à la création aussi, qui rappelle que même si la création permet de donner vie à ce qui n’existe plus, rien n’a plus de valeur que cette vie justement, qui inspire toute création. Défier la mort par la création oui mais surtout vivre et ressentir pour créer, c’est la leçon offerte au grand maître et c’est sans doute la formule adoptée par Léonor de Récondo pour nous offrir de si jolis textes, poétiques, parfois douloureux et toujours envoûtants. »

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blog L'Insatiable, lundi 16 septembre 2013


« Hé, tu te souviens, l’an dernier (ou était-ce il y a deux ans ?) j’avais parlé de Rêves oubliés en disant que je l’avais lu sur le conseil d’un libraire aimé et que j’avais reçu ce texte comme un coup de poing dans la poitrine, une expérience d’une extrême violence parce qu’elle avait cadré à mes préoccupations du moment et qu’elle était si bien écrite. Quand j’ai vu que cette année il y avait un nouveau texte de Léonor de Récondo, ça a été une réelle évidence pour moi. Impossible de le laisser passer, impossible de ne pas le lire, le plus vite possible, comme une urgence, un réel besoin de beauté.
J’ai été servie, au-delà même de ce que j’imaginais, au-delà de ce que j’aurais pu fantasmer dans mes rêves les plus fous. Pietra viva est un bijou, une perle, de ces petits romans dont on se souvient longtemps et dont on reparle avec de l’émotion dans la voix. On y accompagne Michel-Ange à la recherche de marbre, d’amour, de réponses et, à la seconde près où je l’ai terminé, je l’ai immédiatement prêté, ce qui est un signe qui ne trompe pas. J’avais envie que d’autres soient touchés par la délicatesse de ce texte qui m’a remuée profondément et dont j’espère me souvenir longtemps. »

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www.chroniquesdelarentreelitteraire.com, dimanche 15 septembre 2013, et blog reading in the rain, lundi 16 septembre 2013


« Les personnages sont beaux, vivants et émouvants : j'ai aimé Cavallino et sa folie, Guido et ses mystères et aussi le petit Micele et sa naïveté d'enfant. Une belle lecture : forte car riche en émotions, et douce grâce à la tendresse qui émane de ses souvenirs. J'ai été conquise par l'écriture si fluide et si parfaite, une écriture en accord avec l'histoire. »

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blog Des Pages et des îles, jeudi 12 septembre 2013


« Léonor de Recondo dépeint avec justesse, délicatesse et beaucoup de doigté, comme une broderie à points comptés, le cheminement de cet être…
Et comme dans le titre Pietra viva (Pierre vive) elle parvient à donner vie à son récit… »

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blog Collectif-littérature, samedi 31 août 2013


« Les auteurs musiciens savent nous bercer de leur rythme et nous ouvrir les yeux sur l’Art. En racontant ici, le voyage de Michelangelo à Carrare afin de sélectionner les marbres pour une commande du pape Jules II, l’auteur nous immerge à la fois dans la vie simple des hommes de la carrière, la beauté du site et les réflexions du sculpteur.[…]
J’aime l’atmosphère douce, sensible et enveloppante du récit. »

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blog Sur la route de Jostein, samedi 31 août 2013


« Belle réflexion sur le deuil, le désir, l’amour, l’art et l’inévitable solitude de l‘artiste, Pietra viva est un petit bijou d’élégance et d’émotion, écrit comme on sculpte, par petites touches délicates et précises. »

Lire toutes les critiques sur Libfly.com


« Difficile de ne pas être touché par ce texte magnifique et bouleversant, qui dépeint le portrait d'un Michelangelo plus sensible, plus humain, dévoilant les failles et les doutes qui se cachent derrière le génie. Léonor de Récondo dresse également le tableau lumineux d'un paysage enchanteur où la roche parle et prend vie sous les doigts habiles et experts des tailleurs de pierre. La plume de l'auteur est particulièrement belle et musicale. […] Un texte puissant, intense, sur la beauté, le souvenir, l'amour et la vérité. Un hymne à la vie et à la création, qui nous offre le portrait de l'artiste en effervescence avant de se mettre à l'œuvre. Un bijou ! »

