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Revue de presse Roissy
Tiffany Tavernier

 

Presse écrite

« Au début, "elle" est un regard-caméra, tournant autour des silhouettes qui traversent l’aéroport, éternellement pressées, sûres de leur destination. Une famille russe affolée devant les panneaux d’affichage, une poignée de Japonais bardés de sacs YSL, des hommes d’affaires qui font l’aller-retour dans la journée, un groupe d’hôtesses riant aux éclats… "Elle" n’a pas de nom, la tête en friche, arpentant les couloirs, prenant des ascenseurs, faisant mine d’attendre quelqu’un qui ne viendra jamais. Il faut marcher, toujours marcher pour ne pas être captée par les caméras de surveillance. Depuis des mois, "elle" habite ici et connaît tous les trucs pour éviter l’arrestation.
Valise impeccable, tenue élégante, regard affairé, il s’agit de n’avoir pas l’air de ce qu’elle est : une SDF qui vit derrière des portes coulissantes, au fond des parkings, dans des galeries souterraines, se lavant dans les toilettes et mangeant les sandwiches abandonnés par les voyageurs. Très vite, le lecteur est à ses côtés, écoute avec elle le ronflement magnifique des avions qui décollent sans nous. Le roman de Tiffany Tavernier est fascinant, obsédant, certes documenté mais toujours poétique. Elle dit si bien le chaos dans l’esprit de son héroïne et la beauté du terminal 2 quand la nuit tombe ; l’espoir de recouvrer la mémoire et la peur d’affronter la réalité. On voudrait ne jamais quitter le Roissy de cette romancière habitée, parcourir encore ce lieu magique, tel un naufragé atteignant son île et subjugué par sa beauté vertigineuse. »

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Christine Ferniot, Télérama, mercredi 10 octobre 2018

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« Il faut avoir de sacrées perspectives pour imaginer un huis clos dans les souterrains d'un aéroport. Le septième roman de Tiffany Tavernier va loin, et fait du bien. Il raconte une femme qui passe ses journées à l'endroit de tous les départs possibles : Roissy Charles-de-Gaulle. Elle ne part pas. N'arrive jamais. N'y travaille pas non plus, et encore moins n'y mendie (bien qu'elle chaparde parfois). Elle a juste perdu la mémoire. Mais pas la boule : elle sait échapper aux contrôles. Et son regard sur le monde en transit est bouleversant. Le soir, elle retourne dans le labyrinthe des réseaux souterrains pour retrouver Vlad, un type aussi indéfini qu'elle. Et il y a aussi cet autre homme, venu attendre un avion en retard depuis des années. Alors, l'absurde se joint au réalisme poétique pour un roman d'une belle envergure. »

« La femme sans passé », Hubert Artus, Causette, octobre 2018

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« Ne pas décoller de l'aéroport » et « Sous l'œil des caméras de surveillance », Zoé Courtois, Le Monde des Livres, vendredi 28 septembre 2018

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« Que ressent-on quand on n'a plus ni mémoire ni identité ? C'est aussi la quête de ce roman. Tout se vit dans l'instant présent, tout passe par le ressenti. […] Mais cet état a un temps. Des bouffées de mémoire vont vite assaillir l'indécelable. Des bouffées qui la brisent à chaque fois. […] Dans ce monde grouillant qu'est l'aéroport, où l'on ne fait jamais que passer en courant, des êtres planquent leur solitude et leurs cauchemars, c'est ça aussi Roissy.
Alors que peu à peu ses souvenirs affleurent, l'héroïne fait une rencontre qui va peut-être tout changer. […] Elle croise le regard d'un homme qui l'observe. […] L'inconnu va devenir un repère. Lui aussi patiente à chaque arrivée du Rio-Paris, comme s'il attendait éternellement quelqu'un. Qu'il soit absent un jour et elle panique. Qu'il l'approche et elle fond. Il essaie d'oublier son passé, elle cherche à le retrouver. Leur rencontre va briser leur solitude, il est le fil rouge qui va la ramener peu à peu vers la vie. […] »

