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Revue de presse Quatre murs
Kéthévane Davrichewy

 

Presse écrite

« Ils se retrouvent entre quatre murs. Les quatre murs de la maison, qu’ils viennent de vendre. Mais aussi les quatre murs de leurs existences, enfermés dans leurs souvenirs et dans les rôles attribués à chacun. Saul, Hélène, Rena et Élias sont frères et sœurs. Pour arbitrer les conflits qui les agitent, la mère a tendance à sortir les cartons rouges plus souvent pour certains que pour d’autres. Et le père enfin, décédé il y a quelques années, mais dont l’absence les enveloppe comme une présence, continue à régner sur cette fratrie. On le sait depuis son premier roman, Tout ira bien, Kéthévane Davrichewy est orfèvre dans l’art d’évoquer l’enfance, de disséquer les familles, de scruter les relations entre des gens qui s’aiment mais n’arrivent pas à l’exprimer. Une image : vous savez ce que l’on ressent lorsqu’un petit caillou s’est coincé dans votre chaussure ? Ce n’est pas grave, ni vraiment douloureux. Juste gênant. Quelque chose qui vous distrait, et vous empêche de profiter pleinement de votre journée. Eh bien voilà ce que nous décrit Kéthévane : des gens qui ont tout, ou du moins beaucoup, pour être heureux. Et qui laissent la jalousie, l’amertume, les regrets les empoisonner. Chaque personnage a droit à son chapitre (à part les jumeaux, Rena et Élias qui en ont un pour deux), elle lève le voile peu à peu sur leur passé, va révéler le secret qui se trouve à l’origine du déséquilibre familial et nous permet de comprendre pourquoi tout est devenu si compliqué, si confus entre eux. C’est écrit au cordeau, pas un mot de trop. Avec une mention toute particulière pour les dialogues, excellents, qui sonnent toujours justes. Car non seulement on dévore ce roman, mais on l’écoute aussi. »

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« Coup de cœur : Le roman d'une famille », Pascale Frey, www.onlalu.com, jeudi 13 février 2014, www.elle.fr, jeudi 20 février 2014, et « Quelle famille ! », Elle, vendredi 18 juillet 2014

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« Kéthévane Davrichewy saisit ses personnages pendant le temps du passage, entre le passé qui s'origine dans la maison de Somanges et le futur qui s'annonce, peut-être, dans la maison des Cyclades. Avec un grand sens de la construction, elle ponctue le récit de révélations sur les circonstances des accidents qui ont bouleversé l'existence familiale. Mais surtout, comme dans ses romans précédents, La Mer Noire et Les Séparées, elle excelle à saisir avec une grande finesse les relations qui se rétablissent entre des êtres blessés, aux émotions enfouies. Elle fait entendre la mélodie de leurs voix qui résonnent avec une grande justesse, chacune selon sa tonalité particulière. Les quatre frères et sœurs libèrent souvenirs et déchirements, aveux et ressentiments. À travers des dialogues vifs et percutants, ils entreprennent de renouer les liens défaits, de trouver ensemble un nouveau souffle, en prenant le risque de l'avenir incertain et tourmenté qu'annonce la phrase finale : Ils sont dans un bateau en pleine tempête, comme balancés au-dessus du vide. »

« Fratrie fissurée », Aliette Armel, Le Magazine littéraire, mars 2014

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« Le paradis perdu de l'enfance hante le quatrième roman de Kéthévane Davrichewy. D'une très délicate sobriété.
Ah, la famille ! Ses âges d'or, ses fastes, ses déchirements, ses secrets, ses jalousies, ses recompositions… Et plus que jamais ses croisés et ses pourfendeurs. […] Quatre murs surprend par sa dimension théâtrale, l'extrême intensité du dit et du non-dit, sa très grande musicalité. Tintements, clapotis impressionnistes, polyphonie éclatée, chœurs intimistes susurrés, phrases courtes et incisives, tirades, répliques-ping-pong, silences, introspections… Une construction en trois actes. Un prologue qui voit toute une famille réunie une première fois depuis la mort du père. Ce sera la dernière dans la maison d'enfance mise en vente. La mère, les aînés Saul et Hélène, les jumeaux, Réna la fille, Élias le garçon. Il est question d'héritage ; premières et vives escarmouches. […] Ensuite chacun viendra sur le devant de la scène, comme s'il parlait tantôt à un psy ou à un public, expliquer sa situation, sa version des faits. Mais aussi comment il a rompu avec les autres, comment il s'est déconstruit et plus ou moins reconstruit. […] Le recoupement de leurs témoignages finit par mettre à nu des zones d'ombres, des secrets. […] Que cache cet accident qui hante la famille ? […] Quelles sont les parts de responsabilité de chacun ? Dans la cabane du jardin, l'enfance était fusionnelle. Et puis est arrivée l'adolescence, le désir. […] Qu'ont vécu les jumeaux ? Pourquoi est-ce si dur de passer à la vie d'adulte ? De devoir refaire une autre vie ? Toutes ces questions sont traitées avec une extrême pudeur, énormément de délicatesse. Carambolage de mots, de sentiments, de souvenirs d'actes manqués ou trop réussis. Lémotion sourd telle une laitance sensuelle et mélancolique.
La mère décide d'inviter tout son monde sur l'île grecque de l'aîné. Vont-ils se déchirer ? Vont-ils se pardonner ? Vont-ils retrouver la fusion des origines ? Inventer autre chose ? La fin elliptique et cinématographique nous les laisse entrevoir dansant dans un restaurant grec, un peu comme dans un film de Theo Angelopoulos. » 

