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Revue de presse Fraternels
Vincent Borel

 

Presse écrite

« L'anticipation est-elle promise à un bel avenir ? Un vent venu du futur souffle sur l'actualité littéraire, avec une série de livres vouant notre monde à un destin souvent très sombre. À moins qu'il ne s'agisse de se projeter dans le futur pour interpeller les temps présents par effet de miroir ?

Dans Fraternels, Vincent Borel se sert lui aussi de l'humour et de la satire pour revisiter à sa manière le genre de l'anticipation. Son point de départ : un acte de vandalisme antipatriotique proféré sur le mont Valérien, qui va conduire à la transformation de notre planète tout entière, portée par une apocalypse joyeuse, antitechnologique et libertaire.  

Lorsque tout est en péril ou déjà détruit, l'art et la littérature seraient-ils les derniers recours? Question que pose la Québécoise Catherine Mavrikakis dans l'envoûtant Oscar de Profundis, vaste plongée dans Montréal à la veille de la fin du monde, où l'on découvre une ville en état d'urgence, désertée par ses habitants, abandonnée aux sans-abri, mise à sac par des bandes rivales… Dans cette atmosphère de guerre civile, Oscar de Profundis, ancienne rock star et amoureux de littérature, va s'enfermer dans un bunker transformé en gigantesque bibliothèque. 
Multipliant les clins d'oeil aux classiques du genre (Fahrenheit 451 de Ray Bradbury, 1984 de George Orwell), ses aventures sonnent comme une invitation à réinvestir ce territoire littérairement très riche et hautement romanesque. »

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« L'anticipation, un genre littéraire en plein essor », Estelle Lenartowicz, www.lexpress.fr, lundi 24 octobre 2016


« Avec Fraternels, son 8e roman, Vincent Borel opère en démiurge littéraire. D’une puissance éblouissante, ce roman post-apocalyptique déjoue les pires scénari, et refonde dans une truculence libertine, l’horizon d’une utopie.
Être à la hauteur de la fraternité, des espoirs, de la joie, des excès mêmes de la vie. Ainsi chemine Vincent Borel qui a publié en cette rentrée littéraire avec la complicité de Sabine Wespieser, un roman post-apocalyptique foisonnant. Mais d’une apocalypse réjouissante, fondatrice de lendemains utopiques, joyeux.
Dans Fraternels, Vincent Borel déploie la fureur créatrice d’un démiurge littéraire. Il y a une puissance wagnérienne dans cet ample roman-monde rythmé par le cycle des quatre saisons. Qui se déploie sur tous les continents, appréhende aussi bien nos cultures occidentales hyper connectées que celles des tribus Quechuas d’Amérique latine, des légendes chamanes.
En 560 pages, Vincent Borel est ce chef d’orchestre unique capable de diriger une chevauchée des Walkyries, de mixer pour une rave party, d’entonner un air tzigane, de psalmodier de la poésie soufie. Éclectique, iconoclaste, risqué, Fraternels repose sur autant de visions fractales vertigineuses. À partir d’un fait divers lu dans la presse, un homme urine sur la Flamme de la Résistance, le romancier scénarise moult épisodes au rebondissement invraisemblable.
Fresque d’anticipation si ancrée dans notre présent, Fraternels déjoue la logique prédatrice de l’entreprise Opié, conceptrice de l’Ifon 12, wifi neuronal directement connecté aux nerfs humains, et leader européen de l’énergie. Que se passerait-il si une grande panne électrique survenait ? Le romancier met en pièce la toute-puissance du capitalisme et les fanatismes de tous bords. Caricature l’addiction maladive aux technologies, et oppose à la figure du PDG d’Opié celle d’un imam gay. Fils de communistes, Yakut prêche pour un djihad aphrodisiaque contre le Califat noir. Dans ce renversement du monde, Vincent Borel horloge "un temps retourné", assume le retour à un monde archaïque. Du côté de Cadarache, une ZAD, zone à démystifier, s’organise, on revient au troc et aux livres papier.
Jusqu’à la venue in fine, d’une fille messie mettant les trois religions à terre, l’imagination débridée dont fait preuve Vincent Borel semble branchée sur le réseau aussi méandreux que tentaculaire d’Opié.
Laissant livre cours à la puissance de la fiction qui l’habite, le romancier saisit avec éclat l’aberrante réalité de nos sociétés et ses croyances irrationnelles.
Fraternels anime des images inconnues de ce qui est connu. Vincent Borel fabrique une pensée faite des apparences que le monde nous offre et qui sont unies dans un ordre évoquant le mystère de la réalité. N’est-ce pas le signe de la formidable réussite de Fraternels ? »