« Comme un avion sans elle », Alexandra Schwartzbrod, Libération, samedi 15 et dimanche 16 septembre 2018

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« Tiffany Tavernier, romancière, scénariste, peint le parcours d'une femme prise dans la toile de l'oubli, avec ses compagnons d'infortune, ces laissés-pour-compte dont la tristesse et l'angoisse sont à la mesure de l'immensité des terminaux. Dans ces couloirs agités, fonctionnels, entre un Paris-Vienne et un Paris-Hong Kong, la femme sans nom croise "l'homme au foulard", attendant chaque jour le Rio-Paris qui s'est abîmé en mer des années auparavant. Il fait son deuil. Pas à pas, les deux êtres perdus vont se reconnaître. […]
Un roman bouleversant, sur le fil, sur les humains fragiles eux aussi sur le fil. »

Muriel Fauriat, Pèlerin, jeudi 30 août 2018

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« Peut-être est-ce ici, dans cet aéroport géant, que bat le cœur du monde… […] Une femme zigzague entre des paumés clandestins et des bribes de souvenirs, des femmes de ménage se confient au son des tuyères de réacteurs, des ombres évoquent des pays lointains, et finalement tout se concentre, émotions, expériences, espoirs horizons. Partir sans jamais partir, écrire pour exister, c'est à Roissy que la narratrice quête le sens de sa vie. Il y a là une force, une conviction : Tiffany, la fille de Bertrand Tavernier, est une exploratrice de l'âme. »

« Tavernier à Roissy », François Forestier, L'Obs, jeudi 16 août 2018

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« La femme sans identité et l'homme égaré, passagers de l'entre-deux-mondes, ne pouvaient rêver mieux que cette aire de non-lieu où le passé reste en arrière, le futur en attente et le présent figé, au cœur de ces parages à l'abri de la brutalité du monde, où l'on se laisse "traverser par la foule". […] Après avoir passé des mois à Roissy et observé sans fin en prenant des notes, [Tiffany Tavernier] restitue de manière quasi exhaustive l'existence insoupçonnée de l'énorme machine de l'aéroport, ainsi que celle du personnel qui s'agite dans ce lieu de partance, en l'occurrence refuge clandestin. Chemin faisant se dessine le magnifique portrait d'une femme en déshérence, dont on verra insensiblement se dévoiler la face secrète. »

« Celle qui ne prend jamais l'avion », Muriel Steinmetz, L'Humanité, jeudi 16 août 2018

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« On découvre cette romancière, également scénariste, grâce à l'éditrice Sabine Wespieser, toujours attentive à saisir une petite musique différente. Tiffany Tavernier brosse le portrait d'une femme perdue, en permanence sur le fil. À Roissy-Charles-de-Gaulle, elle erre depuis plusieurs mois en tentant de se fondre dans les passagers en partance. […] Tiffany Tavernier signe un livre bouleversant sur des êtres humains accidentés par la vie et qui ont seulement besoin qu'on leur tende la main. »

« Mon préféré : Roissy », Anne Michelet, Version Femina, dimanche 7 octobre 2018

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« […] Condamnée à errer dans l'aéroport Charles-de-Gaulle, elle y fait des rencontres insolites et s'invente un itinéraire de voyageuse au gré de ses interlocuteurs. […] La fille du cinéaste Bertrand Tavernier signe avec ce roman un magnifique portrait de femme. »

« Quelles plumes : Le terminal », Pauline Sommelet, Point de vue, mercredi 3 octobre 2018