« Chants lointains », Dominique Aussenac, Le Matricule des anges, mars 2014

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« Ils sont les piliers d'un temple secret : Saul le frère aîné, Hélène la cadette au caractère indépendant, Élias et Réna, les jumeaux fragiles. Liés par le souvenir d'une enfance soudée, ils se retrouvent, adultes, dans leur maison de famille, qui va être vendue après la mort du père : meurtris et en proie au doute quant à leur héritage, autant matériel qu'affectif. La vie les a séparés et cognés, leurs routes se sont éloignées et croisées. Quel rôle chacun tiendra-t-il désormais ? Celui auquel il était assigné ? Ou celui qu'il va réinventer ? Les silences en disent aussi long que les mots, complices ou perfides. Un grave accident a eu lieu autrefois, Réna en est restée handicapée. Un secret plane, qui plombe les échanges. Piques assassines et jouissives cruautés…
Le récit se divise, pour nous faire entendre la petite musique de chacun des quatre protagonistes, les deux frères et les deux sœurs. Avec une grande justesse, la romancière Kéthévane Davrichewy sonde l'intimité familiale, les ambiguïtés du lien fraternel, les jalousies et les affinités. Kéthévane Davrichewy a grandi à Paris avec une sœur cadette, une seule, mais a été entourée durant toute sn enfance par une flopée de cousins et cousines, d'oncles, de tantes et d'aïeux – une tribu issue de l'exil, aussi chaleureuse qu'étouffante. Peut-on se séparer sans se perdre ? Bousculer les rôles sans faire de dégâts ? S'aimer sans se posséder ? La romancière soulève une tempête de questions, que son roman égraine et incarne par touches délicates. »

Votre titre, Quatre murs, évoque-t-il d'abord la maison ou les êtres ?
Au départ, je souhaitais plutôt faire référence à la maison, à son effondrement. Et puis, c'est devenu les quatre frères et sœurs dans leur impossibilité à communiquer et à se tenir ensemble. Un psychiatre a affirmé que le métier de parents était d'empêcher ses enfants de s'entretuer ou de fusionner… Le lien fraternel est sans arrêt en mouvement. On ne peut vivre qu'en acceptant ses houles et courants contradictoires. Saul, le frère aîné, cherche à reconstituer dans son île grecque une version nouvelle de la maison de famille. Comme je suis une mélancolique plutôt optimiste, la fin de mon roman n'est pas fermée. Nous pouvons parfois être submergés par l'impression que la vie est faite de pertes successives, par la sensation que l'amour se dérobe continuellement, faisant de nous des êtres qui marchent sur des sables mouvants. Pourtant, il reste toujours des éclats du noyau dur de la transmission, quelque chose de commun qui nous tient, un élan qui nous porte. »
(extrait de l'entretien avec Marie Chaudey)

« Frères et sœurs, le lien mouvant », propos recueillis par Marie Chaudey, La Vie, jeudi 13 février 2014

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« Après La Mer Noire, roman des origines géorgiennes, et Les Séparées, sur l'amitié féminine, Kéthévane Davrichewy dissèque avec délicatesse et habileté les liens complexes d'une fratrie hantée par un passé familial douloureux.
Roman choral parsemé de nombreux dialogues en appelant à l'écriture théâtrale, Quatre murs n'a rien de la grandiloquence des sagas dynastiques : chacun des protagonistes capte de manière insidieuse l'attention du lecteur sans pour autant lui révéler tout de sa vérité, le contraignant à reconstituer pièce après pièce le drame qui se joue sous ses yeux. Quel besoin avons-nous de rester en contact ? Couper, est-ce possible ? Sans aller jusqu'à revisiter le célèbre adage gidien, l'auteur interroge le délitement propre aux relations frères-sœurs, et la perte plus ou moins bien vécue de l'innocence. Elle dit notre besoin d'indépendance et d'être choyés par ceux avec lesquels nous avons grandi, la jalousie inhérente aux liens du sang, le refus de laisser l'autre lui échapper aussi bien que de s'insinuer dans sa propre existence. Grandir, devenir soi, sans se perdre de vue ni laisser les silences s'installer : autant de sentiments parfaitement mis en scène dans ce beau roman. »

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« Les liens du sang », Laëtitia Favro, Le Journal du dimanche, dimanche 9 février 2014

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Lire aussi le portrait croisé de Kéthévane Davrichewy et Alex Beaupain.
« L'une vient d'écrire un roman, Quatre murs, sur une fratrie déchirée et l'autre est en tournée pour son album, Après moi le déluge. Ils sont amis à la vie à la mort. »

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« La vie en chantant », Marie-Laure Delorme, Le Journal du dimanche, dimanche 23 février 2014

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« Les romans de Kéthévane Davrichewy ont toujours été construits sur des chiffres : un pour La Mer Noire, sur le crépuscule d'une exilée, deux pour Les Séparées, sur l'emprise en amitié, et quatre pour le livre qui paraît aujourd'hui, sur une fratrie adulte aux prises avec les souvenirs familiaux. Quatre, comme les pattes du bébé, comme les quatre copains qui ont attendu sa naissance, comme les quatre murs de la maison à vendre : chercher ce chiffre dans les pages est un jeu qui en vaut la chandelle. Non pas que Kéthévane Davrichewy compose ses histoires avec une précision mathématique – s'il fallait cerner sa position littéraire, ce serait à la convergence de la magie cabalistique et de la rêverie durassienne.
Les prises de paroles sont nombreuses, dans ce texte plié en quatre, comme un mouchoir cachant les problèmes enfouis au fond des poches. Un frère, une sœur, et deux jumeaux mixtes confessent leur trauma, sans que jamais les confidences ne sortent de la nuit. C'est tout l'art de Kéthévane Davrichewy de chuchoter au lieu de crier, de montrer que le non-dit est une parole. En demi-teinte, elle glisse de belles vérités sur le deuil, sur l'émancipation, sur la solitude qui en résulte. Et poursuit discrètement son œuvre sensible et stellaire. »

