Rechercher Titre/Auteur :



ACCUEIL




NOUVEAUTÉS




À PARAÎTRE




TITRES GRAND FORMAT




SW POCHE




AUTEURS




ACTUALITÉS




REVUES DE PRESSE  




RENCONTRES




RIGHTS/ÉTRANGER,
POCHE, CLUB




LETTRE
D'INFORMATION




CONTACT



Revue de presse De ce pas
Caroline Broué

 

Presse écrite

« Ancienne danseuse étoile que des blessures ont contrainte à mettre fin à sa carrière, Tin doit réinventer sa vie. Elle demande la nationalité française et prend pour prénom Marjorie, croyant laisser ainsi derrière elle son enfance cambodgienne et ses blessures. Allant et venant entre les époques, alternant les épisodes de la vie de Tin et de celle de Marjorie, les mettant en regard du parcours de Paul, le conjoint de la danseuse, Caroline Broué livre avec De ce pas un premier roman aérien. Productrice de l’émission "La Grande Table" sur France Culture, la journaliste fait de la danse, qu’elle a elle-même longtemps pratiquée, un livre d’images pour la pensée, une métaphore du mouvement même de la pensée. [...] Une révoltade des émotions. La danse comme tour et retour [où] un déclin prélude au rebond permet ainsi l’évocation, sans pesanteur, des doutes traversant un couple aux alentours de la quarantaine, et de la force qu’il faut à chacun pour vouloir prolonger ce pas de deux. »

« Le grand écart », Florence Bouchy, Le Monde des livres, vendredi 19 février 2016

Lire tout l'article au format PDF


« Longtemps, elle fut Tin, une jeune fille qui avit dû fuir Phnom Penh avec sa mère, en 1975, pendant que les Khmers rouges arrêtaient et condamnaient son père. Tin a grandi en France, puis est devenue danseuse étoile à l'Opéra de Paris. Un jour, alors qu'elle marche dans les couloirs du métro dont les murs sont recouverts de photos sur le génocide cambodgien, elle reconnaît le visage de son père. Elle s'évanouit et se réveille dans les bras d'un iconnu, Paul. Coup de foudre, amour, mariage et un premier enfant. Mais entre-temps, Tin, trahie par son corps, a dû abandonner la danse. Elle a enterré son passé pour aborder l'avenir. Évidemment, les choses ne sont jamais aussi simples. Pas plus qu'elles ne le sont pour Paul, brouillé avec sa famille pour des malentendus. Ces deux écolpés de la vie vont tenter de panser leurs plaies respectives. Caroline Broué, productrice à France Culture et fervente lectrice, signe son premier roman que l'on sent nourri de ses passions. Et on adore la fin ! »

« Pas de côté », Pascale Frey, Elle, vendredi 26 février 2016

Lire tout l'article au format PDF


« […] Il y a parfois des livres qui ne sont pas ce qu’ils auraient l’air d’être, ou pas vraiment, dont le chant s’insinue en douce chez leur lecteur et dessine comme un sanglot, un remords, un souvenir.
Voilà donc De ce pas, premier roman de Caroline Broué. Son héroïne, Marjorie, est danseuse (danseuse étoile même, à l’Opéra de Paris), ce qui a du sens tant le livre tout entier ne sera affaire que de grâce et d’équilibre fragile. Du moins le fut-elle, contrainte par son corps de devoir laisser là la scène et les ballets. Avant que de se réinventer ainsi, Marjorie fut Tin, petite fille cambodgienne chassée de son pays, avec sa mère, dès les premiers jours de l’horreur khmère rouge qui emporta son père. Ici, elle apprit peu à peu à se défaire de là-bas, perdue dans un rêve égotiste d’enfant perdue. Un jour, sur les quais du métro parisien, elle a rencontré Paul, un photographe. Ce fils de famille (réglementairement dysfonctionnelle…) ardéchoise et protestante vient du même pays qu’elle : le silence. Ces deux-là, qui étaient faits pour se rencontrer, destinés à se garder, s’aimeront bien sûr, auront un enfant et peut-être sont-ils en train de se perdre faute d’avoir su nourrir leur histoire avec celle de chacun d’eux. Peut-être aussi simplement ne peut-on vraiment grandir et puis vieillir ensemble.
De ce classique "ni avec toi ni sans toi", Caroline Broué, productrice à France Culture dans le civil, fait une symphonie impressionniste des départs. Chez elle, les portes ne claquent pas, elles se referment doucement, et c’est peut-être plus poignant encore. Là où elle emporte vraiment l’adhésion du lecteur, c’est dans sa conduite narrative, infiniment élégante.
Il y a dans les égarements de cette Marjorie aussi douée qu’adorable quelque chose de l’ordre du roman noir sentimental. On pouvait craindre un méli-mélo pétri de bonne conscience, nous voilà avec un conte cruel à la Louise de Vilmorin. Ce n’est pas plus mal. »

