Rechercher Titre/Auteur :



ACCUEIL




NOUVEAUTÉS




À PARAÎTRE




TITRES GRAND FORMAT




SW POCHE




AUTEURS




ACTUALITÉS




REVUES DE PRESSE  




RENCONTRES




RIGHTS/ÉTRANGER,
POCHE, CLUB




LETTRE
D'INFORMATION




CONTACT



Revue de presse L'Autre Joseph
Kéthévane Davrichewy

 

Presse écrite


SÉLECTION JDD / FRANCE INTER

Le Journal du Dimanche, dimanche 3 janvier 2016

Lire tout l'article au format PDF


« "L’autre Joseph" est une légende, un mythe familial qu’on se transmet en riant, en murmurant, ou en affirmant qu’on s’en moque. La photo de Joseph Davrichachvili (dit Davrichewy), cet arrière-grand-père que personne n’a vraiment connu, disparu en 1975, trône quelque part dans un appartement parisien du clan géorgien dont Kéthévane Davrichewy est l’une des filles. C’est vrai qu’il ressemble à Joseph Djougachvili, dit Staline, non loin duquel il a grandi, et que les hommes de la famille, y compris les fils de 20 ans aujourd’hui, ont de lui un petit air. Un petit air de l’enfant des montagnes géorgiennes devenu l’un des dictateurs les plus redoutés de l’histoire contemporaine. D’après ses biographes, parmi les trois géniteurs potentiels de Staline, figure Damiané, père de cet autre Joseph, l’aïeul de la famille Davrichewy. Révolutionnaire et bandit, ce Joseph est devenu, après son exil en France, aviateur et agent secret. […]
L’écrivaine commence alors à enquêter sur Joseph, ce personnage extraordinaire qu’aucun des membres vivants de sa famille n’a jamais vu. La dernière personne qui l’ait vraiment côtoyé, son fils, Serge Davri, est mort quelques années auparavant. Ne restent que quelques archives, les souvenirs des amis, des oncles et des tantes "qui ont connu ceux qui l’ont connu", et les mémoires de Joseph, Ah ! Ce qu’on rigolait bien avec mon copain Staline (Jean-Claude Simoën, 1979). Deux enquêtes parallèles commencent. La première, historique, pour "s’autoriser" elle-même à raconter un pan de l’histoire déjà fortement jalonné. […]
Une fois les bases historiques posées, elle s’en éloigne, suivant un deuxième fil, celui de l’histoire familiale, sensible et personnel. Elle rassemble des lettres, des photos, des archives consignées soigneusement par quelques personnes qui ont connu les fils de Joseph, mais aussi avec l’aide précieuse d’un historien, descendant de Marthe Richard, aviatrice et agent secret comme Joseph, et qui fut probablement son amante.
Mais, à mesure que ses recherches avancent, Kéthévane Davrichewy sent que Joseph lui échappe. Comme tous les mythes, il se dérobe dans les réappropriations par chacun des membres de la famille. Ses traits se contredisent selon les souvenirs. Pour certains, Joseph était un écorché vif, rongé toute sa vie par la solitude. Pour d’autres, un monstre qui a abandonné les siens. D’autres encore pensent qu’il aurait voulu ainsi les protéger... "Il est devenu impossible de réconcilier toutes les versions de l’histoire, raconte l’auteure. J’ai décidé d’en faire ce que je voulais." Joseph devient un personnage de roman. La fiction permet de restituer la Géorgie mythique de l’enfance, que Joseph décrit avec un lyrisme "frôlant la sensiblerie" dans ses mémoires. Son arrière-petite-fille offre une image vivante de cette communauté soudée par une morale clanique et une entraide indéfectible. Ce monde de chants et de légendes suivra Staline, malgré lui, par l’accent géorgien dont il ne se débarrassera jamais vraiment. […]
Mais le détour par la fiction lui permet également "d’éviter les zones d’ombre", les mystères que le livre ne résout pas, au premier rang desquels la cruauté avec laquelle Staline a traité ses camarades géorgiens et sa région d’origine, une fois à la tête de l’empire soviétique. […]
Moins une quête de la vérité qu’un voyage intime dans la géographie affective de la famille de son auteure, L’Autre Joseph n’aurait pas pu être une biographie. Par son enquête, Kéthévane Davrichewy veut retrouver la justesse de sa propre histoire, celle de son père, disparu il y a dix ans, dont elle avoue avoir prêté des traits au Joseph du roman. "Dans mon livre, ils ont en commun un tempérament taiseux, anxieux, la certitude de n’avoir jamais gagné l’amour de leur père." Son premier roman, La Mer Noire, s’inspirait d’une part de l’histoire familiale qu’elle a bien mieux connue, celle de sa mère. L’Autre Joseph est le livre du père. Car c’est bien le deuil de celui-ci qui se joue dans cette enquête intime, au cours de laquelle l’écrivaine dit avoir pleuré cette disparition pour la première fois. »