Marine Landrot, Télérama, mercredi 2 février 2014

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« Quatre murs est un livre discrètement magnifique ! Un beau texte, qui s'empare de vous peu à peu, l'air de rien vous émeut, et vous baigne, comme une mer, dans la houle des questions qu'il soulève.
Le titre est à triple sens : quatre murs, ce sont ceux d'une maison bien sûr, mais ce sont aussi les quatre personnages eux-mêmes, soudain incapables de se parler, ou les murs entre eux dressés par les événements non cicatrisés de leurs vies, un accident, un cadeau mal reçu, un conjoint mal accueilli, une souffrance mal accompagnée. […]
La maison a été vendue. C'est la fin d'un temps, d'un lieu et d'une chance de revenir ensemble dans les empreintes de l'enfance et de l'ancienne intimité. Toute fin porte en elle une menace d'anéantissement, celle-ci inaugure pour les adultes éparpillés un retour sur eux-mêmes. Le temps fracasse les noyaux, la famille est un enchaînement de décentrages autour des nouveaux parents et des nouveaux enfants, la vie peut se déliter autour des morts. Tout cela nous sera montré à travers trois récits séparés : un monologue de Saul, une vision de la trajectoire d'Hélène, une conversation des jumeaux. […]
Après le roman des origines et celui de l'amitié perdue, Kéthévane Davrichewy écrit le roman de la fratrie. Elle dit ce lieu du côtoiement, charnel et quotidien. Elle ausculte son devenir et son défi : se séparer sans se perdre, être parents alors que la fratrie refait constamment de nous des enfants. Elle dit le doute : ces liens sont-ils incassables ou fragiles, féconds ou nocifs ? Elle dit les ordres, et les rôles, les affinités et les exclusivités, la jalousie éternelle. Elle dit la voracité, le désir qu'on a de posséder les autres, pour qu'ils nous aiment et nous choient.
Et le plus fort, c'est qu'elle le fait dire à ses personnages, dans des dialogues où même lorsqu'ils disent le contraire de ce qu'ils pensent, mentant, se mentant à eux-mêmes, omettant, ça sonne, et ça sonne juste. »

« Allons enfants de la fratrie ! », Alice Ferney, Le Figaro littéraire, jeudi 23 janvier 2014

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« Ce court roman, dense et fort comme tous ceux de Kéthévane Davrichewy, s'organise autour des récits ambivalents de cette fratrie embourbée dans les histoires de famille, les secrets, les tensions, et soudée par l'amour filial. Un roman subtil qui explore ce lien complexe imposé à la naissance : comment le faire exister et comment grandir ensemble et surtout comment se construire et ne plus rester ces dissemblances d'adultes impossibles à combler ? Dans une langue superbe, fine et touchante, Kéthévane Davrichewy joue d'une composition de chiffres : quatre récits mais les jumeaux parlent d'une seule voix et veulent se distinguer […] jusqu'au sirtaki final qui réunit enfin les quatre enfants. »

Marie-Noëlle Campana, revue Études, juillet-août 2014

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« Il semble que la famille peut nous rendre plus forts mais aussi nous affaiblir, dit un des personnages de ce roman qui explore avec beaucoup de sensibilité les liens mystérieux et intangibles d’une fratrie rendue à l’âge adulte, avec ses jalousies, ses secrets, ses alliances… Un aîné, sa cadette, leurs frère et sœur jumeaux : ce récit tout en délicatesse donne en quatre points de vue le portrait fragmenté d’une famille à la fois unie et éclatée – comme toutes les familles, finalement. Kéthévane Davrichewy, qui avait déjà connu un beau succès critique avec Les Séparées, entre avec doigté dans les fissures du non-dit, expose les exaspérations et les frustrations, fait ressortir les souvenirs et la tendresse par petites touches, toujours avec une économie de mots et sans jamais tomber dans l’étalage de sentiments. Les versions de chaque membre de la famille sont autant de vérités, mais il ressort surtout de ce livre, où les silences sont aussi importants que les paroles, une espèce d’hommage à l’enfance commune et à ce qui en reste, malgré nous, une fois que chacun a fait sa vie et ses choix. »

« À chacun sa vérité », Josée Lapointe, La Presse +, dimanche 18 mai 2014

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« Après deux ex-amies d’enfance admirablement mises face à face il y a deux ans dans Les Séparées, la romancière française d’origine géorgienne confronte aujourd’hui une fratrie de deux frères et deux sœurs – dont des jumeaux – en vacances en Grèce où l’aîné s’est installé.
Ils prennent alternativement la parole, tournant autour d’un événement qui les a intimement marqués : la vente de la maison familiale de Somanges qui a accompagné leur enfance mais que leur mère, devenue veuve, ne pouvait plus assumer seule – et où, d’ailleurs, désormais mariés, parents, pris par leur travail, ils ne venaient plus qu’épisodiquement. Chacun fait le point sur sa vie en en profitant pour solder ses comptes avec ses parents. […] Ce roman à quatre voix ne raconte rien d’autre, finalement, que l’histoire d’une famille avec ses bonheurs, ses accrocs, ses rancœurs, ses violences rentrées et son secret inavouable. L’auteure le fait avec une parfaite maîtrise de l’écriture et des sentiments. »

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« De Somanges à la Grèce », Michel Paquot, L'Avenir, samedi 3 mai 2014

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« C'est tout l'art de l'auteur de Quatre murs de murmurer au lieu de crier.
Quatre murs est un livre criblé de points d'interrogation. […] Normal puisqu'il traite de la famille, et que dans (presque) toutes les familles on se pose des questions, surtout lorsque le non-dit s'est installé avec les années. Pourquoi rien n'est-il plus comme avant ? […]
Kéthévane Davrichewy juxtapose le point de vue des différents protagonistes, qui racontent la même histoire, mais dans la bouche de chacun, l'histoire n'est pas la même, et la vérité jaillit de ces dissonances. Le lecteur est associé à la recherche des indices, et le livre se lit par moments comme un polar. De quoi Hélène est-elle coupable ? Dans Quatre murs, comme dans son livre précédent, Les Séparées, l'auteur excelle à montrer ce qu'il y a d'amour dans l'amitié, et de passion dans le sentiment fraternel. »

« Les quatre piliers d'une maison d'enfance », Jacqueline Demornex, Service littéraire, avril 2014

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« Elle s'est fait connaître avec La Mer Noire, a trouvé son public avec Les Séparées et devrait encore l'élargir avec Quatre murs. Un roman dans lequel elle reprend l'un de ses grands thèmes, la façon mystérieuse dont les liens se défont entre les êtres. Ils sont quatre enfants, deux garçons et deux filles, dont des jumeaux qui s'aiment et partagent leurs jeux. Le temps passe. Ils s'éloignent. Se retrouvent quand il faut débarrasser la maison de famille, après la mort de leur père. Qu'ont-ils à se dire encore ? Pourquoi ces silences, cette distance ? Qu'est-ce qui les empêche de renouer et se parler à nouveau ? Autant de questions qui sont là, présentes dans les silences, les esprits. Le temps passe encore. »

« Mag dimanche, Les livres : Zoom », Centre France, La Montagne, Le Populaire du Centre, dimanche 9 mars 2014