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« Son roman s’appelle Roissy. Ce nom, c’est celui du célèbre aéroport Charles-de-Gaulle, qui sonne comme une promesse d’évasion, mais aussi comme un repoussoir.
Qui a envie de passer sa vie dans cette zone neutre et standardisée à l’extrême ?
Fanny Tavernier a pris le pari de donner un souffle romanesque à ce monde clos, qui obéit à ses propres règles, en imaginant une narratrice dont on ignore tout.
Elle-même ne sait pas pourquoi elle a atterri ici. Elle se réfugie dans les entrailles de l’aéroport, avec d’autres destins brisés par la vie, et trouve un réconfort dans cette bulle dépersonnalisée, qui ne mène nulle part et partout à la fois.
Ce roman, l’un des plus beaux de la rentrée littéraire, nominé au Prix Femina, réussit une chose rare : alterner le flou et le net, pour que le lecteur se sorte lui-même du brouillard et s’approprie cette histoire bouleversante, où tout devient possible. »

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« Embarquement immédiat pour Roissy avec Tiffany Tavernier », Rémi Bonnet, L'Écho Républicain, jeudi 2 octobre 2018


« […] Roissy nous plonge dans la communauté des "indécelables", ces sans domicile fixe qui se déguisent en passagers et échappent aux radars. La narratrice s'invente des vies – non par jeu, mais parce qu'elle a oublié la sienne. […]
Tout perdre et renaître, c'est aussi une forme de voyage intérieur que Roissy sonde avec sensibilité. »

« Vivre en transit », Gladys Marivat, Lire, septembre 2018

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« L'aéroport comme un "cocon" pour les nombreux SDF qui vivent là comme dans les entrailles d'une baleine futuriste. Pour la narratrice, Roissy est même sa "seule mémoire", puisqu'elle ignore pourquoi elle est là. Des filaments de cauchemar se glissent dans la trame de ses journées, de ses nuits, mais son savoir est limité aux règles de sa survie. En premier lieu, il faut marcher, se déplacer tout le temps […]. Choisir un départ ou une arrivée, une profession et une raison de voyager, échanger quelques mots avec les voyageurs : un jeu de rôle que l'héroïne assume […]. Elle a ses amis, ses repères, ses ruses. Et davantage de ressources pour affronter la violence que pour résoudre l'énigme de son identité. »

Claire Devarrieux, Libération, samedi 11 et dimanche 12 août 2018

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« […] Roissy aborde le sujet des "non-places" ou "non-lieux", ces endroits où les êtres sont anonymes, ces lieux de passage où personne ne s'attarde. […] L'auteur joue avec les paradoxes, c'est un voyage immobile, aux personnages sans cesse en mouvement. Un bel écho aux questions actuelles auxquelles tout le monde cherche des réponses. »

« Sélection rentrée littéraire », Éloïse Frey, Les Dernières Nouvelles d'Alsace, samedi 7 juillet 2018

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« Dans la vaste toile d'araignée de l'aéroport de Roissy, une femme, l'héroïne perdue et bouleversante du nouveau roman de Tiffany Tavernier. […]
Roissy, ces petits humains égarés en une zone de transit qui n'est vraiment nulle part, c'est un monde en soi. Celui du roman de Tiffany Tavernier, qui fait avec lui son entrée en fanfare sous la bannière de Sabine Wespieser. C’est une manière de tour de force romanesque que de parvenir ainsi à tenir la note juste en s'attachant aux chagrins et aux jours d'une femme indéfinie. Ce livre est foncièrement politique sans jamais se perdre dans la démonstration. C'est une proposition, une proposition de départ. »

« Une femme en transit », Olivier Mony, Livres Hebdo, vendredi 8 juin 2018

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Audio - Vidéo - TV

La psychanalyste Amélie de Cazanove nous présente le roman Roissy de Tiffany Tavernier paru chez Sabine Wespieser éditeur.

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« Un livre, un jour », France 3, jeudi 6 septembre 2018


Tiffany Tavernier vous présente son ouvrage Roissy chez Sabine Wespieser éditeur. Rentrée littéraire automne 2018.