« Histoire d'un livre : Une troublante ressemblance », Violaine Morin, Le Monde des livres, vendredi 15 janvier 2016


« Gori, fin du XIXe siècle. Dans cette ville semi-féodale au cœur de la Géorgie, Joseph Davrichachvili (futur Davrichewy) et Joseph Djougachvili (1878-1953, futur Staline) sont élevés à quelques rues d'écart. Dans le giron des grands-mères, mais aussi en bandes, dans la rue, livrés à des guerres de petits chefs, les deux enfants se jaugent, se détestent la plupart du temps. En grandissant, ils se séparent, se recroisent, s'affrontent encore, chacun à la tête d'une milice révolutionnaire. C'est le temps de la formation intellectuelle, des premières hésitations entre la théorie et l’action, entre le nationalisme et le marxisme.
Par le détour du roman, le lecteur découvre un peuple réfractaire à l’autorité étrangère. Un peuple qui cache des armes et des militants, pour lequel la traîtrise est le pire des crimes. En arrière-plan se dessine également une région mythifiée par des années d’exil, celle de la Karthli, zone rebelle où les bandits sont à l’honneur.
À mesure qu’elle invente l’histoire de son arrière-grand-père, Kéthévane Davrichewy intercale le présent de son enquête au récit, dévoilant comment les méandres de la mémoire familiale la poussent à réinventer "l’autre Joseph". La partie fictionnelle du récit y gagne une grande force, car elle se pare d’une poésie, d’une distance assumée avec la vérité, qui permet à l’auteure de donner corps à cet aïeul mystérieux. Parcours rêvé dans l’histoire d’un révolutionnaire au destin brisé, L’Autre Joseph est certes un roman intime et familial. Mais il offre également un magnifique hymne à la Géorgie. »

« Le révolutionnaire au destin brisé », Violaine Morin, Le Monde des livres, vendredi 15 janvier 2016

Lire tout l'article au format PDF


« Au commencement, il y a un destin fabuleux, une légende familiale, tout à la fois au centre et à distance. Joseph est l'absent dont le portrait en médaillon trône dans un cadre au-dessus de l'escalier. Cet ancêtre mythique, écrasant, insaisissable, est l'arrière-grand-père de l'auteure, qui ne l'a pas rencontré. Sa mémoire, il est vrai, est vertigineuse. […]
Kéthévane Davrichewy, qui a déjà écrit sur ses origines géorgiennes, côté maternel, se lance sur l'autre versant, infiniment plus difficile, car ici les pères sont souvent fuyants, la famille est désunie, la mémoire en grande partie perdue. L'auteur a enquêté, interrogé des témoins souvent de seconde main et finalement décidé d'imaginer la vie de son aïeul. Le résultat est saisissant, la distance, parfaite, la langue, au diapason du regard, d'une magnifique simplicité. Joseph est le héros d'une histoire qui nous file entre les doigts. Une belle histoire en apparence, fascinante et tumultueuse, infiniment douloureuse en réalité, celle de fils en perpétuelle recherche de reconnaissance paternelle. Derrière l'épopée, c'est l'envers intime que traque Kéthévane Davrichewy et qui la conduit, in fine, à entamer enfin le deuil de son propre père, auquel elle a dédié ce roman, peut-être le plus beau qu'elle ait écrit : Il y avait en lui une part d'ombre. Derrière ses silences et sa réserve, une inquiétude sourde. L'héritage de Joseph. »

Michel Abescat, Télérama, mercredi 17 février 2016

Lire tout l'article au format PDF


« […] Justement, cette intransigeance russe est mise en scène dans un livre surprenant, qui touche au cœur : L'Autre Joseph, de Kéthévane Davrichewy. Elle raconte l'histoire de Joseph, son grand-père né dans un village de Géorgie, ami d'enfance d'un autre Joseph, Staline celui-là. Les premiers écrits de Staline seront d'ailleurs en géorgien et méconnus en Russie, écrit l'auteur. Tous deux grandissent sur fond de secret familial et de lutte pour l'indépendance géorgienne. Ils s'affrontent et, plus le temps passe, plus Staline durcit sa ligne. Évidemment, il ne s'agit pas de voir en la stratégie russe d'aujourd'hui un résidu de stalinisme, mais la pérennité d'une attitude, donc d'un thème littéraire, qui est l'intransigeance. Je serai dogmatique, prévient Staline, encore lycéen. Et sans pitié : parvenu au pouvoir, il éliminera tous ses soutiens, et pas seulement géorgiens. Émaillé de photos, de rapports de police, de coupures de presse, L'Autre Joseph mélange les documents et l'intime. C'est une enquête familiale, menée d'une plume émue, mais décidée, sur l'Histoire. Sans concessions. »