« Un djihad de l'amour », Veneranda Paladino, DNA, samedi 24 septembre 2016

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« […] À partir d'un fait-divers réel mais en ayant travesti l'identité des protagonistes, Vincent Borel a construit un roman-monde où l'histoire qui débute sur le Mont-Valérien et le quartier de la Défense, nous projettera par effet papillon en Sibérie, en Amérique latine, en Éthiopie, à Tchernobyl, Sarajevo, Marseille, et entre autres lieux insolites au cœur de la ZAD de Cadarache : "J'ai voulu écrire un ouvrage de résilience sur le monde d'aujourd'hui. Un roman optimiste que je qualifierai d'anxiolytique destiné à rire de nos peurs et à brocarder cette période anxiogène."
[…] Il crée en 555 pages un monde fantasmé plus vrai que nature.
Y surgissent des personnages incroyables, représentatifs de cette époque troublée qui se signale par un retour en force de la religion. […]
S'inspirant des fresques latino-américaines des Cortazar, Carpenter ou Garcia Marquez, et des grands romans fondateurs concoctés par Dos Passos, Steinbeck, Styron, Tom Wolfe, ou Balzac, dont il ne cesse de redécouvrir l'œuvre, Borel signe avec Fraternels un livre à la fois insolite, libertaire, burlesque, décapant, déjanté et transgressif.
On rit beaucoup dans cette épopée nourrie de science-fiction, qu'il a construite aussi comme un hymne au pouvoir ensorceleur et libérateur de l'imaginaire. L'écrivain surdoué, lui, définit simplement son nouvel opus par "Diderot qui croiserait Tarantino". Un mélange de réflexion et d'éloge de l'absurde élevé au rang d'art fondamental. Du grand roman donc. » 

« Diderot-Tarantino, rencontre improbable via le style Borel », Jean-Rémi Barland, La Provence, lundi 12 septembre 2016

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« À la circonstance pandémique, Vincent Borel préfère une combinaison de sinistres climatique, électrique, sanitaire et technologique. Ouvert sur l'esplanade de la Défense […], le livre se poursuit à Cuzco, soudain transfiguré par une rafale de neige, d'accordéons et de chants quechuas. Un grand écart de ton, lieu et temps qui annonce l'ébourrifant rythme du livre tout entier, mené tambour battant de Marseille à l'Hindou Kouch et des légendes chamanes à la mythologie geek. Dans un monde divisé par une deuxième guerre froide, où les Asiatiques se gavent de terres lunaires tandis que le géant "Opié" lance simultanément son propre Soleil et l'Ifon 12 (directement connecté aux nerfs humains), les fanatismes de tous bords briguent le devant de la scène. Mais, à la figure du président-directeur d'Opié – prêtre raté reconverti en pape de la mise à pied – s'oppose heureusement celle du tendre Yaqut, fils de communistes devenu un célèbre imam gay, prêchant pour un djihad aphrodisiaque contre la "mygale" du Califat noir. […] C'est en tout cas une même confiance en la fiction qui habite l'œuvre de Vincent Borel […]. Puisqu'un avenir aussi désastreux est par définition impensable, donnons-nous-en à cœur joie : inconcevable pour inconcevable, l'écrivain se jette dans tous les possibles, tous les rebondissements et toutes les géographies, accumulant les personnages de toutes origines et confessions […] pour jubiler jusqu'à plus soif de cette cour de jeu renouvelée. […] »

« Romans post-apocalyptiques », Camille Thomine, Le Magazine littéraire, septembre 2016

