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Revue de presse Amour sur le rivage
Michal Govrin

 

Presse écrite

« Les fondations sont au cœur de l'œuvre de Michal Govrin, que ce soient celles d'une nation ou celles d'êtres prisonniers de leurs émotions. Et pour cause, son père est un pionnier d'Israël, sa mère, une survivante de la Shoah. Longtemps le silence s'imposa, alors la poésie, la lecture et l'écriture furent sa porte de sortie. Lors d'un séjour à Paris, l'auteur israélienne devint l'amie de Derrida. Elle se réconcilie avec son identité juive et crée un théâtre avant-gardiste, mêlant textes sacrés et modernes.
Après les profondeurs de Sur le vif, voici les couleurs du roman Amour sur le rivage, retraçant les débuts d'Israël. Une terre nourrie d'idéologie, de cultures, blessures et tatonnements, dont les habitants résident dans des camps de réfugiés. Comment la nouvelle génération peut-elle prendre son envol ? Au lieu de la Terre promise, Moïse opte pour Paris, mais la mort de sa mère le reconduira en Israël. Esther étouffe parmi des parents aliénants. Découvrant la femme en elle, elle s'achète une robe à bretelles qui électrise le bar de la plage. L'Argentin Alex aspire à une douce existence, entravée par le passé d'un père psychanalyste. De ce trio amoureux découlera une rencontre avec l'autre et avec soi. La force de l'amour peut parfois abolir les frontières. »

« On a aimé sans modération : Amour et turbulences en Israël », Clara Kane, Marianne, samedi 2 novembre 2013

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« Michal Govrin manie la littérature, le théâtre et la poésie. Son nouveau roman aborde non seulement les passions qui nous gouvernent, mais aussi les premiers pas de son pays, Israël. Un melting-pot de cultures, de souffrances, de survivances, d'amour, d'idéologie et de vie.
[…] La roue de l'Histoire anime ses personnages, aussi balbutiants que l'État débutant qui les abrite, Israël. […]
Le moindre personnage est croqué avec justesse et émotion. Ils semblent tous fuir pour mieux se reconstruire. À l'image de cette nation qui doit rompre certains ponts pour se tourner vers l'avenir. Ses habitants rêvent d'un ailleurs comme réponse à tout ce poids douloureux qui les tourmente. Peut-être l'amour est-il la clé qui permet de quitter un monde pour un autre. L'Autre étant toujours un étranger, Michal Govrin nous encourage à traverser les frontières entre Ashkelon et Gaza, afin de suggérer un récit commun. J'éprouve une telle tendresse et compassion envers toutes ces existences brisées. Au-delà des clivages ou du conflit, nous devons rompre avec l'idéologie pour voir l'humain. Voilà pourquoi ce roman célèbre la pulsion d'amour et de vie. »

« La vie en soi », Kerenn Elkaïm, L'Arche, janvier-mars 2014


« Après Sur le vif, le deuxième roman de Michal Govrin campe avec finesse et tendresse ses personnages : des adultes traumatisés par la Shoah, reliés par un fil d'abord invisible, et des jeunes avides d'aimer et de vivre. Tous sont murés dans leur silence. Passé et présent s'imbriquent étroitement. Et la violence est là, dans un cadre étincelant, remarquablement évoqué, apparemment paisible, où couvent cependant de terribles conflits. Les citations bibliques gravées dans les têtes, accolées aux paroles évanescentes des chansons à la mode, dégagent une poésie envoûtante. Un livre bien construit, bien écrit, superbe. »

L. G. et V. M., Notes bibliographiques, décembre 2013

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« La mer, le sable, le ciel et un dancing sur la plage : un été des années 1960 dans une petite ville du sud israélien. Esther danse sur la piste dans sa nouvelle robe à bretelles. Un moment de légèreté avant qu’elle ne s’engage dans l’armée. Moïse, élégant, mélancolique, arrive de Paris pour l’enterrement de sa mère. Il la regarde fasciné, observé lui-même par Alejandro, le serveur, qui a fui Buenos Aires et sa famille. Les forces du désir entrent en jeu, déclenchant une mécanique à la fois concentrique et aléatoire. Tous les trois s’attirent, s’aiment, se quittent et se font mal. Tandis que pèse sur eux la mémoire silencieuse d’un passé familial broyé par l’Histoire et que, parvenus au terme de leur errance, des immigrants s’efforcent de construire leur pays dans le désert. Michal Govrin pose son regard sensible et juste sur ce moment particulier où la puissance de l’impulsion vitale se heurte à l’inquiétude et aux dangers du présent. »

Lire l'entretien de Michal Govrin, propos recueillis par Marie Hirigoyen, librairie Le Jardin des lettres (Craponne).

