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Revue de presse Oscar de Profundis
Catherine Mavrikakis

 

Presse écrite

« C'est un roman crépusculaire, dès l'incipit. Cette nuit-là, la Lune grosse, blafarde, s'était encore éloignée de la Terre. C'est un monde déréglé de plus de quarante ans que le nôtre, dirigé par le Gouvernement mondial. Le centre des villes en déliquescence, comme celui de Montréal où il se déroule, est occupé par les gueux et crève-la-faim, tandis que les riches vivent dans des banlieues sous haute surveillance. Dans ce décor déjà bien dystopique se déclare la peste noire, qui brûle les miséreux dans d'atroces souffrances. L'occasion pour les dominants de voir liquider pour un temps la plèbe exclue du capitalisme mondial et de nettoyer les rues. C'est le moment aussi où Oscar de Profundis, star planétaire ténébreuse, disciple d'Oscar Wilde, amoureux de Huysmans, Sade et Baudelaire, vient donner deux concerts à Montréal. Traumatisé enfant par l'enlèvement de son frère, le chanteur cultive la nostalgie du passé, de la langue française disparue, des livres papier désormais interdits et des morts célèbres, qu'il installe dans un sous-sol de sa propriété du Michigan au fur et à mesure que les autorités vident les cimetières pour gagner de l'espace. Oscar de Profundis décrit sans complaisance un no future cynique où la mort paraît infiniment plus douce que la vie. »

« Spécial America », Frédérique Roussel, Libération week-end, samedi 10 septembre 2016

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« L'anticipation est-elle promise à un bel avenir ? Un vent venu du futur souffle sur l'actualité littéraire, avec une série de livres vouant notre monde à un destin souvent très sombre. À moins qu'il ne s'agisse de se projeter dans le futur pour interpeller les temps présents par effet de miroir ?

Dans Fraternels, Vincent Borel se sert lui aussi de l'humour et de la satire pour revisiter à sa manière le genre de l'anticipation. Son point de départ : un acte de vandalisme antipatriotique proféré sur le mont Valérien, qui va conduire à la transformation de notre planète tout entière, portée par une apocalypse joyeuse, antitechnologique et libertaire.  

Lorsque tout est en péril ou déjà détruit, l'art et la littérature seraient-ils les derniers recours? Question que pose la Québécoise Catherine Mavrikakis dans l'envoûtant Oscar de Profundis, vaste plongée dans Montréal à la veille de la fin du monde, où l'on découvre une ville en état d'urgence, désertée par ses habitants, abandonnée aux sans-abri, mise à sac par des bandes rivales… Dans cette atmosphère de guerre civile, Oscar de Profundis, ancienne rock star et amoureux de littérature, va s'enfermer dans un bunker transformé en gigantesque bibliothèque. 
Multipliant les clins d'oeil aux classiques du genre (Fahrenheit 451 de Ray Bradbury, 1984 de George Orwell), ses aventures sonnent comme une invitation à réinvestir ce territoire littérairement très riche et hautement romanesque. »

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« L'anticipation, un genre littéraire en plein essor », Estelle Lenartowicz, www.lexpress.fr, lundi 24 octobre 2016


« […] Quant au "mal noir" imaginé par Catherine Mavrikakis, son premier effet est d'accuser le gouffre entre deux mondes antagonistes : d'un côté, la misérable "gueusaille", organisée en grappes rivales et première cible de l'épidémie ; de l'autre, l'opulent dandy toxicomane Oscar de Profundis, rock star saturnienne entre Marylin Manson et le Saint Laurent de Bonello, choyé par sa cour et les bons soins de l'État mondial. […] Catherine Mavrikakis règle ses comptes avec le capitalisme sauvage, l'état d'urgence complice et la toute-puissance des faux-semblants. […] L'inscription du désastre dans l'univers du show et du spectacle met ingénieusement en abyme la fragile partition entre réel et fiction. Entre ce que l'on croyait impossible et ce qui arrive vraiment. […] »

« Romans post-apocalyptiques », Camille Thomine, Le Magazine littéraire, septembre 2016

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« Après des années loin de sa ville natale, Montréal, Oscar de Profundis est de retour. Depuis sa fuite après la mort tragique de son jeune frère, c’est dans une ville métamorphosée qu’il revient.
La rock star adulée doit se produire devant ses fans lors de deux concerts exceptionnels. Mais le monde n’est plus ce qu’il était. Les plus riches ont pris le pouvoir et contrôlent un État mondial où les plus pauvres ne sont que vermines – le but étant de les appauvrir au maximum et de les éliminer naturellement. Oscar ne se reconnaît pas dans ce monde. Son immense fortune lui permet de préserver ce qu’il aime. Admirateur des grands écrivains, musiciens, architectes, il va même jusqu’à racheter les sépultures de grandes figures pour les rassembler dans un musée. Il consacre toute son énergie à la protection de la culture et des arts. La réalisation de cette mission et les drogues dont il abuse lui permettent de tenir debout. Dehors, les plus démunis s’organisent. Ils sentent leur fin proche et se battent pour survivre et ne pas être éradiqués par la peste noire. Dans tous les romans de Catherine Mavrikakis, l’écriture et l’ambiance sont primordiales. Déjà dans les précédents, le ciel [était] un personnage particulièrement présent : à la fois lumineux, pesant, rassurant, lourd. Par petites touches, il habite encore une fois ce roman éblouissant. »