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« Avec Fraternels, Vincent Borel imagine le futur et parle de technologie, d'islam et d'écologie. Iconoclaste, ce livre pourrait faire beaucoup de bruit.
Dans Fraternels, Vincent Borel invente le futur. Un futur proche, situé entre 2030 et 2040, qui nous parle du monde d'aujourd'hui. Ambitieux, l'écrivain imagine vers quoi nous mènent les grands mouvements de notre époque, qu'ils concernent les relations internationales, l'écologie, le monde de l'entreprise, la religion, la technologie.
L'Ifon 12, développé par une société française tentaculaire, fait désormais corps avec ses utilisateurs, adeptes de ce smartphone capable de sonder leurs âmes. À l'Est règne le tsar Vladimir et, en France, une femme préside la République. La catastrophe environnementale est désormais une réalité. Les fous de Dieu sévissent toujours, et le soi-disant État islamique a muté pour devenir le puissant Califat noir. Mais des bouleversements vont s'opérer, avec notamment les Alpes du Sud pour théâtre. La Grande Panne et le djihad de l'amour vont tout changer. Inventif, ironique, iconoclaste, libertin, le huitième roman de Vincent Borel ne laissera pas indifférent. »

Lire aussi l'interview de Vincent Borel…

« Le roman événement de Vincent Borel », Nicolas Manificat, Le Dauphiné libéré, lundi 22 août 2016

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« Fraternels démarre en fanfare, continue tambour battant, passe par une rave party, un air tzigane et s’achève en apothéose, genre "chevauchée des Walkyries". C’est un hymne à un avenir heureux, un futur où l’espoir est finalement permis, où les choses vont changer pour aller mieux. Un anti-Soumission
On pourrait dire de Fraternels, le nouveau roman de Vincent Borel, qu’il est l’anti-Soumission de Michel Houellebecq. Tout commence avec un joyeux hurluberlu qui s’amuse à uriner sur la Flamme éternelle de la Résistance… Pas de chance pour la France, il se filme et partage la vidéo avec le monde entier grâce à la nouvelle technologie de son Ifon 11. Pas de chance pour l’entreprise qui commercialise les Ifon, l’énergumène fait partie de la famille du PDG. Et c’est le début de la fin… ou du début ? De Paris à Sarajevo, en passant par la Sibérie, le Pérou et l’Afghanistan, une bande de joyeux drilles nous entraîne dans une histoire picaresque menée avec énormément d’humour et d’intelligence, qui ne cesse de rebondir sans se perdre et qui met le doigt sur les dangers guettant notre société hyper-consumériste et sur-technologisée. Alors n’hésitez pas, plongez dans cette trépidante apocalypse engagée et optimiste. Et réfléchissez à votre avenir. »

Lire aussi l'entretien réalisé lors de la journée Page Rentrée littéraire, le 6 juin 2016, à la BNF.
« Coline Hugel – Vincent Borel, on vous connaît dans un registre plutôt classique […]. Aujourd’hui arrive Fraternels, un livre extrêmement étonnant puisque l’on est projeté dans un futur proche. Pourquoi ce choix, pourquoi ce futur ?
Vincent Borel – En fait j’avais envie de réussir un essai, un roman s’occupant d’aujourd’hui. Fraternels, c’est aujourd’hui regardé avec un léger décalage : on est un peu demain mais on est beaucoup aujourd’hui. Parce que les smartphones existent, parce que la concentration des multinationales autour de l’énergie existe, parce que la montée des intégrismes et des totalitarismes existe aussi. Mais je n’avais pas envie de le traiter de façon dramatique, apocalyptique, désespérée ou pessimiste, j’ai pris le parti d’en rire.
[…]
C. H. – Finalement c’est un roman post-apocalyptique ?
V. B. – Oui, mais une apocalypse sans mort. Ou presque. En fournissant à nos tablettes ou nos smartphones énormément d’informations personnelles, en accordant une folle confiance aux réseaux sociaux, on devient de plus en plus vulnérable car notre sens de l’orientation disparaît, notre mémoire disparaît et notre capacité à communiquer s’évanouit puisqu’on préfère parler avec des inconnus sur Facebook plutôt que dialoguer avec son voisin. J’ai conçu mon roman autour de cette hypothèse : et si, un jour, il n’y a plus d’électricité, si survient la panne générale… Comment fait-on ? Comment ce monde, le nôtre, s’écroulera-t-il ? Deux possibilités s’offrent pour construire un scénario. La façon "américaine" – fin du monde, pandémies, catastrophes, tsunamis, inondations, etc. L’autre solution, c’est de se dire que, peut-être, le temps ne va pas s’inverser mais se calmer, et que l’on va pouvoir se retrouver en se sevrant brusquement des machines. Mais je n’avais pas du tout envie de rentrer dans un processus rétrograde, nostalgique et un peu nauséabond. Le parti pris consistait donc à en rire. La solution n’est pas loin, elle est dans la nature, dans la permaculture, le circuit court pour la consommation, les produits biologiques, etc. Si plus rien ne fonctionne, sommes-nous condamnés à ne plus exister ? Ou possède-t-on les ressources nécessaires pour se réinventer ? J’ai pris le parti de la réinvention heureuse, c’est pour ça que je dis que c’est une apocalypse joyeuse. Ce n’est pas une apocalypse anxiogène, c’est plutôt un livre anxiolytique. […] »

