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Revue de presse L'amour a le goût des fraises
Rosamund Haden

 

Presse écrite

« Un homme meurt et des pages de vie se tournent. L'annonce de la disparition, au Cap, du peintre Ivor Woodall, dans la vigueur poivre et sel de ses 42 ans, plonge ses élèves dans un état de sidération, tant ils furent marqués par leur passage dans son atelier. En particulier Stella et Françoise, l'une blanche, l'autre noire, qui partagent une furieuse envie de vivre et beaucoup d'entraves… Les lecteurs attendaient depuis dix ans ce second opus de Rosamund Haden. Ils ne seront pas déçus : la romancière sud-africaine nous offre ici un roman charnel où la libération des esprits passe par celle des corps. »

« Un été à la page : Un roman lumineux », Jeanne de Ménibus, Elle, vendredi 1er juillet 2016

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« Le peintre Ivor Woodall, professeur de peinture de modèles nus au Cap (Afrique du Sud), meurt subitement ; la lecture de sa nécrologie bouleverse ses élèves. […] On suit chacun d'eux : Françoise s'interroge sur la responsabilité de sa petite sœur, Doudou, dans cette histoire ; Jude se comporte d'étrange façon ; Timothy, lui, a disparu et Stella, déboussolée, le cherche partout, comme pour faire rempart au souvenir de sa mère. À mesure que les personnages font l'apprentissage de la nudité des deux côtés du pinceau, la plume de Rosamund Haden les effeuille jusqu'au cœur et dissèque leurs zones d'ombre. L'avant et l'après de l'annonce de cette mort s'emmêlent, il est aussi question du génocide rwandais et de vacances en Grèce. Rosamund Haden fait ainsi du temps et de l'histoire les matériaux d'un roman savamment architecturé à la croisée du polar et du roman d'amour, remarquable jusqu'à la dernière ligne. »

« Effeuillage posthume », Zoé Courtois, Le Monde des livres, vendredi 24 juin 2016

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« Dans l’autocar qui la ramène au Cap, Françoise tombe sur son portrait illustrant une notice nécrologique dans le journal. Ivor Woodall, l’artiste chez lequel elle posait, est mort. Ses cours de dessin avaient rassemblé un groupe d’élèves unis par des liens, dont Rosamund Haden tisse avec brio les destins entrecroisés. Entre Françoise et sa sœur, réfugiées rwandaises revenues de l’enfer, et Stella qui tente de se reconstruire après la mort de sa mère, la romancière dépeint avec un art de dentellière le difficile passage à l’âge adulte, quand il s’agit de faire la paix avec ses fantômes. Magnifique. »

« La saison des fraises », Pauline Sommelet, Point de vue, mercredi 11 mai 2016

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« Ce titre doux, tiré de la chanson de Miriam Makeba Love Tastes Like Strawberries, masque un livre beau et âpre. Son auteure sud-africaine aime les héroines blessées qui se battent pour se relever. Nous sommes gâtés, car ce roman est celui de trois femmes. Tout d'abord Françoise, une Rwandaise réfugiée au Cap, qui posait aux cours de dessin du peintre Ivor Woodall afin de gagner un peu d'argent. […] Il y a aussi sa sœur, Doudou, 17 ans, imprévisible, dont Françoise, l'aînée, tente de préserver l'équilibre depuis leur fuite du Rwanda après le génocide et leur arrivée en Afrique du Sud. Comment vont-elles se reconstruire dans ce nouveau pays alors qu'elles sont encore si jeunes ? À l'image de Stella, élève du cours de dessin d'Ivor, incapable de faire le deuil de sa mère. Rosamund Haden nous offre de magnifiques portraits et destins de femmes qui doivent se libérer de leur passé pour se trouver et s'autoriser à vivre. L'amour en est peut-être la clé. Un livre à découvrir de toute urgence. »

« Notre livre préféré : L'amour a le goût des fraises », Anne Michelet, Version Femina, vendredi 19 juin 2016