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« 1. Pour le quatuor
Une fratrie menée par Saul, l'aîné, Hélène, puis les jumeaux Réna et Élias, rassemblés en huis clos – une première depuis longtemps – dans les murs de la maison familiale que leur mère vient de vendre après la mort du père. Chacun a fait son deuil, sa vie. […] Les souvenirs affluent, les tensions affleurent.
2. Pour la partition
Deux ans plus tard, à la perspective de retrouvailles en Grèce, pays de leurs aïeux où Saul s'est établi, frères et sœurs doutent toujours des liens qui les ont unis. Des liens insidieux, ni incassables, ni infinis, assène Élias – quand sa jumelle estime que la fratrie est impitoyable. Réna s'interroge : Est-ce qu'on transforme le passé avec le temps ? Ou chacun le voit-il à sa façon ? Une question de laquelle découle le propos du livre : comment s'émanciper de ce passé à quatre, qui les a autant construits que déconstruits ?
3. Pour l'interprétation
Après une scène d'exposition éloquente, ce troisième roman de Kéthévane Davrichewy cède très vite la parole à ses personnages : aux deux aînés, successivement, sur le mode du monologue, puis aux benjamins, dans un dialogue à bâtons rompus, âpre, sans concession, alors qu'ils font le voyage ensemble. Soit autant de points de vue différents sur une même histoire familiale, chaotique, poignante. La romancière se fait à la fois dramaturge – on se croirait parfois au théâtre – et psychanalyste. Sans rien qui pèse ou pose. »

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« 3 raisons de lire Quatre murs », Delphine Peras, L'Express, mercredi 5 mars 2014

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« Il est de ces romans qui nous apprennent quelque chose sur nous. Une famille, quatre enfants soudés devenus des adultes. Quatre murs. Les aînés ont réussi : Saul dirige un grand quotidien, Hélène est nez en parfumerie. Les jumeaux, Élias, accordeur, et Réna, handicapée après un accident de voiture, rêvaient de devenir musiciens. L'histoire commence dans les cartons. Le père est mort (il était ouvrier), la mère vend la maison de Somanges, brûlant son lot de souvenirs. Les odeurs, les rires, la cabane, les chamailleries et les secrets. Dimitri, par exemple, le cousin aimé de Saul et d'Hélène, pas de la même façon, mort dans l'accident qui laissa Réna handicapée… Une autre maison, sur une île grecque, va réunir ces cœurs séparés. Comment se parle-t-on après toutes ces années ? Un roman solaire, consolateur… »

F. C., Télé 7 jours, samedi 22 février 2014

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« Après La Mer Noire et Les Séparées, la romancière confirme son talent de fine analyste des âmes.
Dans Quatre murs, ils sont quatre enfants : Saul, l'aîné, Hélène, sa cadette, Élias et Réna, les jumeaux, les petits derniers. Ils se retrouvent auprès de leur mère, entre les quatre murs d'une maison qu'ils doivent vider avant de la vendre, après la mort de leur père. […] C'est la fin d'une époque et de l'enfance. […] Deux ans plus tard, ils ne se parlent plus beaucoup mais, à la demande de leur mère, ils acceptent de se retrouver en Grèce. Kéthévane a construit habilement son roman, chaque personnage prenant la parole à son tour et donnant sa vision de ce qui a pu les séparer. Autre atout, les dialogues sonnent juste, les fêlures, les jalousies et les affinités apparaissent sous la plume de l'auteure et tissent un lien avec son lecteur. Impossible de ne pas succomber à cette petite musique parfois mélancolique, mais toujours sensible et tendre. »

« On aime : Quatre murs », Anne Michelet, Version Femina, dimanche 9 février 2014

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« Est-ce qu'on transforme le passé avec le temps ? Ou chacun le voit-il à sa façon ? Le nouveau roman de Kéthévane Davrichewy explore avec une grande justesse les relations fraternelles et le rapport au passé.
Ils sont quatre frères et sœurs devenus adultes qui se retrouvent une dernière fois, sur l'insistance de leur mère, dans la maison de leur enfance. Ces quatre murs qui ont abrité leurs jeux et leurs peurs d'enfants ont été leur nid, le lieu de la confiance mutuelle, naturelle, qu'ils ressentaient quand ils étaient enfants et qu'ils ont l'impression d'avoir perdue, sans qu'ils comprennent bien comment cela s'est produit. Le roman s'ouvre sur ces retrouvailles un peu manquées et se poursuit en donnant à entendre la voix de chacun des quatre enfants : Saul, l'aîné, qui traverse une crise existentielle alors qu'il a réussi sa vie ; Hélène, la sœur dont il était si proche et qui semble s’être le plus éloignée de la famille ; et les deux petits, les jumeaux Élias et Réna, le premier perçu par les siens comme un musicien raté, la seconde infirme depuis un accident de voiture. Chaque partie permet de dérouler le fil des événements qui les ont touchés et qu’ils ont vécus chacun à leur manière. C’est peut-être cela qui a transformé leurs relations si tendres en des tensions et malentendus qui sont le lot de bien des familles.
Parallèlement à une belle carrière d’écrivain pour la jeunesse, Kéthévane Davrichewy poursuit depuis quelques années, chez Sabine Wespieser, une œuvre sensible qui s’attache à explorer l’intimité des relations humaines, l’amour dans La Mer Noire, l’amitié dans Les Séparées, et ici la fraternité. Elle le fait dans un style subtil, avec une grande délicatesse et une tendresse pour ses personnages qui nous les rend d’autant plus proches qu’ils nous ressemblent. »

Marie-Aube Nimsgern, librairie La Carline (Forcalquier), Page des libraires, hiver 2014 (février-mars)

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Coup de cœur de la rentrée de janvier.