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« Mon cœur mis à nu », Marjolaine Cauquil, librairie Murmure des Mots (Brignais), Page des libraires, vendredi 12 août 2016

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« La Canadienne Catherine Mavrikakis se glisse dans un monde crépusculaire, dont la noirceur tranche avec la finesse de sa plume poétique.
"La Terre était abandonnée du ciel. Une longue agonie ne lui serait pas épargnée. Elle était condamnée à sa propre éclipse." Dès les premières pages, Catherine Mavrikakis annonce la couleur. Celle d'un avenir ténébreux, où les gueux sont abandonnés à leur triste sort. Montréal est le décor de leur enfer. "Leur destin était de disparaître. La mort était destinée aux sous-hommes." À savoir les déçus et les déchus du capitalisme.
Alors qu'ils croupissent dans la misère une "maladie noire" s'abat sur la ville. Ce mouroir nous tend un miroir dantesque, dans lequel l'espoir et la littérature n'ont plus de place, le "Gouvernement mondial" ayant décrété que les livres papier sont interdits. La philosophie devient une denrée rare, mais il y a des îlots de résistance. Voici un libraire courageux ou Cate, une femme médecin capable de braver la rivalité de bandes violentes. Surgit alors un personnage incongru et inattendu, Oscar de Profundis. Cet enfant du pays a fui Montréal, à la suite d'un drame familial. Devenu une rock star mondiale, il incarne "la figure moderne de l'Antéchrist". Un titre grandiloquent pour un homme déchiré, fidèle aux paradis artificiels, à Baudelaire et aux artistes passés, qu'il réenterre dans un cimetière personnalisé.
À l'heure où la révolte gronde, Catherine Mavrikakis explore l'inexorable chute, qui faisait déjà le sel du Ciel de Bay City. Fabuleuse, cette fable-ci nous plonge dans un tunnel, peuplé de rebelles. Ils s'accrochent à la beauté des mots, mais celle-ci suffira-t-elle à susciter un sursaut ultime d'humanité ? »

« Musique apocalyptique », Kerenn Elkaïm, Livres Hebdo, vendredi 17 juin 2016

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Audio - Vidéo - TV

« Une fable apocalyptique où la beauté des mots est le dernier repère de la Canadienne Catherine Mavrikakis. »
Sabine Wespieser est l'invitée de Malou Bernasconi.

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« Fréquence Livres », Malou Bernasconi, Fréquence protestante, samedi 10 septembre 2016


Sabine Wespieser vous présente l'ouvrage de Catherine Mavrikakis Oscar de Profundis. Parution le 25 août 2016 aux éditions Sabine Wespieser.

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Librairie Mollat (Bordeaux) et Sabine Wespieser éditeur


Coup de cœur des libraires

« Sombre apocalypse.
Dans un futur proche, Oscar de Profundis est une rockstar internationale. Face au triomphe de l'ultra-libéralisme, qui a balayé toutes les velléités de création, lui résiste en créant des conservatoires, bibliothèques, cinémathèques… Exilé de Montréal, il n'a conservé du Québec que l'amour de la langue française, dans laquelle il écrit ses chansons, comme un acte de résistance au sabir sino-américain qu'est devenue la langue mondiale.
Après deux concerts à Montréal lors d'une tournée mondiale, Oscar est empêché de quitter la ville à cause de l'épidémie de peste noire qui sévit. Cette épidémie ne touche que les pauvres et les sans-abris qui vivent encore là, les plus riches ayant depuis longtemps abandonné le centre-ville au profit de banlieues où ils vivent barricadés. C'est dans cet état d'urgence qu'une bande de gueux, condamnés à la mort, décide d'enlever la rockstar. Oscar pourrait bien être sauvé par ce qui a déserté ce monde : la culture…
Dans un roman très sombre, Catherine Mavrikakis imagine un futur anxiogène, résultat des dérives de nos sociétés contemporaines. Avec inventivité et références, elle alterne deux récits hallucinatoires qui peignent un univers apocalyptique et désespéré. Elle redonne ainsi du sens à ce qui n'en avait plus. »

SÉLECTION DES LIBRAIRES ENSEMBLE - CATALOGUE DE RÉNTRÉE LITTÉRAIRE 2016 « S'IL N'EN RESTAIT QUE 100 »