« L'actu vue par un roman : Les raides russes », Clara Dupont-Monod, Le Parisien magazine, vendredi 22 janvier 2016

Lire tout l'article au format PDF


« […] Le roman de Kéthévane Davrichewy n'est pas une grande fresque sur une génération éprise de liberté. L'épique n'est pas son genre. Au fil des pages, la Géorgie, Joseph, Sosso, l'Europe sens dessus dessous, tout cela laisse place à l'intime. L'auteur prend discrètement place dans son récit, sur un strapontin, et nous fait quitter la grande galerie des batailles pour des pièces plus chaleureuses, salon, boudoir, chambre à coucher. L'écriture sobre, presque blanche, prend des couleurs avec l'irruption du "je".
Des questions plus profondes la prennent. Quelle descendance a laissée celui qui fut son arrière-grand-père ? Généalogiquement, c'est clair, ou peu s'en faut […]. Mais plus profondément ? À part un nom follement romanesque, quel héritage, biologique ou symbolique ? Cet homme impérieux, avec qui selon le mot de Stendhal "c'était tous les jours tempête", parcourut l'Europe, fut apprenti activiste, laveur de carreaux, figurant, aide bibliothécaire aux Langues O ? De quoi est fait le sang qui coule dans les veines de Kéthévane et dans celles de ses enfants ? Celui d'un héros, d'un soudard ? Doit-elle l'admirer, le blâmer et, par-delà le temps, l'aimer ? C'est à une bien étonnante enquête de "grand-paternité" que se livre Kéthévane Davrichewy. »

« Frères ennemis », « La chronique d'Étienne de Montéty », Le Figaro littéraire, jeudi 21 janvier 2016

Lire tout l'article au format PDF


« Il lui a fallu attendre son cinquième roman pour oser s'attaquer à Joseph, le héros légendaire de la tribu paternelle. Pourtant, depuis ses débuts en littérature, Kéthévane Davrichewy tourne autour du pot familial géorgien. Mais elle a d'abord baguenaudé du côté maternel – le clan dit des "mencheviks" –, s'inspirant d'une généreuse grand-mère (pilier de La Mer Noire) ou d'une fratrie en bisbille (Quatre murs), avant d'entrer cette fois-ci dans le dur, grâce à un arrière-grand-père pas piqué des hannetons. […]
Il est mort quand elle avait 10 ans, sans qu'elle l'eût jamais rencontré. Il était déjà l'absent, face sombre, l'aïeul insaisissable et trouble, l'être dur et inflexible qui avait abandonné ses fils et sa descendance, gardé ses distances avec la famille et les exilés, écrit des mémoires grandiloquents intitulés Ah ! Ce qu'on rigolait bien avec mon copain Staline, ça ne s'invente pas… Il ne verrait même pas leur publication et s'éteindrait en 1975 dans la triste solitude de son deux-pièces.
Il a fallu que la romancière tombe un jour sur Charles Aznavour à un salon du livre. Le chanteur, au père arménien né en Géorgie, avait croisé le vieux Joseph et s'interrogeait sur le flou du nom de famille, Davrichachvili à l'origine, changé en Davrichewy, mais aucune explication n'a été trouvée à ce jour par Kéthévane. Il a fallu que son fils aîné grandisse, pour devenir à l'adolescence le troublant portrait craché de l'aïeul […], pour que la romancière se penche sérieusement sur l'ADN côté Joseph.
Son legs à elle, c'est l'écriture qui fait vibrer plus fort la vie, les fictions qui permettent de pimenter l'ordinaire. […]
En croyant faire le roman de Joseph, pour lequel je me suis énormément documentée sur l'histoire de la Géorgie quasi féodale du XIXe siècle et la genèse de la révolution russe, j'ai finalement travaillé à une enquête familiale très intime, sur les hommes de ma lignée et leur ambivalence en héritage, sur leurs manques et leurs désertions, leur anxiété et leurs blessures. Car Joseph fut au final un être brisé, par la séparation très jeune d'avec ses parents, la dureté de l'exil, ses désillusions de révolutionnaire. Pour le faire vivre, je me suis aperçue que j'avais emprunté des traits de caractère à mon propre père, mort il y a dix ans et dont j'avais anesthésié la perte. Cette fois, le deuil est fait. Par ricochet. Avec ce récit à la sobre et bouleversante écriture. »

« Portrait d'une romancière de lignée géorgienne », Marie Chaudey, La Vie, jeudi 21 janvier 2016