« Paul et Marjorie », Olivier Mony, Sud-Ouest dimanche, dimanche 7 février 2016

Lire tout l'article au format PDF


« Après avoir quitté l'opéra, Marjorie, danseuse, doit se confronter à ses racines cambodgiennes et au couple qu'elle forme avec Paul. Un pas de deux avec une quadra et ses doutes que l'on entame volontiers, grâce à l'auteure de ce premier roman à la sensibilité contagieuse. »

« Sélection de janvier : Elles ont aussi aimé », Version Femina, dimanche 31 janvier 2016

Lire tout l'article au format PDF


« Entre passé obsédant et réalité du présent, un premier roman prenant.
Une femme enceinte tétanisée au-dessus d’un grand requin blanc qui nage sous elle : arrêt sur image saisissant de ce début de roman. Cette jeune femme s’appelle Marjorie ou Tin, selon les époques. Son histoire personnelle est complexe, elle arrive à un tournant de sa vie, les remises en questions sont là… Dès la première ligne, le lecteur est sous le charme…
Une nostalgie tenace secoue la narratrice. Arrivée en France à cinq ans fuyant le régime khmer, elle entre à l’Opéra de Paris où une discipline de fer en fait une danseuse étoile. Marjorie est une rêveuse doublée d’une cérébrale dont le corps est son instrument et sa voix.
Elle vit avec Paul, son double lui aussi blessé par la vie, dont la rencontre fut une incandescence jamais renouvelée. Choc des mondes, choc des contraires, idéalisme contre pragmatisme, il en résulte un bel amour et une petite fille. Mais à la suite de blessures à répétition, la jeune maman doit mettre un terme à sa carrière. Arrive le temps des questionnements… Pourquoi la forteresse de son couple semble-t-elle baignée d’un sentiment poisseux d’insuffisance ? Pourquoi son passé et les souvenirs d’une époque révolue reviennent-ils toujours comme un boomerang ?
Roman de l’exil et de la prise de conscience de la nécessité de vivre avec son passé plutôt que de le fuir, ce premier roman de Caroline Broué est un petit bijou de maîtrise et de finesse.
Alternant des tranches de vie, il met en scène les personnages dans toute leur complexité au fil d’allers-retours spatio-temporels. L’auteure – diplômée de Sciences politiques et de Lettres modernes et travaillant à France Culture – parsème son texte de références artistiques sur la danse, le cinéma, la littérature, toujours à bon escient, d’une écriture pleine de trouvailles poétiques et métaphoriques. Des surprises aussi, comme le déconcertant voyage à Ouarzazate, ou l’inénarrable Coralie, l’amie de cœur dépressive qui décortique vainement sa vie. Jamais on ne la "voit", mais ses conversations téléphoniques sans ponctuation avec Marjorie sont autant d’intermèdes qui remettent bien des choses en perspective.
En refermant ce livre, certaines images restent comme en suspension : le requin, la bibliothèque de Barbe-Bleue, les photomatons de victimes khmères affichés dans le métro parisien, une vieille fée délivrant la sagesse et la fortune… Succession de plans, de lieux, de personnages qui dessinent un paysage plein de souvenirs et d’une certaine idée du bonheur. »

« Bondir et rebondir », Sophie Guinard, Luxemburger Wort, samedi 23 janvier 2016

Lire tout l'article au format PDF


« La productrice de "La Grande Table", sur France Culture, fait son entrée en littérature avec De ce pas, son premier roman à paraître le 7 janvier chez Sabine Wespieser. Sur fond de danse classique, elle met en scène un couple de quadragénaires, Marjorie et Paul, une ancienne danseuse étoile d'origine cambodgienne et un protestant ardéchois, scrutant le ballet de leurs sentiments, leurs doutes, leurs atermoiements. »

« On en reparlera : Le premier roman de Caroline Broué », Livres Hebdo, vendredi 11 décembre 2015

Lire tout l'article au format PDF


Audio - Vidéo - TV

Un entretien de deux minutes avec Caroline Broué qui évoque De ce pas.

Voir la vidéo

« Dans quelle éta-gère », Monique Atlan, France 2, jeudi 11 février 2016


« Semé de détails mémorables – couleurs, parfums, saveurs –, le premier roman de Caroline Broué réunit deux artistes familiers du silence. »

Écouter l'émission

« Un livre un jour », Olivier Barrot, France 3, mardi 19 janvier 2016


« […] Ç’aurait put être juste un roman d’amour […] mais [cette histoire d’amour] appartient déjà au passé quand le roman commence. […] L’amour qui affronte l’épreuve du temps qui passe, la place de la culture et de la mémoire dans le monde d’aujourd’hui sont abordées d’une manière délicate. »

Écouter l'émission

« Un autre jour est possible » (de 11'03'' à 27'25''), Tewfik Hakem, France Culture, mardi 5 avril 2016


Caroline Broué vous présente son ouvrage De ce pas aux éditions Sabine Wespieser. Rentrée littéraire janvier 2016.