« – Quel est le roman cette rentrée qui vous a le plus marqué ?
Oscar de Profundis de Catherine Mavrikakis. C’est une dystopie apocalyptique qui se déroule dans le centre de Montréal dévasté. Il y règne la terreur de bandes rivales et une épidémie décime les plus miséreux. Oscar, une rock star, y revient pour deux concerts exceptionnels même si tout contact avec l’extérieur est proscrit. Ce roman sur un monde voué à sa perte est d’une noirceur abyssale, mais l’écriture est absolument magnifique. »

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Coup de cœur de la Librairie Polonaise (Paris VIe), propos recueillis par Brigitte Lannaud Levy, www.onlalu.com


« Ambiance crépusculaire et décadente de fin du monde. Un texte fort qui interroge. »

Coup de cœur de la librairie Bisey (Mulhouse)

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« Dans un siècle, quelle sera notre société ? Un unique état monde, les riches à qui tout appartient, les pauvres qui essayent de s'organiser pour survivre… Et la culture dans tout ça, les arts, la musique… Oscar de Profundis, star du rock immensément riche a conscience de tout ça… »

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Coup de cœur de la librairie Murmure des Mots (Brignais)


« Un roman d'anticipation qui se déroule à Montréal, ville ravagée où s’entremêle violence et misère, qui est touchée par "la mort noire" où les riches se protègent et règnent, et où les pauvres, les gueux, sont affamés, vivent en bande et meurent à petit feu.
Et c'est dans cette cité apocalyptique, qui est aussi sa ville natale, qu'Oscar de Profundis, rock star planétaire, accro à la drogue, aux lubies fantasques, décide de faire deux concerts. Dans cette commune prête à tombée totalement dans le chaos, certains tentent de faire front et de faire changer les choses.
Une roman sombre, un style soigné, une écriture littéraire qui fourmille de détails et de description qui plonge le lecteur dans une ambiance apocalyptique, bref un vrai coup de cœur ! »

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Coup de cœur d'Aurore Grandidier, librairie La Fabrique (Bar-le-Duc), www.leslibraires.fr, jeudi 8 septembre 2016


« Notre monde est en train de s’éteindre. Même le ciel est de la partie. Un gouvernement mondial s’est mis en place et feint de continuer de maitriser la destinée de tous. La division de la société a atteint son paroxysme. Les nantis semblent ignorer l’état de la société, se protègent et continuent leurs occupations volages en ignorant les gueux qui occupent les rues, survivent, ont pour la plupart accepté leur destin et attendent la mort (Ils avaient appris à se voir comme des rats en sursis. Ils ne possédaient aucune légitimité à être.). Dans ce contexte, Oscar de Profundis, une rock star à l’échelle mondiale, entre la folie et la mégalomanie, arrive à Montréal, la ville qui l’a vu grandir. C’est dans cette ville qu’il a vécu son plus grand drame qu’il n’a pas oublié, la mort de son petit frère. Son entourage, aux petits soins, a réglé à la seconde près, son séjour. Néanmoins, la période est mal choisie ! La maladie noire s’est déclarée dans la ville.  Étonnamment, elle n’atteint que les gueux qui meurent dans d’atroces souffrances. Il faut donc attendre qu’elle fasse son travail puis nettoyer la ville ! Ça se complique lorsque l’état d’urgence est déclaré et que quelques irréductibles plutôt que d’attendre la mort en faisant la fête décident de prendre en main leur destin… Catherine Mavrikakis grâce à deux portraits extrêmement contrastés nous livre un conte apocalyptique noir qui décrit un monde en perdition qui a abandonné toute ambition d’humanité. »

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Coup de cœur de la librairie Vaux Livres (Vaux-le-Pénil)


Lu et conseillé par :
Aurélie Janssens, librairie Page et Plume (Limoges)
Marjolaine Cauquil, librairie Murmure des Mots (Brignais)
Geneviève Gimeno, librairie Maupetit (Marseille)
Sylvie Vacher, librairie Masséna (Nice)
Marie Boisgontier, librairie M'Lire (Laval)
Clément Cedolin, librairie Imaginaire (Annecy)

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Page des libraires, août-septembre 2016