« Écrits et chuchotements », Emmanuelle de Boysson, Service littéraire, février 2014


« La perte de l'innocence est au centre de ce nouvel opus d'une romancière qu'on aime tout particulièrement. Elle amène son lecteur à s'interroger sur ce thème en suivant quatre frères et sœurs adultes amenés à faire un voyage initiatique en Grèce après la mort de leur père. »

Version Femina, dimanche 5 janvier 2014


« Quatre murs confirme Kéthévane Davrichewy comme l'une de nos plus fines analystes de ce qui nous émeut.
Ils sont quatre. Saul, Hélène et les jumeaux, Réna et Élias. Plus très jeunes, pas encore vieux. Les uns – Saul a dirigé un journal et Hélène est nez dans la parfumerie – ont réussi dans la vie. Les autres, non. D'aucun toutefois, bien entendu, on ne saurait dire qu'il ou elle a réussi sa vie. Ils ont eu des enfants, des amours, des chagrins, des motifs d'inquiétude et bientôt, de séparation. Ils se sont tenus chaud et ont aujourd'hui froid, plus souvent qu'à leur tour. Ils ont eu un père, ils ont une mère ; et ni le souvenir de l'un, ni la présence de l'autre ne leur rendent la vie facile. C'est leur gloire et leur souci : ils sont frères et sœurs.
[…] Kéthévane Davrichewy poursuit avec ce Quatre murs l'exploration sensible, intime, des lignes de fracture ou au moins de fêlure, de son monde qui est aussi un peu, souvent, le nôtre. On pourrait craindre avoir déjà lu cet embrouillamini génético-sentimental, avoir déjà trop entendu cette petite musique un rien saganienne… Sauf qu'ici l'interprétation du motif est exemplaire. Surtout, Kéthévane Davrichewy, plus maîtresse de ses moyens que jamais, échappe aux pièges codifiés du roman d'analyse psychologique par ce qui sous sa plume s'enfuit sans cesse, donne sa couleur et sa respiration au texte, excède même les rêves de ses personnages. Tout ce qui ne saurait être clos entre les quatre murs du titre…
Ce sera un jardin oublié au fond de la mémoire, la mer bleue et les maisons blanches d'une île grecque. Roman joliment choral, comme l'étaient les films de Claude Sautet […], Quatre murs, comme ourlé d'une infinie délicatesse, prouve s'il en était encore besoin que pour Kéthévane Davrichewy, le savoir-écrire est d'abord un savoir-vivre. »

« Frères et sœurs », Olivier Mony, Livres Hebdo, vendredi 3 janvier 2014

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Audio - Vidéo - TV

Monique Atlan reçoit Kéthévane Davrichewy pour son livre Quatre murs. Un entretien de 2 minutes avec l'auteur.

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« Dans quelle éta-gère », Monique Atlan, France 2, mercredi 5 mars 2014


« […] Après cette première scène d'introduction, Kéthévane Davrichewy va faire une sorte de focus sur chacun des quatre enfants au travers d'un moyen narratif à chaque fois différent. […] C'est un livre qui est assez noir. Oui, l'auteur a vraiment une plule délicate et très fine, mais c'est un livre sur des fêlures, qui n'ont pas l'air très importantes, mais qui déterminent la manière qu'on a d'aimer, et finalement d'être au monde. »

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« Télématin : Mots », Olivia de Lamberterie et William Leymergie, France 2, vendredi 7 février 2014


Kéthévane Davrichewy vous présente son ouvrage Quatre murs aux éditions Sabine Wespieser.

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Librairie Mollat et Sabine Wespieser éditeur


Noémi Mercier a été enchantée par la construction de Quatre murs, un roman sur la famille de Kéthévane Davrichewy. 
Lorsque leur mère quitte la maison familiale, devenue trop grande depuis la disparition de son mari, la bisbille éclate, et quatre frères et sœurs en viennent au silence pour deux ans. Leur mère insiste pour qu'ils se retrouvent en Grèce. C'est pour eux l'occasion de mettre cartes sur table et de dire ce qui n'a jamais été dit, de décider si le maintient de l'unité de la famille est toujours une bonne idée. 
« C'est fabuleux à plusieurs points de vue. L'écriture est magnifique. Ça se déguste à la petite cuillère, parce que chaque cuillerée est hyper riche », commente Noémi Mercier.

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« Le club de lecture » avec Noémi Mercier, Biz et Thomas Hellman, « Plus on est de fous, plus on lit ! », Marie-Louise Arsenault, Ici Radio-Canada, lundi 21 avril 2014


« Un petit roman, mais combien dense. L’auteur réussit le tour de force de parler de choses graves sans drame. Tout est fait avec subtilité. J’ai aimé la justesse du sentiment, de l’émotion. Un très, très joli roman. C’est un roman d’intériorité et l’auteur le fait très bien. »

Écouter l'émission

« Chez nous le matin », Frédéric Laflamme, chronique littéraire de Patricia Powers, Ici Radio-Canada, jeudi 20 mars 2014


Coup de cœur de Jessica Nelson, de 52'55'' à 54'38'' :
« Un livre qui, pour le coup, a du relief, c'est celui de Kéthévane Davrichewy, Quatre murs, chez Sabine Wespieser, qui est un éditeur que j'aime beaucoup, qui a toujours des choix assez audacieux et assez beaux.
Ici on va suivre l'histoire d'une famille, qui est à la fois très banale et très singulière, puisque tout commence par la vente d'une maison, la maison où une fratrie de quatre enfants a grandi. Quatre murs, quatre enfants. Et cette fratrie vient donc assister au déménagement avec la mère – le père est mort, la mère souhaite se rapprocher de ses enfants qui vivent en ville. Cette vente, tout comme la petite avance sur héritage qu'elle a décidé d'octroyer aux plus jeunes, n'est pas du tout perçue de la même façon par les uns et les autres. En gros, deux clans apparaissent : celui des aînés, qui ont réussi, qui ont des vies plutôt stables, avec une belle réussite professionnelle, pas de problèmes en particulier, et puis celui des deux jumeaux, les deux petits derniers, qui ont des destins beaucoup plus chaotiques.
Voilà, cette première partie, c'est cette confrontation des quatre regards, dans les quatre murs, sur cette situation qui évidemment génère des tensions ; et ensuite c'est chacun des enfants qui va prendre la parole pour composer le puzzle de l'histoire familiale.
Kéthévane Davrichewy s'en tire vraiment extrêmement bien dans la confrontation des points de vue différents et dans les dialogues, parce que toute la première partie est très dialoguée mais ça n'es jamais de la cacophonie – ce qui est particulièrement difficile à réaliser quand on pense qu'il y a cinq personnages qui sedétestent, qui s'aiment, qui s'engueulent. Et on est en permanence dans ce tiraillement entre l'amour et la haine que peuvent se vouer les membres d'une même famille. »

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Chronique de Jessica Nelson dans « Au Field de la nuit », Michel Field, TF1, lundi 10 mars 2014


À 7 h 45 : « 3 Questions à… » Kéthévane Dawrichewy pour son troisième roman Quatre murs édité chez Sabine Wespieser.