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« Le livre de sable », Marie Hirigoyen, Page des libraires, décembre 2013 - janvier 2014

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« C'est au club de la plage, dans une petite ville côtière du sud d'Israël, au début des années 1960, qu'Esther fait ses gammes d'amoureuse. Entre ses soupirants, le cœur de l'allumeuse balance. Les corps se frôlent, hésitent. Un roman en apesanteur […]. Un conte façon sixties, troublant et déroutant. »

« Une allumeuse », Catherine Simon, Le Monde des livres, vendredi 25 octobre 2013

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« Dans une ville balnéaire israélienne des années 1960, deux hommes et une jeune femme à la rencontre de leur destin.
[…] Ces trois-là, petits personnages perdus dans un rêve plus grand qu'eux, n'auraient jamais dû se rencontrer, s'il n'y avait la mer, s'il n'y avait le ciel…
Moïse, Esther et Alex, comme ils s'aimèrent, le temps d'un été en ces années 1960 qui ont tout de même une gueule de promesse, comment ils se font du bien et du mal à la fois, semblent sortir d'un roman de Duras. Ils sont les héros d'Amour sur le rivage, le deuxième roman traduit en français de Michal Govrin, après Sur le vif (Sabine Wespieser, 2008). […] Michal Govrin est l'une des plus fortes personnalités de la scène littéraire et publique d'Israël. Or, et c'est son prodige paradoxal, ce roman prend le bruit et la fureur du monde et nous le rend en sonate, en petite fugue pour mal partis exilés au soleil… Cette musique-là est celle de la littérature. »

« Un été à Ashkelon », Olivier Mony, Livres Hebdo, vendredi 27 septembre 2013

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Audio - Vidéo - TV

Olivier Barrot présente Amour sur le rivage de Michal Govrin.
« Un coup de foudre dans une boîte de nuit au cœur de l'Israël d'avant la guerre des Six jours, tel est le cadre de Amour sur le rivage, un roman de Michal Govrin traduit de l'hébreu en français aux éditions Sabine Wespieser.
Il faut reconnaître qu'elle est assez irrésistible, cette Esther Weiss, revêtue de cette petite robe bleue à bretelles, achetée sur un coup de tête. Mais lui, Moïse, le dragueur venu de Paris, n'est pas mal non plus, au reste nul ne lui résiste. Vous entrevoyez ce qui va sans doute se passer…
En Israël, où tout le monde ou presque vient d'ailleurs, le soleil échauffe, s'il en était besoin, le tempérament méditerranéen. Esther n'éblouit pas seulement Moïse […]. Dans le club où ils se croisent, se trouve aussi Alex le torturé, qui lui arrive d'Argentine, pays de la psychanalyse. Affrontement inéluctable ?
Michal Govrin, femme de théâtre, a construit sa comédie dramatique en trois actes dont le destin et le passé seraient les ordonnateurs. »

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« Un livre, un jour », Olivier Barrot, France 3, mardi 7 janvier 2014


Extraits de l'entretien :
« C'est un moment où sur ces rives de la Méditerranée arrivaient des réfugiés juifs du monde entier : il y avait les exilés du monde arabe, comme Moïse […], de Rabat, du Maroc, et il y a Alex-Alejandro qui vient de Buenos Aires et dont les parents sont des rescapés de la Pologne, il y a Esther dont les parents sont aussi de la Pologne, et puis il y avait les Arabes qui étaient là, qui sont partis, exilés, au-delà de la frontière. Donc c'est un énorme moment de mouvement de civilisation, un mouvement de gens et de vies brisés, qui se retrouvent là-bas, comme c'était à l'époque. » Michal Govrin
« En apparence, tout est léger, c'est l'été, on est sur la plage, il y a un bar qui diffuse les tubes du moment. Et pourtant il y a des ombres qui rôdent autour des personnages. Il y a quelque chose qui pèse et ce quelque chose, eh bien c'est le passé. Esther Weiss est une fille de survivants. Son père et sa mère ont chacun perdu leur première famille pendant la guerre. Esther ne le sait pas de façon consciente, mais quelque chose pèse sur elle, dont elle veut se débarrasser. Amour sur le rivage, c'est un roman sur ce moment de la vie où le corps se met à parler, où il exprime sa soif de vie. » Ilana Moryoussef

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« Au fil des pages », Ilana Moryoussef, France Inter, dimanche 24 novembre 2013