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Librairie Mollat (Bordeaux)


Coup de cœur des libraires

« Que reste-t-il lorsque la mémoire des moments d’avant a disparu ? Ne reste-t-il qu’à vivre la suite des moments présents ?
Certains de nos lieux, de nos maisons, semblent n’être destinés qu’à la succession des instants, fugitifs. La « vie moderne » a inventé des espaces livrés à l’attente, au désœuvrement, et destinés à dompter l’impatience. Les salles d’attente des hôpitaux, des administrations, les salles de concert, les stades, les espaces publics en général, rassemblent des dizaines, des centaines, des milliers de corps et de visages pris dans l’interrogation d’un être ensemble hasardeux et fugace. Que l’on se retrouve momentanément rapprochés, dans le même séjour, dans l’espoir de la résolution d’un problème, intime, financier, juridique, de santé, ou que la réunion de nos corps précède dans la fébrilité le partage à venir d’une émotion musicale ou théâtrale, nos singularités ont du mal à résister à l’embarras de soi, à la dictature du comportement. Ici et là, les regards se croisent, glissent le plus souvent les uns contre les autres. Il s’agit que notre liberté ne soit pas compromise dans l’interprétation d’un coup d’œil.
Les aéroports sont les lieux les plus impersonnels, les plus asphyxiés, auxquels la modernité nous ait convoqués. C’est ici-même que le fourmillement de nos sociétés est le plus visible, et qu’il est devenu le plus anxiogène. Modèles d’organisation, de sécurité et de surveillance, les aéroports sont le lieu le plus paradoxal de notre société. La contrainte la plus forte s’y établit pour le compte d’une liberté souvent d’artifice, celle du déplacement, celle du voyage. Sous le regard des caméras, des polices et des armées, dans la sujétion au rythme des départs, nous bombons le torse et gardons le regard droit, la tête aussi haute que possible, la main accompagnant négligemment la trajectoire du bagage. De couloir en boyau, de chenal en passage, nous avançons guidés par la main invisible, un fil à la patte et caparaçonnés dans les codes-barres de nos cartes d’embarquement.
Dans Roissy, la narratrice, elle, est aussi libre que le lui permet l’oubli de son nom et de sa vie antérieure. Elle ne se déplace que dans les 3 500 hectares de la zone. Si elle subit dans la douleur les flashes de cette vie qui a précédé sa décision d’installer ici son corps et sa mémoire vide, Anna (c’est le prénom qu’elle se choisit provisoirement) veut jouir autant que possible de cet univers de fuites, de situations sans cesse semblables et sans cesse différentes, en échappant à toutes les règles de la zone portuaire. La dissimulation, la mystification, la ruse, le vol, sont pour Anna les moyens de perpétuer sa présence, d’assurer sa survie dans ce lieu qui stérilise ses angoisses, et qu’elle ne veut pas quitter. Des rencontres aussi fugaces qu’authentiques avec des voyageurs sur le départ succèdent à des moments de partage avec des « résidents » de Roissy, marginaux, clandestins, vagabonds célestes, interdits d’espace mais libres de leur temps, autant de « parasites » nécessaires à la vie de ces gares frénétiques où tout le monde normal n’est que sur le qui-vive, l’œil aux aguets, le corps sans repos, obligé par l’enchaînement des secondes et à l’affichage des départs et des arrivées. Anna d’ailleurs ne se prive jamais de la lecture des destinations, Anna voyage, virtuellement, s’invente les vies qu’elle n’a pas, toute à l’immédiateté que les noms des panneaux provoquent. « Venir de, partir à » sont ainsi l’expression d’une liberté, de fictions, plus encore de menteries, qu’elle assume avec conviction. Les liens d’un instant avec des interlocuteurs éphémères emplissent ainsi les trous que laisse une vie sociale aussi anomique que la société de laissés-pour-compte qui navigue entre les murs, les sous-sols, les égouts et les parkings de Roissy. Pour autant, les sentiments peuvent s’y avérer plus vrais que dans la vraie vie, celle du dehors de ces murs qui n’en sont pas, où la solitude volontaire confine à la psychose, où la violence surgit inopinément, dans le geste comme dans le verbe.
Pendant ce temps, chaque minute, un avion s’envole, au-dessus de ce nid de coucou qu’Anna pourrait quitter, peut-être. Ou pas. C’est une autre histoire. Elle pourrait bien être celle que nous voudrions imaginer après la lecture de ce beau livre de Tiffany Tavernier, Roissy. Désormais, nous ne traverserons plus les halls impersonnels et aseptisés de nos aéroports sans imaginer des vies derrière les masques que nous croisons. Peut-être même laisserons-nous traîner un regard en tournant nos têtes d’un côté ou de l’autre, ou laisserons-nous nos corps s’assouplir et abandonner la raideur que leur confère la valise et la certitude du but. Et qui sait, peut-être rencontrerons-nous le visage d’un des oiseaux de passage qui peuplent dans l’incertitude ces cathédrales d’acier et de verre. »