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« Le peintre Ivor Woodall meurt au Cap. Son compagnon convie à une exposition posthume tous ceux qui suivaient son cours de dessin. Qui était Ivor Woodall, quels liens ses élèves entretenaient avec lui et entre eux ? Le roman va le révéler peu à peu, avec des embardées très surprenantes. On suit deux femmes en alternance, Françoise, qui est noire, et Stella, qui est blanche. L’une a fui les tragédies du Rwanda avec sa petite sœur, elle est caissière. L’autre est journaliste au magazine Fougue, le genre à lister "dix choses à ne pas faire lors d’un premier rendez-vous". Pour des raisons différentes, Françoise comme Stella n’ont plus leur mère pour les guider dans l’existence. L’amour a le goût des fraises, deuxième roman traduit de Rosamund Haden, est une chanson de Miriam Makeba. »

Claire Devarrieux, Libération, samedi 14 mai 2016

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« La vie de Rosamund Haden est étroitement liée à celle de son pays, l’Afrique du Sud, où ses héroïnes blessées doivent apprendre à se relever.
[…] Le titre […] évoque selon Rosamund Haden "la saveur douce-amère de l’écriture et de la vie. Les artistes me fascinent par leur capacité à se réinventer." Le roman s’ouvre sur la mort d’un peintre. Ce destin brisé confronte ceux qui l’ont côtoyé à leur fragilité. Françoise est son modèle préféré. "Or elle a beau offrir la nudité de son corps, nul ne s’interroge sur son existence cachée." Ce contraste conduit la romancière à "explorer la façon dont le passé affecte le présent. L’écriture est révélatrice de mystères…" Celui de Françoise est lié à sa sœur Doudou. Ces réfugiées rwandaises sont des rescapées de l’horreur, mais comment se recréer une nouvelle identité en Afrique du Sud ? "Elles rêvent de stabilité, alors qu’elles sont restées des enfants." C’est aussi le cas de Stella, l’autre voix de ce roman fin et féminin. Incapable de faire le deuil de sa mère, elle revisite les seuils de son enfance pour saisir la perte de son innocence. "Telle est la condition pour se libérer et avancer vers la nouveauté", estime l’auteure.
La magie de l’amour inonde également abondamment ses pages. "Ce n’est pas à l’Autre de nous sauver, mais l’amour est une rédemption. En décongelant nos cœurs, il est porteur d’un nouveau souffle de vie. La peur d’aimer est liée à une mise en danger, or mes héroïnes devront accéder à leurs sentiments verrouillés, pour renaître sous un autre jour." »

« Avant-portrait : Sens de l'innocence », Kerenn Elkaïm, Livres Hebdo, vendredi 8 avril 2016

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Audio - Vidéo - TV

« […]  C’est un roman éblouissant […]. Un panorama magnifique de la société sud-africaine. […] Des portraits de femmes […] profonds, pétillants. Un grand roman sur l’amour ! »

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« Télématin » (de 3'32'' à 4'40''), chronique de Thomas Auxerre, librairie L'Amandier (Puteaux), France 2, mardi 17 mai 2016


Coup de cœur des libraires

« Nous voilà au Cap en Afrique du Sud, en compagnie de Françoise et sa jeune sœur Doudou – toutes deux ont fui le Rwanda où elles étaient condamnées –, en compagnie aussi de Stella dont la mère vient de mourir, et elle a bien du mal à faire surface, en compagnie de Luke, Jude, Timothée, jeunes gens artistes sur les bords, un peu junkies, un peu velléitaires, prêts à goûter la vie comme elle se présente. Tout ce petit monde se croise aux cours de peinture que donne Ivor Woodall, dont, longtemps, on ne sait que penser. Amours et amitiés se font et se défont, ce qu’on croyait sant importance devient essentiel, et c’est très intéressant de découvrir une ville, Le Cap, et l’existence que l’on y mène, très intéressant de comprendre petit à petit ce qu’ont vécu Françoise et Doudou, les jours tendres et joyeux en famille avec leur mère tutsie et leur père hutu, avant le génocide rwandais.
Il y a du mystère, des allers-retours dans le temps et les sentiments, de l’inattendu, dans un style souple, rythmé, tristesse et fantaisie, comme dans la chanson de Miriam Makeba. De l’émotion quand tout se dénoue, à la fin. Et le regret que ce soit fini. »