« Dix ans après la fin de la guerre et la proclamation de l’État d’Israël, plus grand monde ne se souvient que la nouvelle ville d’Ashkelon, peuplée d’immigrants rescapés de la Shoah et de familles juives venus du Moyen Orient, s’appelait alors Al Majdal, l’une des cités les plus peuplées de Palestine. Asher, lui, s’en souvient. Avant d’ouvrir un bar dancing sur la plage, il a participé aux combats en 1948 et à l’évacuation forcée des habitants arabes. Ses nuits, parfois, sont agitées de cauchemars. Comme celles des parents d’Esther, deux survivants qui, après avoir perdu leur famille, se sont unis dans un camp de transit pour émigrer vers leur nouvelle patrie. Esther, elle, sent monter en ce dernier été de sa vie d’adolescente sage et pieuse, des envies de rire, d’aimer, d’être regardée, d’avoir des secrets. Deux hommes vont croiser sa route au bar de la plage : Moïse, le transfuge, qui a changé de nom pour faire carrière à Paris, de passage pour l’enterrement de sa mère, et Alex, qui a fui la dictature argentine et la pesante atmosphère familiale.
Amour sur le rivage, de Michal Govrin, qui vient de paraître chez Sabine Wespieser éditeur, est évidemment, comme son titre l’indique, une histoire d’amour, magnifique en l’occurrence. Mais sous le récit incandescent d’une rivalité amoureuse entre deux hommes et une jeune fille, durant un été brûlant, sur la plage d’Ashkelon, Michal Govrin dépeint avec subtilité les rêves des pionniers et leur innocence perdue, la mémoire douloureuse partagée par tous les protagonistes, les fils qui les relient à travers le temps et les pays d’où ils viennent, ainsi que la présence obsédante des absents, morts sans sépulture d’Europe et habitants arabes de cette terre, déplacés vers un ailleurs devenu lourd de menaces. »
Romancière, poète, enseignante et directrice de théâtre à Jérusalem, Michal Govrin est l’invitée de l’Humeur Vagabonde.

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« L’Humeur vagabonde », Kathleen Evin, France Inter, mardi 19 novembre 2013


17'00'' à 23'12''
« Grand coup de cœur pour un ouvrage tout à fait remarquable, Amour sur le rivage, un texte qui a été une vraie révélation, un éblouissement littéraire. […]
Amour sur le rivage met en scène un trio amoureux. […] Le roman évoque une tragédie. Les protagonistes en présence sont poussés, un petit peu malgré eux, les uns vers les autres. Les tensions sont nombreuses entre Esther et les deux hommes, mais surtout des tensions qui les dépassent. Celles qui opposent Israël et diaspora ; celles qui opposent les choix de vie, médiocre et confortable, ou vraie, authentique, mais risquée, précaire ; celles surtout qui les traversent par leur histoire, parce que chacun porte en lui un passé dont il est héritier, même s'il l'ignore. Ainsi le destin des trois familles est en fait étroitement lié et les ramène à la guerre, à leur courage ou à leur lâcheté. »

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« Brouillon de culture », Tamara Weinstock, Radio Judaïca, mardi 6 mai 2014


Michal Govrin poursuit son entretien avec Marc-Alain Ouaknin pour évoquer les horizons littéraires, historiques et philosophiques de son dernier roman, Amour sur le rivage. Elle parle aussi de son précédent roman, Sur le vif, la littérature isrélienne, la guerre, et l'espoir de la paix par la littérature.

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« Le rêve en partage », « Talmudiques : Le choix du roman 2/2 », Marc-Alain Ouaknin, France Culture, dimanche 9 février 2014


« Un triangle amoureux subtilement mis en scène dans l’Israël des années 60. La complexité de la société hantée par un passé tragique, l’élan vital de la jeunesse sont évoqués en finesse : un beau roman solidement construit et bien traduit (de l’hébreu). »

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« Bouquins, bouquine ! », Marie-Jo Poisson, RCF Anjou, mardi 4 février 2014


« Talmudiques » reçoit Michal Govrin, romancière israélienne, pour parler d'Amour sur le rivage, son dernier roman paru chez Sabine Wespieser éditeur.