Lire tout l'article au format PDF


« La romancière retrace le parcours de son arrière-grand-père, Joseph Davrichachvili, aviateur et agent secret, dont la destinée fut intimement liée à celle de Staline.
[…] S'ils sont animés d'un même élan patriotique, d'abord incarné par les bandits de la tradition orale caucasienne puis par la révolution bolchevique, leur inimitié croissante les engage sur des voies distinctes, qui ne cesseront pour autant de se croiser. […]
Quel homme était-il, cet aïeul mythique et distant, capable des pires lâchetés comme de la plus grande bravoure, séducteur impénitent, exilé contraint, aventurier et père absent ? Quand l'auteur choisit d'enquêter sur cette branche de l'histoire familiale, rares sont les vivants capables d'éclairer l'énigme d'une existence d'une complexité telle que la fiction semble un recours naturel et nécessaire.
Puisant dans ses souvenirs, dans les archives et dans l'évolution sémantique de son patronyme le moindre indice utile à son entreprise de mémoire, Kéthévane Davrichewy retrace les jeunes années de cet "autre Joseph" grandi dans l'ombre de Staline, des premières bagarres dans les rues de Gori aux défilés militants sur fond rouge. La voix de l'auteur, juste, empathique et d'une émouvante sensibilité, accompagne tout à tour son lecteur et son héros dans les méandres d'une existence bouillonnante partagée entre cultures géorgienne et française, prise dans les remous de l'histoire du XXe siècle. »

« Les deux Joseph », Laëtitia Favro, Le Journal du Dimanche, dimanche 10 janvier 2016

Lire tout l'article au format PDF


« De la vie extraordinaire de son arrière-grand-père, Kéthévane Davrichewy n'a pas cherché à faire une grande saga. Son roman est avant tout une quête de ses racines familiales géorgiennes. Il est sobre, bref, précis, intime. Pour le lecteur, il revêt un intérêt historique universel. Car l'ancêtre de l'écrivain est "l'autre Joseph", l'ami d'enfance ou le demi-frère de Joseph Djougachvili, alias Staline (le père de Davrichewy avait eu une liaison avec la mère du futur Staline et les deux Joseph se ressemblaient beaucoup). L'auteure se risque à un portrait croisé des deux garçons, davantage frères ennemis qu'amis. Staline apparaît vite déterminé, dur et sans pitié. On le voit passer de la foi chrétienne au nationalisme géorgien, puis au marxisme, avec la même ferveur. Son "double" est plus tendre, plus humain : pusillanime, il se méfie de l'idéologie. Pourtant, les deux hommes feront ensemble leurs premières armes révolutionnaires, luttant contre la domination russe en Géorgie à coup de bombes, de rackets et d'attaques de banques… L'Autre Joseph permet de (re)découvrir, en un subtil jeu de miroirs, l'enfance d'un chef et d'un tyran. Le roman offre en outre une troublante réflexion sur le hasard. Davrichewy aurait pu devenir lui aussi un leader politique, il s'est contenté d'être un aventurier, peu ou prou au service de la France. En peu de pages et peu de mots, Kéthévane Davrichewy nous fait reconsidérer le destin et repenser l'histoire. »

« L'instant de réflexion : Staline et son double », Philippe Chevilley, Les Échos, vendredi 8 janvier 2015

Lire tout l'article au format PDF


« Tous les tyrans ont une enfance en héritage, certains l'assassinent comme le reste, d'autres pas. Années 50 : affaibli par l'hypertension qui l'emportera, Joseph Djougachvili, dit Staline, aime qu'on lui joue l'air populaire géorgien qu'il entendait dans sa Gori natale quand il était encore Sosso l'exalté et qu'il rêvait de se faire moine ou brigand. Quelques frontières plus loin, exilé en France, où il s'est distingué comme aviateur en 1914, puis comme agent secret, un autre Joseph, fils du préfet de Gori, affronte les remarques suscitées par sa ressemblance frappante avec le "petit père des peuples". L'incroyable rumeur serait-elle donc vraie ? Le chef du Kremlin aurait-il à Paris un demi-frère qu'il tiendrait sous discrète surveillance ? Quarante ans après la disparition de l'énigmatique Joseph Davrichewy, son arrière-petite-fille explore les pièces d'un dossier pour le moins cinégénique. Qu'on en juge : Staline en pilleur de banque sans moustaches, Trotski en bourreau des cœurs à paris, capitale mondiale de l'anarchie, sans oublier l'espionne Marthe Richard, et l'apparition surprise de Charles Aznavour en guest star ! Le risque avec les récits de famille, c'est la nostalgie, quand ils s'embourbent. Rien de tel ici. L'auteur n'a pas de tristes comptes à régler avec ses souvenirs. Juste avec le vertige d'avoir vécu si près d'une histoire longtemps classée secret défense. »

« Quartiers libres : Un Joseph peut en cacher un autre », Élisabeth Barillé, Le Figaro magazine, vendredi 8 janvier 2016

