Rechercher Titre/Auteur :



ACCUEIL




NOUVEAUTÉS




À PARAÎTRE




TITRES GRAND FORMAT




SW POCHE




AUTEURS




ACTUALITÉS




REVUES DE PRESSE  




RENCONTRES




RIGHTS/ÉTRANGER,
POCHE, CLUB




LETTRE
D'INFORMATION




CONTACT



Revue de presse Le Bleu du lac
Jean Mattern

 

Presse écrite

« De très longues phrases déroulent la pensée et les sensations qu'éprouve Viviane Craig au moment d'aller jouer une pièce de Brahms pour une cérémonie en mémoire de son amant secret. Elle retrouve les émotions de leur plaisir commun, se demande si elle fait bien de sortir de sa retraite artistique, s'inquiète de savoir ce qu'en penserait Sebastian, son mari. Sur le trajet entre son domicile et l'église où elle se rend, le cœur est à vif. »

« Les brèves », P. Maury, Le Soir

Lire tout l'article au format PDF


Audio - Vidéo - TV

« – C'est un roman qui paraît cette semaine chez Sabine Wespieser éditeur, que vous avez lu pour nous. C'est Le Bleu du lacde Jean Mattern.
– C'est un court roman, dont la lecture, on l'imagine, dure le temps du trajet en métro qu'accomplit la narratrice entre sa résidence de Wimbledon et le centre de Londres. Il s'agit d'une brillante pianiste qui a cessé sa carrière et, si elle va à Londres, se produire à nouveau en public, c'est pour les 5 minutes que dure l'intermezzo n° 2 opus 117 de Brahms et que son amant, dans ses dernières volontés, lui a demandé de jouer.
– Et c'est à son enterrement donc qu'elle se rend ?
– Oui, l'enterrement de l'homme qu'elle a passionnément aimé, en secret car elle est mariée, célèbre, et heureuse d'ailleurs en mariage. Mais il y a vingt ans, alors qu'elle jouait cet intermezzo au Wigmore Hall, un bel homme a planté ses yeux dans les siens en lui faisant un aveu, parfaitement inavouable sur antenne. Cet homme, un musicologue brillant est devenu son amour. Le langage de la musique, la sensibilité d'un clavier bien tempéré, ont mis le feu à des émotions pas tempérées du tout.
– Et c'est le récit de cette passion amoureuse et musicale que ce roman nous raconte ?
– Oui, mais Jean Mattern, qui signe-là son cinquième roman, explore aussi d'autres thèmes qui le hantent. Que reste-t-il des êtres disparus ? Que fait-on des non-dits, des secrets ? Comment traduire en une phrase continue, les détails, les moments, les fragments du passé, qui surnagent ?  S'ils ne sont pas ressoudés à la vie, ne risquent-ils pas de tourner indéfiniment autour de nous, comme des météorites, et de nous percuter ? Ce qu'il interroge, je crois aussi, à travers ce roman, c'est cette question : que faire de la douleur de la perte ? Est-ce que nous devons sombrer avec elle ou renaître par elle ? Ce qui reliait la pianiste et son amant était charnel, tangible. Cela disparu, il ne reste rien, que des souvenirs qu'elle ne peut partager avec personne, puisque leur relation était secrète.
– D'où ce livre en forme de monologue ?
– Oui, c'est la confidence intérieure à laquelle elle se livre pendant ce trajet de métro, ses pensées se chevauchent entre mélancolie et jouissance d'avoir encore présent à l'esprit celui qui bientôt ne sera plus là. Et puis il y a les faits concrets, sa robe qui gratte, sa peur d'arriver en retard, qui se superposent aux souvenirs de cet amour qui s'accordait parfaitement et sans explication. Une harmonie rompue brutalement et pourtant… nous découvrons que cette douleur ne la terrasse pas.
– À votre avis, que veut dire l'auteur, que la musique ou l'amour laissent quelque chose à ceux qui l'ont vécu intensément ?
– Peut-être que cela ne disparaît pas, qu'on continue à être habité par cette beauté inexplicable qui nous tombe dessus et nous garde vivant. Elle met en mouvement en tout cas cette femme, vers autre chose, vers d'autres désirs. Il n'est pas question de morale ici, ce n'est pas le récit d'un adultère dont il s'agit, mais d'un questionnement sur la plénitude, sur l'altérité, sur la liberté de chacun aussi. Non sans malice, parce que l'auteur ménage une surprise, un contrepoint inattendu qui termine le roman, sans le finir d'ailleurs, à la manière peut-être de cet Intermezzo n° 2 de Brahms. »

Écouter l'émission

« Musiq3 : chronique littérature », Sophie Creuz, RTBF, lundi 30 avril 2018


Coup de cœur des libraires

« Le grand amour est un art qui nécessite patience et discrétion. La partition d'une vie que deux interprètes rejouent inlassablement. Avec le toucher d'une écriture subtile et sensuelle, Jean Mattern fait entrer le lecteur dans la chambre secrète d'une passion.
Le Bleu du lac est un magnifique roman de connivences, celles fiévreuses des corps et d'autres qui célèbrent les vertiges de la musique. »

Coup de cœur de la librairie Millepages (Vincennes)

Lire tout l'article au format PDF


Presse Web

« Littérature et arts font souvent bon ménage. Je ne résiste pas à l’envie de vous parler du nouveau roman de Jean Mattern, Le Bleu du lac (Sabine Wespieser éditeur, 3 mai 2018).
Viviane Craig, concertiste célèbre doit jouer lors de la messe funèbre de James Fletcher, un critique musical dont elle était la maîtresse en secret. Pourra-t-elle contenir son émotion ? En chemin dans le métro, elle déroule ses craintes, ses souvenirs, ses émotions. Subtil interprète du trouble amoureux et de la complexité des sentiments, Jean Mattern écrit un beau chant d’adieu et un vibrant hommage au pouvoir de la musique. »

Voir l'article original

« Actualités littéraires mai 2018 », Marie-Anne Sburlino, www.unidivers.fr, jeudi 3 mai 2018



 

© swediteur.com 2007