« Un modeste club de danse sur la plage, un site archéologique qui abrite une déesse grecque au visage brisé, nous sommes en Isaraël au début des années 60, à Ashkelon, ville côtière au sud de Tel Aviv… Et c'est l'été…
De cette chanson, Besame mucho, entrelacée à un somptueux poème de Bialik, de ce club de danse et de cette saison qui s'étire vers sa fin, vous faites surgir votre roman, Michal Govrin, comme d'un Aleph. Celui de l'alphabet, mais aussi – comment ne pas y penser ? – celui de Borges, son roman dont l'exergue est ce vers d'Hamlet : Où l'infini espace naît d'une coquille de noix. Vos personnages vont éclore, saisis par la force d'un désir qui déferle du plus profond de leur histoire, enraciné dans les blessures les plus secrètes de leurs proches et des lieux.
Amour sur le rivage est un roman de désir, qui nous maintient avec tous ses protagonsites sur le fil tendu entre l'aspiration au nouveau et la difficulté à y consentir. Tension entre attachement et rupture dans laquelle vous nous plongez, Michal Govrin, avec une douce et éblouissante habileté, en rendant à vos lecteurs le temps perceptible, palpable. Vous jouez en effet de la plasticité du temps, matière romanesque par excellence, et en faites surgir la force du silence, qui s'impose au cœur même de ce dancing et des musiques à la mode qu'il diffuse… »

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« La brisure du Aleph », « Talmudiques : Le choix du roman 1/2 », Marc-Alain Ouaknin, France Culture, dimanche 2 février 2014


Présentation de Michal Govrin : Rencontre avec Bernard Loupias (5 min)
Les années parisiennes : Une expérience française déterminante (8 min)
Famille, théâtre et judaïsme : Une transmission commune (10 min)
L'amitié avec Jacques Derrida : Le corps de la prière, leur œuvre commune (6 min)
Amour sur le rivage : Tempête amoureuse et désir de vivre (21 min)
L’accueil du livre en Israël : Revisiter les mythes fondateurs (7 min)
Lecture d’un extrait en hébreu et en français (11 min)
Questions du public : Ashkelon – Liberté et jeunesse israélienne (15 min)

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« Un triangle amoureux », conférence de Michal Govrin, interviewée par Bernard Loupias, au Musée d'art et d'histoire du Judaïsme, akadem.org, jeudi 14 novembre 2013


« C'est exactement ce que je voulais faire : inviter le lecteur à une scène, disons, classique pour dialoguer avec cette forme, pour proposer peut-être une autre lecture d'un roman d'amour… à l'israélienne, ou à la juive, si on peut dire ça. Un amour qui est aussi lié très profondément au destin plus profond de ce moment de tomber amoureux, et avec ma conviction que le moment présent est toujours lourd de résonances du passé. À la manière de ces pulsions qui nous ont été transmises de façon non compréhensible, je pense que chacun de ces personnages était poussé même à tomber amoureux d'une manière spontanée, sur la surface, par des couches très profondes transmises par des années d'Histoire. » Michal Govrin

« Fréquence Livres », Malou Bernasconi, Fréquence protestante, samedi 30 novembre 2013


Nicolas Carreau présente Amour sur le rivage, de Michal Govrin, chez Sabine Wespieser éditeur.
« On est au début d'Israël, c'est un état qui est en train de naître, tout ça est encore très fragile, et les personnages de Michal Govrin incarnent cette fragilité. »

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« Les Carnets du monde : En français dans le texte », Esther Leneman et Nicolas Carreau, Europe 1, samedi 2 novembre 2013


Coup de cœur des libraires

Coup de cœur de la librairie L'Attrape-cœurs (Paris XVIIIe)...


« Écrit par la romancière et poétesse Michal Govrin, ce magnifique roman choral autour d'un trio amoureux se situe dans une petite cité balnéaire israélienne des années 60. Moïse est venu de Paris enterrer sa mère et prendre du recul face à son mariage déliquescent. Esther termine ses études de secrétariat et craint son entrée au sein de l'armée. Elle fuit la morosité de l'appartement de ses parents rescapés de la Shoah. Alejandro, dit Alex, a quitté son Argentine natale et son père psychopathe. Michal Govrin explore le passé de chacun et tente d'expliquer pourquoi ces derniers sont en rupture avec ce passé et en recherche d'une identité nouvelle, d'un futur. »

Coup de cœur de la librairie Papyrus (Namur, Belgique), sélection de Noël


Lu et conseillé par :
G. Gimeno, librairie Maupetit (Marseille)
A. Paschal, librairie Prado Paradis (Marseille)
M. Hirigoyen, librairie Le Jardin des lettres (Craponne)
N. Badina, librairie Majuscule-Birmann (Thonon-les-Bains)
P. Fouillet, librairie Clair de plume (Ruffec)

Page des libraires, décembre 2013 - janvier 2014 et www.pagedeslibraires.fr

« Magistral, fantastique, magnifique, superbe, beau, poétique… Je pense que s'il ne doit, pour cette rentrée littéraire, n'en rester qu'un ce sera celui-là !
Il y avait bien longtemps qu'un texte aussi beau n'était pas paru. Si l'histoire est une histoire d'amour, une histoire d'avenir, une histoire d'une vie, c'est avant tout un texte poétique. »