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« L'attente et l'oublie », coup de cœur de Christian Thorel, librairie Ombres blanches (Toulouse)

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« Roissy ou la robinsonnade d'une reine.
Une femme seule dans l'immense aéroport. Cette femme, caméléon magique, attrape les flux de ce lieu insulaire.
Roissy est un roman sublime, majestueusement haletant, qui résonne longtemps et convie à la réflexion ! » 

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Coup de cœur de la librairie Passages (Lyon IIe)


« Roissy… ou l'errance d'une femme… Roissy… ou le melting pot incessant… Roissy… ou le monde souterrain côtoie envolées et horizons lointains. 
Roissy. »

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Coup de cœur de Hakim, librairie Arthaud (Grenoble)


« Tiffany Tavernier nous emmène à l'aéroport de Roissy, parmi ceux qui ne partent pas : les travailleurs et les habitants. Pour ces indécelables, la zone de transit est donc plutôt une zone de vie, à aménager et défendre chaque jour et chaque nuit.
Un roman qui est un formidable documentaire, autant qu'une quête de la mémoire et de l'avenir ! Superbe ! »

Coup de cœur de la librairie Atout Livre (Paris XIIe)

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« L’héroïne de ce très beau roman est une femme dont la mémoire est perdue. Voyageur sans bagage, elle est "bloquée" à l’aéroport de Roissy dont elle n’ose s’éloigner parce que, si ses premiers souvenirs remontent à ce lieu, c’est qu’il doit bien y avoir une raison. Elle passe ses journées à errer entre les terminaux, s’inventant des vies à chaque rencontre éphémère autour d’un café ou d’une salle d’attente. Si elle mène cette vie suspendue, elle n’est toutefois pas seule, parce qu’il existe toute une communauté habitant les bas-fonds de l’aéroport international Charles-de-Gaulle, et elle est devenue une des leurs. Mais tout est toujours en mouvement dans ce roman et ces vies qui nous semble si fragiles et éphémères sont promptes à basculer à tout moment.
Tiffany Tavernier signe avec Roissy un roman très attachant et très inventif. Son héroïne est un personnage de roman comme on en lit peu : une femme fragile et incroyablement forte à la fois, privée de sa mémoire, elle ne sait plus qui elle est mais elle reste prête à tout pour continuer à vivre, parce que l’être humain est comme cela, un animal qui ne peut pas supporter d’être seul. »

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Coup de cœur de Nicolas Vivès, librairie Ombres blanches (Toulouse)


« Une femme qui semble avoir tout perdu de son passé, vit dans l'aéroport de Roissy où elle s'invente mille vies et fait de multiples et éphémères rencontres. Jusqu'à ce que l'homme du Rio-Paris fasse ressurgir quelques images du passé.
Sublime ! »

Coup de cœur de la Librairie du Cours (Lyon IIIe)