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« La réinvention heureuse », Coline Hugel, librairie La Colline aux Livres (Bergerac), Page des libraires, vendredi 12 août 2016

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« Dans ce roman-monde, l'auteur, refusant de se résigner aux inégalités et aux désastres qu'il décrit, fait basculer ses personnages dans une jouissive utopie. »

Biblioteca, septembre 2016


Audio - Vidéo - TV

Entretien de Patrick Poivre d’Arvor et Vincent Borel, un de ses "invités culture" sur Radio Classique, de 7'55'' à 14'14''.

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« L'invité culture », Patrick Poivre d'Arvor, Radio Classique, lundi 19 septembre 2016


Vincent Borel vous présente son ouvrage Fraternels. Parution le 25 août 2016 aux éditions Sabine Wespieser. Rentrée littéraire 2016.

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Librairie Mollat (Bordeaux) et Sabine Wespieser éditeur


Thème : Une fable humaniste et burlesque qui redonne aux hommes leur place au cœur du monde, avec le romancier Vincent Borel.

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« Fréquence Livres », Malou Bernasconi, Fréquence protestante, samedi 29 octobre 2016


« Pour moi, c'est le roman qui est le plus enthousiasmant de cette rentrée littéraire. […] Pouquoi ? Parce qu'il nous donne un regard un petit peu décalé sur la société telle qu'on la vit aujourd'hui, un regard sur cette société mondiale […], avec évidemment une société multinationale, avec la religion, l'emprise de la religion telle qu'elle est – et tous ses personnages sont ancrés dans ce quotidien, en sont empreints. (Les réseaux sociaux ont évidemment une importance incoyable.) Et avec tout ça, il nous décale un petit peu et nous dit : le seul moyen de nous sortir du marasme dans lequel on est aujourd'hui, c'est de continuer à avancer, continuer à réfléchir, et surtout être fraternels les uns envers les autres. C'est ça, le message de Borel, et c'est en ça, je trouve, que c'est un roman optimiste et enthousiasmant pour cette rentrée. […]
Son objectif, c'est en tout cas de donner un peu de vie à tout ça, et c'est ça qui est bon. C'est-à-dire que tous ses personnages, ceux qui sont en évolution, ceux qui sont vivants, qui regardent le monde avec optimisme, s'en sortent ; les autres ont tendance à disparaître. Donc, restons ouverts et restons joyeux, c'est le message de Vincent Borel. »

« À livre ouvert », chronique de Georges-Marc Habib, librairie L'Atelier (Paris XXe), à partir de 2'36'', France Info, samedi 17 septembre 2016

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Sabine Wespieser vous présente l'ouvrage de Vincent Borel Fraternels. Parution le 25 août 2016 aux éditions Sabine Wespieser.

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Librairie Mollat et Sabine Wespieser éditeur


Coup de cœur des libraires

COUP DE CŒUR DES LIBRAIRES DE NOUVELLE AQUITAINE

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« Tant qu'il y a de l'amour, y'a de l'espoir.
Cartographie picaresque d'une société hypermoderne, le nouveau roman de Vincent Borel emprunte beaucoup à notre monde actuel.
Fraternels nous emmène loin dans la projection d'une humanité devenue totalement délirante (mais pas totalement conne !) »

Coup de cœur de la librairie Millepages (Vincennes)

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« Dans un futur pas si lointain, les nouvelles technologies et l'impérialisme occidental règnent en maître à travers le monde – mais c'est sans compter les étonnantes ressources de nos personnages, prêts à reprendre en main leurs destins.
Entre conte apocalyptique et épopée picaresque, un roman délirant et optimiste. »
Recommandé par Gwenaëlle !