Lire tout l'article au format PDF


« L'Autre Joseph est un puzzle. L'auteure, née à Paris, d'origine géorgienne tente de reconstituer le visage toujours fuyant de son arrière-grand-père, Joseph Davrichewy. Un aïeul dont l'itinéraire croise sans cesse, jusqu'en 1907, celui de Joseph Djougachvili, dit Staline. Les deux Joseph naissent à quelques années et quelques rues d'écart, à Gori, bourgade rustique de Karthli, entourée de montagnes à 100 km de Tbilissi. Certains biographes du Petit père des peuples prétendent d'ailleurs qu'ils auraient eu le même père, préfet de Gori chez qui travaillait la mère de Staline comme couturière. Quand les pièces sont manquantes, il faut bien se fir aux légendes. Et les deux "Sosso" ont sans conteste un petit air de ressemblance. Leur enfance, histoire de débrouille et de dérouille, se poursuit dans la tourmente révolutionnaire contre la domination tsariste. Gamin bagarreur, adulte pilleur de banque, bandit, révolutionnaire, pionnier de l'aviation, agent secret, Davrichewy fut également le probable amant de Marthe Richard… Un absent dont le portrait en médaillon trône dans un cadre au-dessus de l'escalier, écrit Kéthévane Davrichewy.
Dans un précédent ouvrage intitulé La Mer Noire, l'écrivaine évoquait l'héritage maternel et l'exil de sa famille en France, grâce à une transmission de ce côté-là limpide et officielle. Ici, elle questionne la figure paternelle et une transmission plus complexe mélangeant le mythe et les non-dits. Pour cette reconstitution aléatoire, elle pioche dans les archives familiales – photos, mémoires, témoignages – ainsi que dans la grande histoire. De Gori à Tiflis (l'actuelle Tbilissi), de Paris à Lausanne, Joseph Davrichewy écrit ainsi son destion qui côtoie notamment celui des Trotski, Kamenev, et bien sûr, celui de Staline. »

« Si loin, si proche », Aurélie Carton, Amnesty International, juin 2016

Lire tout l'article au format PDF


« Dans L'Autre Joseph, Kéthévane Davrichewy raconte son aïeul. Comment il aurait pu être Staline. Son livre est formidable.
Cela commence comme une banale compétition entre deux garçons. Nés dans le même village de Géorgie à la fin du XIXe siècle, ils jouent et grandissent ensemble, ensemble se jettent à l'adolescence dans la lutte anti-tsariste et la Révolution. Les mauvaises langues disent qu'ils ont le même père. L'un deviendra Joseph Staline, l'autre Joseph Davrichewy, aviateur, espion, résistant du Morvan et accessoirement arrière-grand-père de Kéthévane Davrichewy. Son livre sobre et fascinant reconstitue cette incroyable généalogie et l'agitation prérévolutionnaire. Comment les esprits s'échauffent, l'injustice monte, là où il n'y a qu'un pas entre faire de grands discours et poser une bombe. Au sommet de leur compétition, les deux Joseph se retrouvent chefs de bandes terroristes rivales – à tel point que les historiens hésitent à leur attribuer tel attentat. Staline entre ensuite dans l'histoire, Davrichewy en sort, exilé à Paris, ayant rompu tout lien avec son pays. […] Cette reconstitution à hauteur de jeune homme trouve un bel équilibre entre le net et le flou. »

« La vie en miroir », Marguerite Baux, Grazia, vendredi 12 février 2016

Lire tout l'article au format PDF


« Il y a Joseph Djougachvili – Staline – et il y a Joseph Davrichachvili, ou Davrichewy, l’arrière-grand-père de l’écrivaine Kéthévane Davrichewy, qui trempe sa belle plume dans une matière familiale fascinante. Les deux Joseph sont nés dans la même ville, Gori, en Géorgie, à quelques années d’intervalle ; leurs existences et leurs destins se croisent depuis la rivalité de leur enfance passée à jouer aux bandits dans les ruelles de Gori jusqu’à leur activisme militant révolutionnaire au début du XXe siècle. Le premier deviendra Staline ; l’autre, aviateur, aventurier, déserteur de foyer, personnage mythique et mystérieux, insaisissable. Mais c’est le pouvoir de l’écriture que de rattraper dans ses filets l’histoire qui s’échappe et de la transformer en héritage, intime et universel. »

« Culture : bouquins », Sabine Panet, Axelle, février 2016

Lire tout l'article au format PDF


« Si Staline n'avait pas lu Marx, il serait devenu moine ou brigand, est-il dit dans L'Autre Joseph. Roman ancré dans l'histoire familiale de l'auteure, originaire de Géorgie, où tout commence, à la fin du XIXe siècle.
Dans la bourgade de Gori naissent deux enfants également prénommés Joseph. […] L'aïeul de l'auteure garde toujours son prénom, quand l'autre est successivement dénommé Sosso, Koba, finalement, Staline ! Ce qui change tout. Car si les deux enfants suivent d'abord les mêmes voies ludiques, scolaires, puis révolutionnaires, ils se séparent. L'un […] tout occupé à sa carrière de tyran ; l'autre plus attiré par l'aventure, au point de devenir une sorte de légende pour les siens.
Mais les deux nourris de cette enfance, élevés dans le respect des mêmes règles, abreuvés des mêmes contes, bercés par les mêmes refrains […].
Leurs amis finiront chauffeur de taxi à Paris, valet du pouvoir ou disparaîtront. Des destins variés en somme, seulement liés par ce village : le texte, composé de leurs menus faits, est traversé de soudaines avancées dans le temps pour leur donner une autre valeur, une autre portée. »