« Vous qui traversez les couloirs de Roissy avec votre valise à roulettes à la recherche de votre terminal d’embarquement, ne vous êtes-vous jamais posé la question : qui était cette jeune femme à votre gauche ? Une voyageuse forcément, dans l’euphorie de nos futurs vacances regardons-nous vraiment autour de nous ? Après la lecture de Roissy, vous le ferez. Car cette femme qui ressemble à une passagère, elle n’en est pas une, et ils sont des centaines à Roissy dans son cas. Avec son roman Roissy, Tiffany Tavernier dévoile cette face cachée de l’aéroport et nous fait découvrir la vie d’une femme, une "indécelable", une sans domicile fixe déguisée en passagère, qui a trouvé refuge dans cet aéroport. S’inventant une nouvelle vie auprès des personnes qu’elle croise afin de ne pas se faire repérer, elle renaît à chaque rencontre. Avec son livre politique d’une grande sensibilité, Tiffany Tavernier nous touche en plein cœur. Après la lecture de ce livre, votre vision du monde changera forcément. À lire absolument ! Prenez un aller simple dans une bonne librairie pour acheter Roissy ! »

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Coup de cœur de la librairie Saint-Pierre (Senlis), www.onlalu.com


« Une femme erre dans l'aéroport de Roissy depuis huit mois. Elle ne sait plus qui elle est ni pourquoi elle est là. Elle tente de survivre comme elle peut sans se faire prendre par la sécurité. Elle s'invente des vies, part pour des destinations lointaines sans jamais embarquer.
Sans aucun repère, elle cherche des bribes de souvenirs qui lui permettront de se rappeler celle qu'elle était avant Roissy. Puis elle rencontre Luc qui, tous les jours, vient attendre l'arrivée des passagers du Rio-Paris. Une formidable plongée dans les coulisses de Roissy, la rencontre troublante entre deux âmes perdues. »

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Coup de cœur de la librairie Le 5e art (Saint-Jean-de-Luz)


« Ce livre parle de Roissy-Charles-de-Gaulle. Et avec une telle poétique de l'aéroport que l'on se fond dedans comme dans un cocon, à l'image du personnage principal, qui s'y invente des vies pour pallier sa mémoire défaillante.
Mais il y est surtout question de traumatisme et de renaissance, que l'auteur aborde de manière imagée, très intérieure et à fleur de peau. On se sent à la fois en tension et plein d'espoir en le lisant, alors... lisez-le ! »

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Coup de cœur de Charlotte, librairie Les Mots retrouvés (Vitry-sur-Seine)


« Roissy : lieu de transit, lieu de discussions, lieu de vies, parmi elles, Anna, égarée et en pleine confusion mentale, tente de survivre.
Roman d'une puissance rare qui dévoile l'existence des "indécelables" et dresse un magnifique portrait de femme qui, parmi les vies qu'elle aime s'inventer, va tenter de renaître.
Un livre d'une grande maîtrise narrative, émouvant. L'histoire de cette reconquête de soi est la belle surprise de la rentrée. »

Coup de cœur de Jonathan Camus, librairie Delamain (Paris Ier)

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« Roissy. Sans passé, sans mémoire, elle erre dans l'aéroport. Un formidable portrait de femme qui finit par renaître à elle et au monde. »

Coup de cœur de Solange, librairie L'Oiseau-Lire (Visé, Belgique)

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« Abandonnant le monde réel dans un aéroport providentiel, une femme cherche un moyen d'échapper à sa vie.
À travers sa fuite, résonnent les voix de tous les anonymes dont les identités brisées restent à reconstruire. » 

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Coup de cœur de Katia Pérou, librairie Le Silence de la mer (Vannes)