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« Ne perdons pas de temps, lisons : L'amour a le goût des fraises », coup de cœur de la librairie Au temps retrouvé (Villard-de-Lans), mardi 28 juin 2016


Presse Web

« La disposition des personnages dans L’amour a le goût des fraises fait penser (parallèle peu littéraire, concédons) au tirage au sort qui précède une compétition sportive. Deux têtes de série regroupent chacune autour d’elles plusieurs autres personnages secondaires : Françoise d’un côté et Stella de l’autre. Et, fédérant tout ce monde, l’artiste Ivor Woodall et son atelier où tous viennent pour une raison ou une autre. […]
Le récit est au présent, un présent qui dure quelques mois à peine. Mais il est sans cesse enrichi et amplifié par des réminiscences, des séquences du passé de chacune des deux jeunes femmes que Rosamund Haden excelle à faire surgir logiquement et naturellement. […]
Nous présentions Françoise et Stella comme deux têtes de série. Chacune d’elles en effet agrège d’autres personnages qui, pour être ainsi secondaires, n’en sont pas moins très vivants et très réussis. Roman dense, riche de ce que font, pensent et désirent les humains, roman qu’on craint de simplifier en essayant de le résumer. Amis, sœur, mère, collègues, amants, amoureux, toutes sortes de gens et de raisons d’être foisonnent autour de Françoise et de Stella et interfèrent entre eux. Ces personnages, même ceux qui sont insignifiants pour le cœur du roman (l’atelier d’Ivor, et la personnalité troublante de celui-ci) ont des idées, des fantasmes, des désirs, des actes qui se tissent, pour le meilleur et pour le pire. Doudou, la jeune sœur de Françoise, rêve d’être riche et renommée ; elle change de petit ami au gré de ses humeurs et, quoique n’ayant pas de permis de conduire, elle vole le véhicule de Tony, le compagnon d’Ivor. Timothy, ami de Stella, est très amoureux de Françoise, laquelle perd ses moyens dès que Timothy apparaît devant sa caisse au supermarché. Il y a Chantelle, une collègue qui se fait justement un devoir d’aider Françoise à conquérir Timothy. M. Harding, voisin de la mère de Stella, tente avec une obstination à peine discrète de rapprocher Stella et son fils Tom, établi à Londres. Stella, elle, palpite de désir pour Luke ; et ce dernier a bien du mal à s’arracher à la drogue et à ses relations intenses avec Jude… En fait, au fil des pages, apparaît peu à peu ce qu’il faut saisir de tout cela (d’où ce titre originel un peu à l’eau de rose emprunté à une chanson de Miriam Makeba).
Françoise a échangé plusieurs textos avec Timothy dans la journée. Des bêtises qui la font sourire quand la réponse surgit sur son écran.
Elle a quelqu’un. Quelqu’un qui dessine un seul œil et fait les mêmes courses chaque semaine. Mais quelqu’un.
Avoir quelqu’un. Rosamund Haden, avec une patience narrative qui fait penser à son excellent compatriote Karel Schoeman, et un sens admirable de la composition, expose une humanité variée mais tout agitée par le désir, le besoin individuel (et les frustrations inhérentes) d’avoir "simplement" quelqu’un. Surtout quand on a perdu des êtres chers dans une guerre civile ou manqué de père et de mère à la maison. »

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Théo Ananissoh, www.lacauselitteraire.fr, mercredi 19 octobre 2016



 

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