Voir le site

blog Les livres fantastiques de Pauline, librairie Clair de plume (Ruffec), samedi 14 septembre 2013


Presse Web

« Roman d’un été, roman méditerranéen d’une grande beauté, Michal Govrin m’a ébloui le temps de 400 pages bien serrées. […]
Texte poétique, travail de mémoire, analyse politique, fiction, l’œuvre de Govrin est tout cela à la fois, nous apportant un roman choral intéressant et d’une grande beauté. »

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Le blog des livres qui rêvent, jeudi 30 janvier 2014


« Michal Govrin imagine un triangle amoureux sur fond de création de l’État d’Israël. Un brassage de cultures et d’émotions qui anime le cœur et les contradictions de sa terre natale. […]
Si elle se distingue dans plusieurs disciplines, c’est parce que Michal Govrin aime explorer le théâtre, la poésie ou le rapport entre fiction et transmission de la mémoire. L’auteure israélienne a l’art de saisir ses héros Sur le vif, nom de son précédent roman. Certains ont besoin de rompre les liens qui les étouffent, d’autres préfèrent s’ancrer sur cette terre, encore brinquebalante en ces années 60. Il plane un réel mystère sur la belle Esther et ses deux soupirants, Moïse et Alex. Des personnages à l’image d’un vivier de visages et de vies qui composent l’histoire du pays. »

Lire l'entretien de Michal Govrin, propos recueillis par Hannah E.

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Hannah E., Centre communautaire laïc juif, www.cclj.be


« Il y a dans ces trois personnages une volonté commune de s’émanciper, de se libérer d’un passé parfois trop lourd à porter. Pour Esther Weiss, c’est l’héritage familial : l’arrivée de ses parents en Israël, parsemée d’embûches, de drames, d’attentes à travers des camps de transit en Europe, à Chypre, avant l’arrivée finale en terre promise. Ses parents sont pieux, veillent au salut moral de leur fille, qu’ils surnomment avec affection Estherleh. Pour Moïse, c’est l’abandon de son Maroc natal, qu’il peine à résorber et à surmonter. Il pense, sans remords, à son épouse Catherine, restée en France, à l’état de leur couple, très précaire. Alex, pour sa part, a nourri des idéaux révolutionnaires en arrivant en Israël. Était-ce pour compenser la culpabilité éprouvée par son père Léon Morgenstern, psychanalyste à Buenos Aires, à cause de son mariage quasi obligé avec Hanka, rescapée de la guerre ?
La volonté de circonscrire cette culpabilité, le désir de commencer une nouvelle étape de leur vie font se rencontrer Moïse, Esther, Alex, à cette terrasse de dancing d’une plage israélienne. Ils découvrent, au fil du livre, que leurs parcours respectifs se relient à l’histoire, la grande, par des allusions, des retours en arrière sur la rafle du Vel d’Hiv, sur la guerre d’Indépendance de 1948, sur le passé de l’Argentine, qui a accueilli des réfugiés juifs et servi, aussi, de filière d’évasion aux nazis. »

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Stéphane Bret, www.lacauselitteraire.fr, vendredi 20 décembre 2013


« Un triangle, deux hommes pour une bachelière se préparant à faire son service militaire, tout cela n’est que la partie émergée du monde des débuts des années 1960 au sein d’Israël, avec ses immigrés venus d’une Europe en reconstruction après les ravages meurtriers perpétrés par la horde hitlérienne. […]
L’art de M. Govrin est celui de la suggestion qui suscite force méditations chez son lecteur, celles-ci étant alimentées par les nombreuses questions roulant dans la tête de tous les personnages évoqués. […]
Apparemment une atmosphère joyeuse, voire festive ; en réalité un chant profond menant à une mise au clair progressive du pourquoi de tout ce qu’il advient durant trente jours de chaleur intense, de deuil du fils éloigné de sa mère, de… de…
Un roman à la fois profond et léger comme l’air vibrant et qui va toujours au-delà de ce qui est dévoilé. Le tout parsemé de citations bibliques toujours opportunes.
Pour ce qui concerne la fin du roman, elle demeure ouverte à toutes les vagues et tous les vents. […]
Quel roman ! […] Plaignons les malheureux qui ne le liraient pas. »

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« En évidence cette semaine : Qui ne lirait pas le roman de Michal Govrin serait bien à plaindre », Claire Bondy, serafad.org, mardi 19 novembre 2013



 

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