Coup de cœur de la librairie Terre des livres (Lyon VIIe)


« Borel, dans cet anti-Soumission (Houellebecq), nous embarque dans un roman-monde, en entier transgressif et fulgurant.
Impossible à résumer, diablement dystopique et frénétiquement foufou ! »

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Coup de cœur d'Hugo Latreille, Librairie Nouvelle (Asnières-sur-Seine), www.leslibraires.fr, lundi 19 septembre 2016


« Une rentrée apocalyptique!
Grande fresque désœuvrée, ce huitième roman de Vincent Borel est LE roman hybride de la rentrée !
Le monde de demain se confronte aux angoisses d'aujourd'hui sans que rien ne soit omis : technologie, culte, fanatisme, politique, internationalisme, désir, communautarisme et consommation outrancière…
Ce roman épluche un mal contemporain… Celui qui, sous couvert de rassembler les humains à travers les réseaux de plus en plus développés, les sépare, les différencie dans leur chair, les stigmatise, les asservit au pouvoir qui les fait se sentir libres…
C'est fort, fou, construit et courageux, ça ébranle le lecteur, ce roman monde transgressif est une course vers l'apocalypse. »

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Coup de cœur de la Librairie des Voyageurs (Paris IIe), blog latitude-litteraire.fr


« Ha ! Ha ! Tout n'est pas perdu ! La résistance s'organise ! »

Coup de cœur de la librairie Lucioles (Vienne)

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« Ça soufi comme ça !
Maintenant, ça soufi avec la tristesse, la déploration, l'abattement, la soumission, et tous leurs avatars morbides ! Place à la fraternité, la joie, les espoirs, les dérives, les excès et la vie !
Vive Vincent Borel ! » 

Coup de cœur de la librairie Passages (Lyon IIe)

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« C'est la crise. Économique, sociale, technologique, énergétique, religieuse. Dans un monde qui part en morceaux, l'auteur nous convie à suivre les aventures ébouriffantes de quelques perdants de la société qui pourraient bien être les vainqueurs de l'apocalypse à venir. Mais une apocalypse joyeuse, moqueuse et divinement entraînante. »

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Coup de cœur de la librairie L'Esperluète (Chartres), www.leslibraires.fr, mardi 23 août 2016


« C’est un énorme bouquin, extrêmement foisonnant, qui parle de notre époque, de ses travers, et qui les prolonge dans une période à venir dans 10 ans. C'est comme un anti-Soumission de Houellebecq, c’est jubilatoire et très bien senti, par un auteur qui a comme autres casquettes d’être journaliste à Geo et chroniqueur à France Musique. »

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« Rentrée littéraire 2016 : premiers coups de cœur d'une librairie à Bayonne », coup de cœur de Marie Hirigoyen, librairie Hirigoyen (Bayonne), www.eklektika.fr, vendredi 19 août 2016


« Quoi de neuf en librairie pour la rentrée ?
Ces livres vont bientôt hanter vos nuits. La librairie M'Lire présente ses coups de cœur de la rentrée.
Autres romans à retenir pour la rentrée : d’abord, Fraternels de Vincent Borel. Le livre, roman-monde d’anticipation, sorti en août aux éditions Sabine Wespieser, est "surprenant", selon Delphine Bouillo. "On connaît Vincent Borel dans un registre plus classique. Là, il fait preuve de beaucoup d’humour. C’est très chouette." »

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Coup de cœur de Delphine Bouillo, librairie M'Lire (Laval), Côté Laval, vendredi 19 août 2016