« À la croisée des chemins », Daniel Martin, Centre France, dimanche 24 janvier 2016

Lire tout l'article au format PDF


« Grâce à son formidable livre La Mer Noire (prix du Roman Version Femina), nous avions découvert les racines géorgiennes de cette talentueuse romancière. Avec ce nouvel opus consacré à son arrière-grand-père, Joseph, Kéthévane Davrichewy nous plonge dans la mémoire familiale, avec une histoire intime qui rejoint la grande Histoire. Joseph Davrichachvili, fils du préfet de Gori, petite ville de Géorgie, naît à la fin du XIXe siècle. Quelques années plus tôt, Joseph Djougachvili, surnommé Sosso – le futur Staline –, voyait le jour non loin de là. Ils ont grandi ensemble, se ressemblaient énormément, et il est probable qu'ils aient été demi-frères, la mère de Staline travaillant chez le préfet. En 1905, Joseph choisira l'exil à Paris sans jamais oublier sa Géorgie natale et ses amis d'adolescence. Sosso, devenu le redoutable Staline, le hantera toujours, même s'il ne le reverra jamais après 1917. La romancière mêle habilement le récit de l'existence de son arrière-grand-père à ses recherches sur sa famille et à la vie de Staline. L'autre Joseph, c'est le sien, et son livre est une formidable déclaration d'amour à sa famille, notamment à son père, auquel elle le dédicace. »

« Notre livre préféré : L'Autre Joseph », Anne Michelet, Version Femina, dimanche 17 janvier 2016

Lire tout l'article au format PDF


« Même prénom, presque frères, les destins de deux Géorgiens.
Des Joseph, on en trouve deux dans le nouveau roman de Kéthévane Davrichewy. Le premier, personne ne l’a jamais oublié. Joseph Djougachvili, dit Staline, était appelé "Sosso" quand il était gamin. Le second, un certain Joseph Davrichachvili, ou Davrichewy, un fils de préfet, s’avère être l’arrière-grand-père paternel de l’auteur de La Mer Noire et de Quatre murs.
Les deux Joseph ont vu le jour à quelques rues de distance. À Gori, en Géorgie, à la fin du XIXe siècle. La rumeur voudrait qu’ils soient demi-frères. Gamins, ils se ressemblent, jouent aux osselets, se bagarrent, traînent dans les rues, partagent un mégot ramassé par terre. Sosso est un peu brutal, un peu voyou. Joseph, lui, se montre plus raffiné.
Le futur révolutionnaire et Petit Père des peuples hésite d’abord à devenir moine ou brigand, avant d’entrer au séminaire et de suivre la voie que l’on sait. Davrichachvili, lui, sera tour à tour pilleur de banques, bandit, agent secret ou même le premier aviateur géorgien…
Avec l’art de conteuse qu’on lui connaît, Kéthévane Davrichewy raconte aussi ici comment elle en est venue à plonger dans les méandres de son histoire familiale. Comment est finalement né L’Autre Joseph. Un roman vrai qui croise habilement la grande histoire. Une enquête aussi passionnante qu’incarnée. »

« Les camarades », Alexandre Fillon, Sud-Ouest dimanche, dimanche 3 janvier 2016

Lire tout l'article au format PDF


« L'un, c'est Joseph. L'autre aussi, mais on dit Sosso, afin de ne pas les confondre. En cette fin du XIXe siècle, au cœur de la Géorgie, dans la ville de Gori, les deux gamins s'élèvent l'un à côté de l'autre. L'un (Joseph, fils de préfet) contre l'autre (Sosso, un chien perdu sans collier) également. Sosso, de son vrai nom Joseph Djougachvili, c'est le futur Staline. Son copain d'enfance Joseph choisira assez vite le chemin de l'exil, vers la France, sans oublier jamais sa Géorgie natale, ses idéaux de jeunesse, ni pouvoir se défaire tout à fait de l'ombre menaçante de ce compagnon devenu le maître du Kremlin. Il aurait pu, comme leur ami commun rencontré dans l'adolescence à Tiflis, Kamenev, qui s'appelait encore Lev Rosenfeld (et qu'il retrouvera plus tard à Paris, amoureux de la sœur de Trotski), être partie prenante du rêve sanglant de l'homme rouge ; il choisira les chemins incertains de sa liberté. Si 1905 les avait réunis, 1917 les séparera à jamais.
Joseph, c'était l'arrière-grand-père de Kéthévane Davrichewy. Ses lecteurs savent depuis l'admirable Mer Noire que la romancière ne chante jamais mieux que dans son arbre de vie géorgien. Elle en apporte avec L'Autre Joseph une démonstration éclatante. Paradoxalement, "l'énormité" de ce sujet, ou plutôt de cette histoire, pouvait conduire à brider la plume de l'auteure. Il n'en est rien grâce à son choix judicieux d'alterner la vivacité du récit d'apprentissage (Gori et Tiflis sont comme autant de "scènes initiales" à l'heure de l'ouverture du champ des possibles) avec une mise en perspective de ce que sera, à l'aune de ses premiers pas, la vie de son Joseph à elle.
Que l'on ne s'y trompe pas, ce roman – car c'en est un, fût-il vrai – n'est pas celui de Staline, pas même de ce Sosso sous lequel le "père des peuples" pointait déjà, il est d'abord celui de cette figure admirable de contradictions blessées, de chagrin et de force, de celui qui pour elle ne sera jamais "l'autre Joseph", mais le premier, l'unique, le nécessaire. En ce sens, bien entendu, ce roman est d'abord un roman d'amour. »