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« La Matinale », Jean-Michel Dhuez, France Musique, vendredi 7 mars 2014


Kéthévane Davrichewy (Quatre murs), Léonard Vincent et Antoine Silber sont les invités d'Augustin Trapenard.

Écouter l'émission

« Page 116 – Grèce », « Le Carnet d'or », Augustin Trapenard, France Culture, samedi 22 février 2014


Coup de cœur d'Anne Michelet (Version Femina), présenté par Patrick Roger (de 25'13'' à 25'35'')
« Un très beau roman. L'histoire : ce sont quatre murs d'une maison de famille que quatre enfants doivent vider et vendre avec leur mère à la mort de leur père. C'est la fin de l'enfance, la division, les non-dits. »

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« Europe week-end », Patrick Roger, Europe 1, samedi 22 février 2014


« Parce que leur maison familiale a été vendue, quatre enfants devenus adultes perdent la dernière chose qui parvenait encore à les unir.
Dialogues intérieurs ou à deux voix, chacun donne sa version de la fissure familiale dans le quatrième et beau roman de Kéthavane Davrichewy.
Le père mort, la maison est devenue trop grande pour la mère qui décide de la vendre et y réunit, une dernière fois, ses enfants. La maison, c'était le temps de la fusion, des rires et de l'amour partagés. Mais les enfants d'hier sont devenus des hommes et des femmes qui ont fait leur vie ailleurs et qui jettent, les uns sur les autres, des regards chargés de grandes et de petites douleurs dissimulées.
Deux ans plus tard, leur mère tente de les rapprocher en les réunissant en Grèce, pays d'origine de la famille, dans la maison que le frère aîné vient d'acheter après avoir tout abandonné à Paris. Un voyage qui sera aussi voyage intérieur à travers trois récits successifs menés avec finesse par la romancière d'origine géorgienne. Elle qui creuse, de livre en livre, la question du lien et de la séparation. »

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« Entre les lignes », Anik Schuin et Jean-Marie Félix, RTS, mercredi 5 février 2014


Coup de cœur des libraires

« Quatre frères et sœurs se réunissent autour de leur mère suite à la vente de la maison familiale. Menant chacun à se remémorer le passé, l'enfance, les raisons pour lesquelles ils se sont séparés et renfermés tels Quatre murs. »

Coup de cœur de la librairie Le Hall du livre (Nancy)


« Une fratrie de quatre, adultes, une mère, seule, qui ne leur rend pas la vie facile et qui va réussir à les rassembler dans le berceau familial, en Grèce.
L'auteur explore, sous l'apparence d'une famille unie, les lignes de fractures, de fêlures, et la complexité de son monde… et aussi du nôtre. Tout est aussi dans l'écriture, le savoir-écrire, autant que le savoir-vivre… »

Coup de cœur de la librairie Ravy (Quimper)


Coup de cœur des librairies L'Amandier (Puteaux), Folies d'encre (Montreuil), la Librairie des Batignolles (Paris XVIIe), Les Saisons (La Rochelle)...


« Fantine a choisi Quatre murs, de Kéthévane Davrichewy, roman dans lequel on découvre les secrets d’une famille dont les membres se sont éloignés. L’osmose va-t-elle revenir lors du dernier repas ? J’ai aimé le principe de donner la parole successivement à chaque membre de la famille », explique la jeune libraire… »

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Coup de cœur de Fantine Gros, librairie Tirloy (Lille), La Voix du Nord, jeudi 3 avril 2014


« Quatre frères et sœurs se retrouvent dans la maison familiale sur la demande de leur mère.
Entre ces quatre murs, les relations sont tendues.
Comment ont-ils pu en arriver là ? Eux qui étaient si proches étant enfants, comment les rancunes et les non-dits ont-ils pu tant s'accumuler ?
Encore une fois Kéthévane Davrichewy nous offre un magnifique roman sur l'amour et les relations humaines qui se font et se défont… »

Coup de cœur de Coline Meurot, librairie Majuscule La Rose des vents (Armentières), Lire, avril 2014

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« Le roman commence par la vente de la maison familiale de Somanges. La mère et les quatre enfants, devenus adultes, emballent toutes les affaires et tirent un trait sur leur passé. Jadis inséparables, ils se sont éloignés les uns des autres, géographiquement et sentimentalement. […] Trois ans plus tard, la mère leur demande de se réunir à nouveau, cette fois sur une île grecque. Ils prennent chacun la parole, donnent leur ressenti différent sur leur vie. Ils parlent des mêmes choses mais ce n'est finalement pas tout à fait la même histoire. […] Le non-dit y est assourdissant et l'on s'aperçoit que l'absence peut être une présence. Grâce à une écriture subtile, l'auteur fait passer énormément de choses dans ce roman assez court. »

« Le choix du libraire », Rachel Bourgard, librairie Le Quai des mots (Épinal), L'Est républicain, samedi 15 février 2014

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« Magnifique !
Deux ans qu'ils ne s'étaient pas réunis tous les quatre, entre frères et soeurs. Ils appréhendent. Et les voilà à composer avec leurs griefs, leurs secrets et cette complicité perdue… Avec une grâce infinie, K. Davrichewy excelle à explorer les liens indicibles de cette fratrie. Un roman beau, émouvant, magique. »

Coup de cœur de Christophe, Fnac Metz


« Quatre enfants liés dans leur enfance ont du mal à se parler aujourd'hui. C'est leur mère qui va tenter de faire le lien entre eux. Chacun prendra la parole pour revenir sur le passé, les non-dits, les blessures. C'est en Grèce qu'ils se retrouveront, pays d'origine de la famille. Magnifique moment de lecture. »

Coup de cœur de Rose-Marie, Fnac Mulhouse

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« Quatre personnages, frères et sœurs, se retrouvent dans la maison de leur enfance, Somanges, après la disparition de leur père pour solder en quelque sorte leur passé. Leur mère a décidé de vendre l’endroit et ils se retrouvent, Saul, Hélène et les jumeaux : Réna et Élias, pour un ultime rendez-vous avec le lieu de leur enfance. Ces quatre-là ne se reverront quasiment plus jusqu’à ce que Saul, reconverti à l’ébénisterie dans les Cyclades après avoir été pendant 20 ans directeur d’un journal, les invite en Grèce parce que sa mère les voulait tous les cinq sous le même toit. Cette nouvelle étape sera-t-elle salutaire pour leurs relations ?
Très beau roman où chaque protagoniste à son tour convoque son passé pour mieux le sublimer. »