« Un roman à la première personne au fil des pensées d’une femme sans passé qui vit à l’aéroport de Roissy. Déguisée en passagère, elle se cache au milieu des autres, se liant avec le personnel naviguant et les laissés-pour-compte. 
Mais quand un homme, qui vient tous les jours attendre un vol qui s’est écrasé des années plus tôt essaye de l’aborder, elle fuit. Leur douleur respective pourrait bien les rapprocher. »

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Coup de cœur de La Librairie Café (Crécy-la-Chapelle)


« Roissy est un roman fascinant, follement romanesque et cinématographique, à l'image du lieu, un déploiement de mouvements incessants, un ballet d'humains et de machines volantes performantes, écrasantes de bruits et de supériorité. Au cœur du tumulte, quelques espaces feutrés, des couloirs et des espaces cachés à l'abri des regards indiscrets pour les reclus du monde, les indécelables, les solitaires profonds armés de leurs peines et de leurs secrets. Magnifique roman des solitudes humaines, des déroutes et des écarts, porté par une écriture sobre et douce comme pour éviter de percuter le réel trop brutalement. »

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« Embarquements », coup de cœur de Betty Duval-Hubert, librairie La Buissonnière (Yvetot), www.leslibraires.fr


« Si le titre semble être le début d'un voyage, la narratrice ne quitte cependant pas l'aéroport. Tiffany Tavernier nous propose une plongée dans les arcanes de cette ville dans la ville à travers l'histoire d'une femme ayant tout perdu et errant depuis huit mois dans les couloirs de Roissy, se mêlant aux voyageurs afin de ne pas se faire prendre.
Si la vie grouillante de cet aéroport fascine, celle des laissés-pour-compte nous interpelle et nous touche. À leur contact, vous y croiserez l'indifférence, la solidarité, les galères et l'amour aussi. À la fois romanesque et cinématographique grâce à une connaissance accrue du lieu vraisemblablement, Roissy est un roman documenté, riche des ses personnages qui composent cette histoire émouvante. »

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Coup de cœur de Delphine Leborgne, librairie Dialogues (Brest), www.leslibraires.fr


« Face aux coups du sort donnés par la vie, chacun s'accroche à un moyen de survie, trouve sa folie douce. Routine immuable, vie sans cesse réinventée, trou pour se cacher… Et après ?
Tiffany Tavernier explore avec pudeur et bienveillance l'entre-deux, ce bord du gouffre, ce moment de bascule entre le choc et la renaissance parfois. Bouleversant. » 

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Coup de cœur de la librairie Pantagruel (Marseille VIIe)


PREMIÈRE SÉLECTION DU PRIX DU ROMAN FNAC 2018

SÉLECTION CATALOGUE DE RENTRÉE LITTÉRAIRE DECITRE

SÉLECTION CATALOGUE DE RENTRÉE LITTÉRAIRE GIBERT JOSEPH & GIBERT JEUNE

Presse Web

« La vie d’une femme qui s’invente à chaque instant, tel est le sujet du beau roman de Tiffany Tavernier, qui fait de l’aéroport de Roissy un lieu de fiction original où chaque voyageur trimballe une histoire dans ses bagages. Lieu de passage, d’escale, d’attente, lieu de départ et d’arrivée, lieu de travail aussi… Entre réalisme et émotion, plaisir de lecture garanti ! […]
Anna a perdu la mémoire, elle ne souvient pas de sa vie d’avant ni pourquoi elle a atterri là. À défaut de souvenirs, elle s’invente un présent et des avenirs : elle est toujours sur le départ, prête à s’envoler pour un autre pays, c’est du moins ce qu’elle prétend quand elle bavarde avec un voyageur le temps d’une correspondance, d’un retard de décollage, rencontres fugaces dans les salons d’attente. Mais un jour, un homme la repère, et c’est le début d’une autre histoire, une histoire vraie, celle-là. Lâcher le cocon de la fiction pour la réalité, voilà peut-être le grand voyage de sa vie. »

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« La rédaction l'a lu : Des avions sans elle », Aline Sirba, www.onlalu.com



 

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