« Quand on est deux amis », Olivier Mony, Livres Hebdo, vendredi 13 novembre 2015

Lire tout l'article au format PDF


Audio - Vidéo - TV

« Le nouveau roman de Kéthévane Davrichewy commence en Géorgie au XIXe siècle. Jusque-là rien de bien étonnant, puisque sa famille vient de là-bas, on le sait depuis son deuxième roman, La Mer Noire. Mais, cette fois, elle a décidé de se concentrer sur son arrière-grand-père paternel, Joseph. Et là, elle a trouvé un sujet à faire pâlir d'envie tous les écrivains de la rentrée : Joseph, avec toute une bande de copains et, parmi ces copains, un un peu plus grand que les autres, un peu plus énervant aussi, qui s'appelait Joseph Staline.
Les deux Joseph ont grandi ensemble, il est même possible voire probable qu'ils aient été demi-frères – la mère de Staline travaillait chez les Davrichewy, et les deux garçons se ressemblaient de manière troublante.
Et puis ils ont préparé la première révolution du Caucase en 1905, comme d'autres ados jouent aux billes, révolution qui a été étouffée par le tsar… Staline a été expédié en Sibérie, d'où il réussira à s'évader, et Joseph, lui, a émigré en Suisse, puis en France. À partir de là, leurs destons se séparent. Staline deviendra qui l'on sait ; quant à L'Autre Joseph – titre du roman –, il sera d'abord pilote d'avion pendant la Première Guerre mondiale, puis entrera dans les services secrets français.
Dans les années 30, un général envoyé par Staline viendra tenter de le convaincre de rentrer au pays. Mais, étant donné que Staline avait fait assassiner tous leurs amis d'enfance, il déclinera poliment l'invitation.
C'est un sujet en or, c'est d'ailleurs un tellement beau sujet que Kéthévane a tourné autour pendant plusieurs années. Comment l'aborder ? Écrire une biographie classique sur son arrière-grand-père ? Il y avait beaucoup de zones d'ombre autour de cette légende familiale, de cet aïeul fantôme… Alors elle a choisi le roman, tout en se basant sur des documents authentiques, comme le livre autobiographique que son arrière-grand-père a écrit après la mort de son meilleur ennemi, soulagé de savoir qu'il le laisserait définitivement en paix. Elle a aussi puisé ses informations dans les petites histoires qu'on se raconte dans les familles, elle a rencontré ceux qui l'avaient connu, et puis après elle a laissé faire son imagination bien sûr. Elle a réinventé l'enfance des deux Joseph, elle a comblé les vides, bref elle a fait son boulot d'écrivain, son beau boulot d'écrivain, avec la sobriété qu'on lui connaît. »

Voir la vidéo

« 2 minutes », Pascale Frey, www.onlalu.com, samedi 2 janvier 2016


Kéthévane Davrichewy vous présente son ouvrage L'Autre Joseph aux éditions Sabine Wespieser. Rentrée littéraire janvier 2016.

Voir la vidéo

Librairie Mollat (Bordeaux) et Sabine Wespieser éditeur


« […] Kéthévane Davrichewy sait pointer exactement les grands problèmes des gens qui doivent partir d'un pays pour aller dans un autre. C'est vraiment remarquable. »

Écouter l'émission

Coup de cœur de Laurent Nunez, « Un autre jour est possible », 19'45'' à 20'44'', Tewfik Hakem, France Culture, lundi 4 janvier 2016