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Coup de cœur de la librairie Les Vraies Richesses (Juvisy)


Lu et conseillé par :
V. Faucon, librairie Graffiti (Castres)
C. Vignon, librairie Mots et images (Guingamp)
C. Le Duff, librairie Livres in room (Saint-Pol-de-Léon)
C. Duhail, librairie Majuscule-Mary (Fougères)
M.-A. Nimsgern, librairie La Carline (Forcalquier)

Page des libraires, hiver 2014 (février-mars)

Presse Web

« Les deux mots Quatre murs font penser à une maison, et il en est bien sûr question dans le superbe roman de Kéthévane Davrichewy qui porte ce titre (Sabine Wespieser, 2014, 192 pages ; 10/18, 2015, 142 pages). Son troisième, excellent, sans compter de nombreux romans pour la jeunesse, tout aussi bons, à l'École des loisirs.
Mais on se rend très vite compte que le titre peut aussi qualifier l'attitude des quatre frères et sœurs de cette famille d'origine grecque. En un prologue, trois chapitres sur les enfants, Saul, Hélène et, ensemble, les jumeaux Réna et Elias, et un épilogue, la romancière fait le portrait d'une famille hantée par un secret. Elle ancre son propos dans un lieu, la maison familiale dont il faut se défaire, une fois le père mort et la mère trop âgée pour y résider seule.
Une maison dont les quatre murs n'ont pas besoin de parler puisque Kéthévane Davrichewy déroule son propos par les prises de parole successives des enfants. Quatre regards de frères et de sœurs sur la vie, sur leur vie. Des points de vue forcément différents que le lecteur assemble pour son puzzle personnel. […]
En nous donnant à connaître successivement les histoires des uns et des autres, Kéthévane Davrichewy signe non seulement un superbe récit où on reconnaît sa belle écriture vive mais une remarquable construction littéraire. On navigue entre Saul qui s'est réfugié sur une île grecque, Hélène qui court le monde, Elias qui ne parvient plus à être musicien et Réna qui cherche sa voie, tout en découvrant en filigrane les portraits des parents. Qu'est-ce qui a fissuré ces quatre enfants pleins de vie ? Réponse dans Quatre murs, un roman bref qui vous suit longtemps. »

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Lucie Cauwe, blog LU cie & co, jeudi 9 juillet 2015


« S’il est très court, Quatre Murs n’en est pas moins captivant. Pas captivant dans le sens où je voulais absolument savoir ce qu’il allait se passer.  Captivant dans le sens où… il m’a aimanté, dirais-je. Kéthévane Davrichewy a vraiment un don pour poser les choses, rendre les sentiments de ses personnages tangibles, palpables. Ses phrases sont courtes, implacables, efficaces comme il faut, directes. Un style qui m’a fortement ébranlée, qu’on se le dise. J’ai été plongée au cœur de cette fratrie, spectatrice impromptue de leur déchirement, mais aussi d’un amour bel et bien là, sous-jacent mais inaltérable. »

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blog Les lectures de Bouch, Adeline Berjot, jeudi 1er mai 2014


« Quatre murs de Kéthévane Davrichewy est un roman d’une sensibilité et d’une justesse étonnantes. Charmée par La Mer Noire et touchée par Les Séparées, j’ai entrepris de découvrir son dernier titre. C’est avec un plaisir non dissimulé que j’ai retrouvé sa prose si douce, si profondément humaine et perspicace. L’auteur pose son regard sagace sur les relations humaines, sur les liens complexes qui unissent des personnes. Cette fois, elle passe au scalpel des rapports familiaux, plus précisément des relations fraternelles.
[…] en peu de pages ce roman parvient à retracer toute une histoire familiale, de l’enfance à l’âge adulte, de l’union à la désunion. L’auteur évoque les dommages causés par le temps, les non-dits et les douleurs tues. Souvenirs d’enfance et évocations du passé se mêlent aux questionnements et aux regrets éprouvés à l’âge adulte. Le ton nostalgique et mélancolique de ce roman émeut, et amène à envisager les relations familiales sous un autre angle. Pas celui de l’amour, du partage et de l’affection : celui de la jalousie, de la rancune et de l’aigreur. Témoin de la déliquescence de cette famille, on reste cependant en marge de leur histoire. Discrètement, sans bruit, on écoute, on observe, on ressent. On juge.
La polyphonie de ce roman et la variété des procédés narratifs – la parole est donnée à chaque personnage à tour de rôle et de manière différente – offrent au lecteur une vue d’ensemble, riche et complète. Plusieurs voies, plusieurs points de vue, plusieurs sentiments. Kéthévane Davrichewy m’a envoûtée, une fois encore. »

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blog Livresse des mots, mardi 29 avril 2014


« Ils se tiennent aux quatre coins de la pièce. Ce n’est pas intentionnel, ça s’est trouvé comme ça. Chacun fixant une ligne imaginaire, et pensant à quoi ? Ils ne se regardent pas à ce moment précis, ils n’ont plus de lien. Somanges, la maison de leur enfance, se dématérialise sous leurs yeux. La pièce s’est vidée de leur chair, des blessures et des rires. Il reste le squelette de ce qui fut leur foyer. 
Ainsi s’ouvre ce beau récit sur une fratrie nouvelle dont je viens de faire la connaissance. Une de plus ! Il faut dire que c’est un sujet qui m’intéresse vivement, tout en me troublant toujours beaucoup. Les détails diffèrent à chaque fois, bien sûr, mais la réalité demeure la même : après une vie familiale fusionnelle et intense, arrive le moment de la séparation définitive, insidieuse ou violente lors de la vente de la maison d’enfance. Le plus souvent comme ici, le père est mort, la mère ne peut plus rester dans la maison trop grande, les enfants se réunissent une dernière fois pour le déménagement. Ils sont quatre qui s’agacent et se déchirent. Les aînés ont réussi, les jumeaux ont des difficultés. La mère veut laisser à ces derniers une part d’héritage plus importante en raison de leur fragilité. L’étincelle est ainsi rallumée pour l’explosion des secrets, des rancunes, des regrets, des silences butés et des révélations. Saul, Hélène, Réna et Élias chacun racontera sa version. Ensuite, après deux ans de silence, la mère les réunit en Grèce dans la maison du fils aîné. Réussiront-ils à briser leur solitude ? Sauront-ils reconstituer leur belle alliance d’autrefois ? Pas si sûr et pourtant, il suffirait de si peu de choses… se dit-on de l’extérieur ! La fin reste ouverte.
Belle sensibilité de l’auteur, style épuré, bien petit volume sans doute (180 pages) pour une telle saga mais récit choral modeste et pudique qui a réussi à m’attacher.
Trop nombreux pour que je les énumère, les billets lus jusqu’ici sont tous élogieux… »