Lu et conseillé par :
Emmanuelle George, librairie Gwalarn (Lannion)
Marie Boisgontier & Delphine Bouillo, librairie M'Lire (Laval)
Marie Hirigoyen, librairie Hirigoyen (Bayonne)
Nadia Sendin, Espace culturel (Moisselles)
Georges-Marc Habib, librairie L'Atelier (Paris XXe)
Marie-Laure Turoche, librairie Coiffard (Nantes)
Jean-Baptiste Hamelin, librairie Le Carnet à spirales (Charlieu)
Marie-Claude Auger, bibliothèque/médiathèque CBPT (Senlis)
Sarah Gastel, librairie Terre des livres (Lyon VIIe)
Hugo Latreille, Librairie Nouvelle (Asnières-sur-Seine)
Charlotte Lesaulnier, librairie Actes Sud (Arles)
Yohan Geffroy, librairie L'Écriture (Vaucresson)
Florence Reyre, librairie Gibert Joseph (Paris XIIIe) 

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Page des libraires, août-septembre 2016


SÉLECTION GUIDE DE RENTRÉE LITTÉRAIRE GIBERT


Presse Web

« Vincent Borel, l'auteur de Fraternels s'est posé devant les journaux, a lu et regardé le monde tel qu'on arrive à se le représenter dans le prisme d'articles divers et variés. De ce magma d'informations loin d'être rassurantes, il a fermé ses yeux de créateur et s'est imaginé ce que ces fous furieux d'intégristes religieux, ces esclaves des nouvelles technologies, ces grands chefs d'entreprises cyniques, ces industriels qui pillent notre planète allaient pouvoir devenir dans une bonne décennie. Et comme il se refuse de céder au pessimisme, ce vraisemblable adepte du siècle des Lumières a imaginé un avenir qui ne chante pas forcément mais où quelques humains arrivent à avoir un sursaut de bon sens, voire d'humanité. Bienvenue dans 550 pages d'anticipation romanesque échevelées. […]
Fraternels, on le devine, est un roman choral. Nous suivrons ces destins dans un monde trouble, dangereux, en proie à un consumérisme porté à son paroxysme. Mais une sorte de chaos pointera son nez, remettant presque les compteurs à zéro. Notre conteur, lui, s'en donne à coeur joie, jouant comme un démiurge rigolo à faire vivre ses personnages avec autant de brio que d'acuité. Car derrière une inventivité à toute épreuve, se glisse une très belle réflexion sur notre monde qui, si l'on n'y prend pas garde, risque de tourner comme il le prédit. Mais la vie n'est pas un roman, ou alors noir. Alors, plutôt que de sombrer dans une sinistrose trop contemporaine, Vincent Borel, fabuliste joyeux, espère des hommes de bonne volonté, qui dévieront ce chemin, aidés à la fois par leur bon sens, leur part de mysticisme et la science. Le roman a du souffle […]. J'ai tourné les pages avec gourmandise. L'émerveillement, les surprenants rebondissements, l'inventivité très maîtrisée et quasi plausible de l'ensemble m'ont épaté.
Si l'anticipation ne vous fait pas peur, si vous aimez que l'on vous raconte des histoires originales, crues, pertinentes, si vous aimez aussi que l'on mette en perspective cette avalanche d'informations qui envahissent vos smartphones ou tablettes, coupez tout ! Posez-vous dans un fauteuil, un lit, une plage et ouvrez Fraternels, car en plus d'un beau titre, vous découvrirez une fantaisie politico/religieuse intense. »

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Pierre Darracq, blog Sans connivence, lundi 24 octobre 2016


« […] En transformant cette matière journalistique (patiemment collectée depuis plusieurs années) en une fiction échevelée et libertaire. En lâchant la bride à son imagination et en entraînant avec lui le lecteur aux quatre coins de la planète. Des tours de La Défense (où se déchaînent les appétits capitalistes) aux Andes, de Tchernobyl à la vallée du Rhône, des vallées cachées de l’Afghanistan aux steppes glaciales de Sibérie. Au fil des quatre saisons, on caracole à la suite des nombreux protagonistes (sans jamais s’y perdre pourtant). Et ce n’est sans doute pas pour rien que le roman s’achève au printemps. Printemps d’un renouveau, après que tous les monstres contemporains  – oligarques, hommes d’affaires et politiques corrompus, djihadistes… – ont été décimés, et que les humains peuvent à nouveau vivre d’amour, de livres et de bons produits. On peut sourire à la naïveté de cette peinture d’un monde qui prendrait conscience qu’il va dans le mur et arriverait à inverser le cours des choses (d’ailleurs, dans le roman, le temps lui-même s’inverse au Pérou). […] N’empêche, cette lecture fait du bien. Une fiction post apocalyptique, certes, mais pleine de lumière. Souvent rabelaisienne, ce qui ne gâte rien. Et émaillée de très belles descriptions de la nature et du monde. Un monde qu’on a soudain envie de regarder autrement. »