Coup de cœur des libraires

« Le demi-frère de Staline.
Kéthévane Davrichewy puise dans ses racines familiales pour nous raconter l'histoire de son arrière-grand-père. Fils du préfet de Gori en Géorgie, Joseph a grandi en compagnie d'un autre Joseph, dit Sosso, qui deviendra Staline. D'une ressemblance troublante, les deux enfants sont souvent rivaux. La vie se chargera de les séparer mais leurs destins semblent liés, malgré deux parcours très différents. Dans ce récit à la fois troublant et captivant, l'auteur joue avec la frontière entre vérité historique et romanesque. Passionnant ! »

Catalogue d'été des Libraires ensemble


« Absolument passionnant !!! »

Coup de cœur de la librairie Totem (Schiltigheim)


« Comment raconter l'histoire de Joseph Davrichachvili, l'arrière-grand-père de l'auteur, sans se pencher sur celle d'un autre Joseph bien plus illustre, le futur Staline en personne, qui fut peut-être son demi-frère ? Nés dans la même ville de Géorgie à quelques années d'intervalle, leurs années de jeunesse et de formation furent étroitement liées. Ce récit enlevé restitue bien le contexte de l'époque et est un beau témoignage sur les liens entre générations. »

Coup de cœur d'Arnaud Page, Fnac Angers


« Comme dans son roman La Mer Noire, Kéthévane Davrichewy revient sur l’histoire de sa famille et ici celle de son arrière-grand-père qui a grandi en Géorgie avec un autre Joseph : le futur Staline. La ressemblance entre les 2 hommes est plus que troublante. Avec les quelques archives qu’elle possède, elle tente de retracer le parcours de cet homme dur et intransigeant et comme il n’y a plus personne pour répondre à mes questions, je ne peux qu’inventer les réponses et faire de sa vie un roman. Un coup de cœur de cette rentrée de janvier. »

Voir le site

Coup de cœur de Valérie Le Bras, librairie Ravy (Quimper)


« Formidable !
L’Autre Joseph raconte la jeunesse de l’arrière-grand-père de Davrichewy (personnage incroyablement romanesque) et de Sosso devenu Staline. On les suppose demi-frères, ils ont grandi dans le même village, sont devenus révolutionnaires, leur rivalité était quotidienne. L’un fut exilé en Sibérie, quand l’autre partit étudier à Paris : deux destins. Enlevé, subtil, L’Autre Joseph est une formidable enquête familiale. PS : J. Davrichewy écrivit ses mémoires qu’il intitula : Ah ce qu’on rigolait bien avec mon copain Staline… »

Voir le site

Coup de cœur d'Anne-Lise Duchemin, librairie La Galerne (Le Havre)


« Précipitez-vous ! Ce livre est sans aucun doute l’un des grands livres de cette rentrée hivernale ! 
L’auteure évoque dans ce magnifique roman l’histoire de sa famille et plus précisément, de son arrière-grand-père, Joseph.
Joseph Davrichewy a grandi en Géorgie, en compagnie d’un petit camarade, à peine plus âgé que lui et qui s’appelait lui aussi Joseph. Il était le fils de la couturière de la famille et il était, peut-être, le demi-frère de Joseph. Dans son enfance, on l’appelait Sosso ; plus tard, on l’appellera Staline.
Comment côtoyer un tel personnage peut-il transformer votre vie ? Et celle de votre arrière-petite-fille, l’auteure ? 
Un texte formidable où l’Histoire croise l’histoire familiale, le mythe et la réalité, la fiction et l’épopée. »

Voir le site

Coup de cœur d'Évelyne Levallois, librairie L'Autre Monde (Avallon)


« La jeunesse de Joseph, (l’arrière-grand-père de l’auteur), à Gori en Géorgie, ne peut se raconter sans celle de l’autre Joseph : le futur Staline…
Des jeux et rivalités de l’enfance à leur éveil révolutionnaire une fois adolescents, les deux Joseph se quittent et se retrouvent, tantôt jumeaux, tantôt rivaux, l’ombre de l’un déstabilisant toujours l’autre. Et leur ressemblance physique reste troublante des années après… »

Voir le site

Coup de cœur de Nathalène Goossens, librairie Atout Livre (Paris XIIe)


« Quand on découvre que son arrière-grand-père était l'ami (ennemi ?) intime de Staline, probablement même son demi-frère.
Retour sur une enfance et une adolescence dans un village géorgien où les deux vauriens s'affrontent et rivalisent dans les pires bêtises. Il s'en serait fallu de si peu pour que l'un devienne l'autre… »

Voir le site

Coup de cœur de Sylvie Demichelis, Fnac Nice


Presse Web

« Lorsque vous êtes romancière et que vous avez un arrière-grand-père qui fut le compagnon de jeu de Staline (oui, Staline), c’est irrésistible. Et pourtant, Kéthévane Davrichewy a tourné autour de son sujet pendant plusieurs années avant de s’en emparer. Mais la voici aujourd’hui qui se lance, et nous raconte l’incroyable histoire de cet autre Joseph… »

Voir l'article original

« Bientôt », Pascale Frey, www.onlalu.com



 

© swediteur.com 2007