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blog Liratouvaz Mango, hellocoton.fr, samedi 5 avril 2014


« Quand j'ai su qu'il parlait d'histoires et de secrets de famille, ce roman m'a tout de suite attirée. Et j'ai drôlement bien fait de me laisser tenter car j'ai énormément aimé cette histoire qui parle certes de famille, de relations entre frères et sœurs, de secrets, de non-dits mais aussi d'émancipation. Un roman qui m'a fait aimer encore plus la mienne, de famille. […]
J'ai été charmée par l'écriture fluide et poétique à la fois. En très peu de pages, l'auteur nous peint le portrait percutant de quatre adultes et de leur mère, tentant de se libérer de relations d'amour-haine, mais s'y raccrochant parfois sans s'en rendre compte. Tentant de faire la paix avec le passé, avec ce qui a été dit… et ce qui ne l'a pas été. La construction est habile et nous réalisons petit à petit tous ces petits et grands événements qui ont réussi à éloigner des gens qui pourtant vivaient presque dans un cocon étouffant, toujours sur le fil du malsain et de l'adorable. On réalise petit à petit que chacun cherche sa place, autant comme adulte que comme l'enfant qu'il a été.
Bref, un voyage initiatique qui sera peut-être (car rien n'est joué au moment de refermer les pages… mais on espère) libérateur et une belle lecture.      
Je relirai l'auteur ! »

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blog Mon coin lecture, vendredi 4 avril 2014


« Quel beau texte, qui se déguste, se savoure et fait écho en chacun de nous. Mélancolique et sensible, une belle histoire à découvrir. Je vous le recommande chaleureusement. »

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blog Des Pages et des îles, dimanche 9 mars 2014


« Dans ce roman sur la famille, Kéthévane Davrichewy ausculte les non-dits, les regards, les attitudes. Entre les confidences et les pensées de chacun, elle nous interroge sur comment chacun se construit, trouve ou non sa place enfant puis adulte. L’écriture est subtile comme toujours avec cette auteur. Rien n’est noir ou blanc, les nuances sont maîtresses et nous immergent dans ce que grandir implique inconsciemment ou non pour chacun. »

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blog Moi, Clara et les mots, mercredi 26 février 2014


« Quatre murs. Quatre frères et sœurs. Des secrets, des rancœurs, des silences, des regrets. Une maison. Une mère. Trois récits. Un beau roman. Et un constat : aucune famille n’est immortelle.
Voici comment je pourrais résumer ce court texte de Kéthévane Davrichewy, qui renoue avec ce que j’avais apprécié dans La Mer Noire : sa capacité à dessiner, en quelques traits, une famille, un clan qu’elle photographie à un instant donné. […]
Kéthévane Davrichewy a vraiment un don pour nous dire, tout simplement, ce qui fait une famille, ce qui crée une mémoire commune, par-delà les dissemblances.
Tout cela avec une belle langue, qui se lit dans un souffle poétique, avec bonheur. Une langue qui en dit autant qu’elle en cache, car les non-dits, les silences sont parfois aussi parlants.
Un texte qui évoque également le deuil, l’émancipation. Qui permet de mettre des mots sur ce qui nous torture, ce qui nous attriste. Un texte à faire lire à tous les membres de sa famille… »

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Le blog des livres qui rêvent, missbouquinaix, mardi 18 février 2014


« Pourtant pas friand d'histoires de famille, de secrets, de non-dits, de tensions sous-entendues, de scènes sans mouvement, j'ai été touché par le roman de Kéthévane Davrichewy.
D'abord parce que la langue est belle. Elle donne envie de s'attarder sur les mots, les phrases, les pages, de profiter de chaque instant pour savourer la délicatesse de son écriture. Sans jamais tomber dans le pathos ou la grandiloquence, elle fait raconter le récit par les quatre frères et sœurs eux-mêmes. […]
Un voyage subtil, touchant, à travers le temps et les sentiments d'une fratrie qui n'a pas toujours été épargnée par les drames. Un des plus beaux romans de la rentrée pour le moment. »

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blog Culturez-vous, Sébastien Almira, dimanche 9 février 2014


« Quatre murs, quatre enfants, quatre piliers d’une maison d’enfance, Somanges. Ces murs nous ont façonnés, nourris, portés. Tu imagines parfois notre vie, sans Somanges ? Je repense à nos rires, notre complicité, nos disputes, ces petits riens du quotidien qui ne laissent de traces qu’à l’intérieur.
Puis les enfants grandissent. Les aînés ont bien réussi. Saul est directeur d’un grand quotidien, Hélène est un nez réputé. Les jumeaux, Élias et Reina ont plus de difficultés. […] Lorsque le père disparaît, un lien familial est rompu. Les premières brouilles commencent lorsqu’il faut vendre la maison d’enfance. Sans la maison, on se perdra. Retrouver un équilibre les uns sans les autres est parfois difficile, surtout quand certains souvenirs de jeunesse sont pénibles.
Comme dans Les Séparées, à force de question, l’auteur explore les mémoires, pousse à l’introspection. Provoquer une nouvelle réunion de la famille autour de la mère est une volonté de retrouver la douceur du temps familial mais suscite inévitablement les questionnements sur les blessures d’enfance.
Kéthévane  Davrichewy donne la parole successivement à chaque enfant devenu adulte en regroupant toutefois Rena et Élias dans leur gémellité. […]
J’aime toujours autant le style de l’auteur qui, de manière très concise et précise force le questionnement afin que chacun exhume ce passé qui les construit et meurtrit tout à la fois. »
« Un très beau roman. » 

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blog Sur la route de Jostein, jeudi 6 février 2014



 

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