Presse Web

« L’auteure québécoise Catherine Mavrikakis a l’art des atmosphères, qu’elle déploie ici dans une dystopie, un récit qui met en scène un futur sombre. Ce n’est pas de la science-fiction, mais un roman d’anticipation truffé de références littéraires, cinématographiques, une défense et une illustration de la culture et de la francophonie dans une fable moderne.
Imaginez les conséquences du réchauffement climatique, de la mondialisation, de la passivité des populations. Dans une vision prophétique pessimiste, cela engendre un gouvernement mondial à la solde de trois ou quatre grandes firmes, des peuples sous le contrôle des armées (sous le couvert de la protection des braves citoyens) et une même culture affadie véhiculée partout dans un "anglais bâtard", comme dans ce Montréal de la fin des temps.
Oscar de Profundis, rock star planétaire, effectue une tournée internationale qui passe par la métropole québécoise, où il est né mais n’a plus remis les pieds depuis quarante ans. On est en novembre, et la ville est plus sombre que jamais. Des hordes de parias miséreux ont investi le centre, affamés, mourant de froid et de maladie, cependant que les nantis sont allés habiter les banlieues. Dans la rue, des bandes rivales s’entretuent pour un morceau de pain ou une couverture. Le gang le plus puissant est dirigé par Cate Bérubé, qui rêve d’un soulèvement des pauvres contre une société qui veut leur disparition. L’occasion se présente avec une épidémie de peste noire dont les premières victimes sont les gueux. Le confinement est décrété, et De Profundis, la célébrité de passage, n’y échappe pas. Pendant que dehors, les gens meurent par centaines, pendant que Cate et ses acolytes fomentent leur révolte, Oscar se croit à l’abri.
Le chanteur androgyne, à l’image provocatrice et dépendant des drogues, est en réalité un fin lettré, collectionneur des vestiges d’une culture morte : ses propriétés américaines sont des temples dédiés aux livres (le papier est désormais interdit), au cinéma, à la musique, et même aux sépultures célèbres. Ses modèles ont pour nom Baudelaire, Wilde, Parsifal ou Des Esseintes, et ses chansons sont des hymnes au décadentisme français. Dans ce monde voué au chaos, la littérature devient en effet une condition essentielle de survie.
Le lecteur se projette aisément dans un Montréal qui court à sa perte, envoûté par le style somptueux de Catherine Mavrikakis. On pense à Fahrenheit 451 et aussi au Jugement dernier du peintre Jérôme Bosch. Éclipsant par moments une intrigue un peu convenue mais à la fin assez belle et mélancolique, sa description dantesque de la métropole québécoise, à la fois hypnotique, réaliste et effrayante, est une de ses plus grandes réussites. À lire ! »

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« Montréal avant la fin du monde », Aline Sirba, www.onlalu.com


« […] Catherine Mavrikakis, dans cette fable apocalyptique, dessine un enfer qui est d'autant plus effrayant qu'il n'est qu'une projection caricaturale de notre présent poussé à l’extrême.
La critique est féroce mais, si le tableau cauchemardesque est a priori désespéré, on y trouve néanmoins quelques échappées grâce à des personnages hors normes.
Oscar tout d'abord, qui pourrait n'être qu'un être superficiel, symbole du succès et de la fortune positionné en opposition aux gueux, dont l'auteur fait un être fragile, construit sur un passé douloureux, qui se transforme au fil des pages en incarnation obstinée de l'amour des arts, de la culture et de l'Histoire, présentés comme valeurs suprêmes, à la fois refuge et viatique face à la  barbarie.
Cela nous vaut une pléiade de citations littéraires dont certaines (traduites) dans leur langue originale et de nombreuses références cinématographiques, philosophiques, plastiques ou architecturales, toujours percutantes et parfaitement choisies.
Face au héros en habit de lumière, le clan des sans-rien ne fait pas pâle figure. Par la force de leur solidarité, grâce à cette énergie extraordinaire qu'ils déploient pour leur cause sous la houlette de la merveilleuse Cate et du vieil Adrian dans le rôle du sage, ils raflent la mise dans la deuxième partie du roman.
Et étonnamment, le refus et la résistance à l'ordre établi, le choix partagé de privilégier l'idée, le sens, le savoir et l'humain au pouvoir et à l'argent, réunissent la star et les rebelles dans une communauté du "Bien", entrouvrant une porte sur l’espoir.
Fable philosophique mais aussi alerte et exhortation à la lutte, cet étrange roman au scénario qui sait ménager ses effets, jouer du rebondissement, de la surprise et du suspense comme un polar,  échappe à toute classification.
Il est tout simplement brûlant, fascinant et passionnant. »

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Dominique Baillon-Lalande, www.encres-vagabondes.com, lundi 5 septembre


« Une merveilleuse fable d'anticipation […].
Où un chanteur drogué a construit une gigantesque bibliothèque destinée à préserver les livres disparus suite à la numérisation massive,
où un petit libraire tenace continue de distribuer un journal interdit suite à la politique d'élimination du papier,
où le monde entier est privatisé,
où le monde dévasté par les conditions climatiques extrêmes de 2028 se partage désormais entre les nantis et les gueux qui tentent de survivre,
où le chaos pourrait s'installer.
À lire de toute urgence !
Le livre se termine par des vers de Jacques Prévert.
Du pur plaisir de lecteur ! »

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www.babelio.com



 

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