Lire toutes les critiques sur Babelio.com


« Ce livre touche à la magie la plus secrète du bonheur littéraire. Il relève d’un art parfaitement maîtrisé de l’écriture et de la structure mais aussi – dirions-nous surtout ? – il fait naître dans l’âme du lecteur les élans les plus profonds et les plus nobles vers la beauté, la bonté, l’humanité. À commencer par la pureté du style de Léonor de Récondo, tissé d’une rencontre magnifique entre la simplicité syntaxique et lexicale et la poésie d’une langue limpide et précise, ciselée. Ciselée, bien sûr, pourrait-il en être autrement dans ce livre de pierre et d’esprit ?
C’est un grand livre on l’a compris et, comme un grand livre, il accomplit la magie de rendre la fiction étrangement familière. On est pourtant loin dans le temps, au début du Cinquecento, sur les pas de Michelangelo – pas un Michelangelo, le grand Buonarroti, le grand Michel-Ange qui vient de recevoir en commande le futur tombeau du pape Jules II. Néanmoins tout renvoie dans cette histoire à l’universel : l’amour, le souvenir, l’élévation des âmes, la dignité, l’aptitude des hommes à s’élever par leur œuvre. Et il ne s’agit pas que de l’œuvre exceptionnelle d’un artiste d’exception, Michel-Ange, mais de celle, plus discrète mais aussi noble de ceux qui extraient la matière de ces œuvres, les ouvriers des carrières de Carrare, éperdument amoureux de leur montagne de marbre et de leur métier. […]
Sublime moment littéraire, Pietra viva est aussi un intense moment spirituel. »

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Léon-Marc Lévy, lacauselitteraire.fr, jeudi 29 août 2013


« Le style est d’une grande musicalité ; Léonor de Récondo est violoniste et elle transfère dans ce livre tout ce que la musique lui apporte : le tempo, le choix des mots, la sensibilité, l’art du non-dit et de la nuance, etc. Le tout confère au roman une luminosité exceptionnelle.
[…] La finesse du style fait transparaître les émotions avec grâce. […]
Ce livre est beau, tout simplement, tant du point de vue de la forme que du fond. […]
On y fait aussi la rencontre de personnages touchants dont les figures restent gravées dans la mémoire. »

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blog Fragments du paradis, jeudi 29 août 2013


« La rencontre de Michel-Ange et de la pierre. Cette rencontre qui autorise la rencontre avec les autres : ces pierres qu’il a, selon sa volonté, faites Homme. Cette pierre-peau ineffable pierre protectrice et pourtant tellement poreuse.
La rencontre, une autre, avec un enfant qui ouvre l’homme qui parlait aux pierres.
Les rencontres avec cet enfant qui ouvre les souvenirs de l’enfant-sculpteur, les rafraîchissent comme l’on rafraîchit un mur entaillé. La rencontre avec ses souvenirs qui ouvrent le cœur de l’enfant-sculpteur.
Michele, cet enfant en deuil de sa mère, qui laisse l’enfant Michel-Ange retourner vers sa mère oubliée.
Ces rencontres à peine ébauchées conduisent à la réparation inexprimée, muette d’un cœur autrefois tailladé.
Une rencontre pour découvrir le plaisir de l’inachevé. »

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« Libres interprétations, Pietra viva : Rencontres », www.regard-sur-limage.com


« Peu importe ici que la fiction dépasse la réalité : au-delà du roman a priori historique, Léonor de Récondo nous offre surtout une réflexion sur le deuil, sur la nature humaine, sur l’art, trois fondamentaux de la vie. […] Et c’est magnifique. »

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Le blog des livres qui rêvent, missbouquinaix, jeudi 29 août 2013


« Abordant une courte période du maître, Léonor de Récondo parvient avec brio et poésie à toucher le lecteur aussi fort que le font les sculptures de Michelangelo, à laisser dans son sillon la douceur et la rondeur d’un marbre.
Tout en délicatesse, Pietra viva nous livre quelques réflexions sur les mystères de la création, et les tourments des artistes.
Comme dans le très beau Rêves oubliés, Léonor de Récondo emploie chaque mot avec justesse ; la bonne note, le bon accord, au bon moment ; ni plus ni moins. Chaque ligne de ce roman rappelle que Léonor de Récondo est avant tout une musicienne.
Un pur plaisir de lecture. »

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Le blog de mimi, mercredi 28 août 2013


« Dans Pietra viva, Léonor de Récondo raconte de manière romancée six mois de la vie du célèbre sculpteur italien Michel-Ange, dans la ville de Carrare. Pour MyBOOX, elle revient sur la relation particulière qu'entretenait le sculpteur avec la pierre, lui dont les œuvres paraissaient tant vivantes. »

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« Michelangelo, la pietra viva ou la passion de la pierre », myboox.fr, jeudi 22 août 2013



 

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