Voir la vidéo

Librairie Mollat et Sabine Wespieser éditeur


Coup de cœur des libraires

« À l'instar d'une danse, on avance pas à pas jusqu'à la quarantaine où, souvent, on fait notre "crise" ! Le fameux bilan de vie pour mieux appréhender l'avenir. Un joli texte ponctué par quelques magnifiques pages sur la danse. »

Coup de cœur de la librairie Atout Livre (Paris XIIe)


Lu et conseillé par :
Emmanuelle George, librairie Gwalarn (Lannion)
Aurélie Janssens, librairie Page et Plume (Limoges)
Aurélia Durandal, librairie L'Œil au vert (Paris XIIIe)
Clément Cédolin, librairie Imaginaire (Annecy)
Céline Gangneux, librairie Le Murmure des mots (Brignais)
Delphine Bouillo, librairie M'Lire (Laval)

Voir le site

Page des libraires, janvier 2016


« Marjorie n'est pas une figure de danseuse éthérée telle qu'on les imagine ou les décrit traditionnellement. C'est une jeune femme d'aujourd'hui qui a interrompu sa carrière mais dont l'existence se déroule selon le tempo parfois imprévisible comme l'est parfois la vie. Elle est aussi en prise avec un questionnement existentiel touchant à l'universel. Un roman étonnamment gracieux dont la lecture épouse le rythme syncopé de la danse. »

Voir le site

« Les avant-premières des libraires », Aurélia Durandal, librairie L'Œil au vert (Paris XIIIe), Page des libraires, vendredi 4 décembre 2015


« Un pas de danse, le corps en transe, les souvenirs d'une enfance, d'un autre bout du monde, de souffrances, de séparations, de mouvements, va-et-vient du passé, du lointain. Un premier roman par petites touches, petits pas qui forment une arabesque réussie. »

« Un roman magnifique. Vraiment délicat et poétique, une très belle découverte. »

Coup de cœur d'Aurélie Janssens, librairie Page et Plume (Limoges)


Presse Web

« La rencontre de Tin et Paul est belle et pleine de grâce, une de ces rencontres qui foudroient, vous laissent sans voix. Fous amoureux l’un de l’autre, ils grandissent et se construisent ensemble sans jamais parler de leur vie d’avant. Tout semble commencer le jour de leur premier tête-à-tête. Ils avancent pas à pas. Elle est danseuse étoile à l’Opéra de Paris, il est photographe, amateur de peinture. Passionnés par leur art respectif, ils y évoluent avec exaltation en portant un regard bienveillant l’un sur l’autre. Un enfant viendra sceller leur amour. Une grave blessure oblige la danseuse à mettre un terme à sa carrière. Une fêlure qui va alors bouleverser sa vie, insidueusement. Tin devient Marjorie. Avec Paul, ils voyagent à travers le monde avec leur ami Jérôme, un aventurier, ils regardent leur fille grandir, Marjorie écoute Coralie lui déballer sa vie – une copine dont le flot de paroles ne se tarit jamais – les années passent…
Aujourd’hui, Marjorie a quarante ans, et son passé remonte à la surface. Elle s’interroge sur son existence, sa relation avec Paul, la danse – sa respiration –, sa mère avec qui elle a fui le Cambodge durant le génocide en 1975, son père resté là-bas – la douleur de cette séparation se fait lancinante désormais. Et Paul, par rebond, voit lui aussi d’anciens ennuis familiaux ressurgir violemment. Ils avaient marché main dans la main tout ce temps sans se dire un mot sur leurs maux. Désormais, tout éclate. Ils assistent à un déferlement d’émotions et de non-dits. Le refuge qu’ils s’étaient fabriqué vole en éclats. Le silence enveloppant se trouble. Et puis, il y a Justine, une vieille voisine qui conte à Marjorie des bribes de sa vie marquée à jamais par la seconde guerre mondiale. Une parole sage et généreuse…
Un roman sur le franchissement, le dépassement. Oser avancer, lever le voile du passé qui obscurcit l’avenir, rompre le silence et s’alléger enfin. Une histoire et une écriture sensible avec la danse pour toile de fond. […] Un premier roman prometteur. »

Voir l'article original

Blog Les mots de la fin, lundi 25 janvier 2016


D'ici la fin de l'année, Livres Hebdo présente chaque jour un premier roman de la « rentrée littéraire d'hiver ». Aujourd'hui De ce pas de Caroline Broué.

« Afrique du Sud, au large de Gansbaaï, juin 2005. Ce sont les premiers mots du premier roman de la productrice radio Caroline Broué, De ce pas, qui paraîtra le 7 janvier aux éditions Sabine Wespieser.
Dans ce livre, la primo-romancière dépeint la vie et les questionnement de Marjorie, arrivée en France en 1975 en provenance du Cambodge, qui rejoint rapidement l'école de danse de l'Opéra de Paris. Trente-cinq ans plus tard, elle admire un couple en train de danser, alors qu'elle a déjà fait ses adieux à la scène. Avec Paul, elle a eu une fille. Elle s'interroge à présent sur son avenir. »

Voir l'article original

Agathe Auproux, livreshebdo.fr



 

© swediteur.com 2007