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« Apocalypse joyeuse », Fred Robert, www.journalzibeline.fr, mercredi 5 octobre 2016


« Fraternels, ce jouissif roman de Vincent Borel. »

« De Vincent Borel, l'on connaît sa brûlante passion pour l'opéra qu'il dissèque régulièrement au sein d'Opéra Magazine. Peut-être bien que cette proximité avec les plus grandes voix […] lui a donné le sens de l'harmonie parfois grandiloquente que l'on décèle dans son écriture. Le beat, celui qui fait pulser ses phrases et nous colle frénétiquement aux pages les recueillant, il l'aura plutôt emprunté lors de ses années en rave partys, qu'il chroniquait alors du côté du magazine Actuel, dont il fut un ardent journaliste, avant de devenir rédacteur en chef de Novamag […]. Un tempo soutenu tout au long de son premier roman, Un Ruban noir, paru en 1996 et qui fut la première fiction française à explorer ce monde obscur et stroboscopé de la techno. Baptiste le plongea quelques années plus tard, en 2002, dans la vie de Jean-Baptiste Lully : joyeuse lecture. Antoine et Isabelle en 2010 lui fit passer un cap : dans la maîtrise romanesque, dans la notoriété aussi puisqu'on le retrouva sur la première liste du Goncourt.
Vincent Borel s'arrête à la librairie Passages muni d'un huitième roman, Fraternels, petit bijou légèrement science-fictionnesque contant les frasques de François-Joseph de la Fistinière, fils de bonne famille provoquant un branle-bas de combat général pour stopper l'hémorragie virtuelle causée par une virale vidéo un rien dérangeante et vulgaire risquant de mettre à terre sa bonne réputation : monsieur a pissé sur la flamme de la Résistance.
L'on cause alors Ifon, ZAD et gay pride. L'on observe une multinationale tentaculaire à l'œuvre, façon Silicon Valley. L'on croise les rejetés de ce monde qui se rebellent. Une rave, encore. Des gens en colère, des types en quête de bonheur. Qui le trouvent. L'on parle d'utopie, mais surtout d'un grand roman qui jamais ne se regarde le nombril : l'on parle d'un livre où l'auteur disparait au profit de l'imagination. De la joie de l'écriture, aussi. D'un livre bienveillant, qui pense à l'Autre, qui tend la main à son lecteur, à ses lecteurs, à tous. Il faut lire Fraternels, parce que l'utopie, ça compte encore. Et que c'est très actuel, finalement. »

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« Vincent Borel, d'Actuel à Fraternels », Sébastien Broquet, Le Petit Bulletin (Le Web des spectacles), mercredi 21 septembre et 5 octobre 2016


« Ce roman d’anticipation qui flirte avec la science-fiction m’a procuré un vrai plaisir de lecture. Je me suis vue embarquée d’un chapitre à l’autre, d’un continent à l’autre. Une écriture très enlevée, vive, qui nous invite à accompagner des personnages riches et attachants, en quête de liberté, désireux d’échapper au carcan de leur vie prisonnière de la technologie, des conventions, des religions ou de l’intégrisme.
Loin des romans d’introspection, comme ça fait du bien de se laisser joyeusement prendre par la main pour un tour du monde imaginaire, d’échapper à ce monde de la terreur, de l’intégrisme et de la déshumanisation technologique.
On se prend même à espérer qu’après le chaos, si chaos il y avait, quelque chose de meilleur pourrait encore advenir. Avec un léger parfum d’utopie post soixante-huitarde. Une lecture souvent jubilatoire ! »

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Coup de cœur de Frédérique Maurice, Librairie La Boîte de Pandore (Lons-le-Saunier), www.leslibraires.fr, vendredi 9 septembre 2016



 

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