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Revue de presse Rien d'autre sur terre
Conor O'Callaghan

 

Presse écrite

« […] On lit d’une traite à la fois un polar et un poème, en une langue étrange et familière que personne ne pratique vraiment. Ô combien peu de réel, puisque déjà la gamine ne ressemble à "rien d’autre sur terre". Comme toutes à nulle autre pareille.
Plus exactement : Nothing on Earth, "rien sur terre", à suivre le titre original de ce premier roman de Conor O’Callaghan. Il n’y a rien sur le sol irlandais, en tout cas pas quelque chose. Cette Irlande sauvage toute en douceur, des rues et du vague, qui nous fait comprendre le scandaleux rapport entre quelque chose et rien. »

« Que croire en Irlande ? », Barbara Cassin, Le Monde des Livres, jeudi 1er novembre 2018

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« Dans une petite ville d'Irlande, une famille pour le moins étrange défraye la chronique. Une histoire lourde, pétrie de non-dits, dans laquelle nous enferme habilement Conor O'Callaghan.
[…] Le poète Conor O'Callaghan signe là son premier roman, soigné à l'extrême, doté d'une langue riche et belle, et d'un fond terrifiant. Les personnages et cette "marée de sujets tabous qui montait autour d'eux" possèdent chacun un gouffre dans lequel tôt ou tard ils sauteront. Le monde normé et étouffant dépeint ici n'autorise aucune fantaisie, aucun écart – il est impitoyable. Tout comme l'ennui généré par la narration pleine de vide et d'angoisse qui scintille parfois dans les descriptions […], se fige, puis résonne encore longtemps. Il n'y aura jamais de réponse claire, seules demeureront les incertitudes. Pourquoi les protagonistes, l'un après l'autre, s'évaporent ? […] Sommes-nous au cœur d'un roman à suspense, d'une dénonciation sociale, d'un simple fait divers ou d'un recueil de poésie ?

Rien d'autre sur terreinquiète et déstabilise. Tout y est étrange. […] L'obscurité s'empare peu à peu du livre, oppressante, envoûtante. Car quelque chose nous pousse malgré tout à rester jusqu'au bout : peut-être est-ce l'effet d'une indiscrétion maladive envers ces personnages désaxés, ou bien d'une naïveté enfantine, qui nous fait espérer que la beauté de l'écriture transforme et apaise soudain l'histoire. »

« Fantômes de plomb », Camille Cloarec, Le Matricule des anges, septembre 2018

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« On aime  !
Dans ce texte original les disparitions s'accumulent et ne s'expliquent pas. Cela accroche et ne vous lâchera pas ! »

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Coup de cœur de la librairie La Lison (Lille), www.leslibraires.fr


« […] Avec une nervosité narrative qui nous tient en haleine et une subtilité suggestive qui autorise les interprétations, le poète irlandais Conor O'Callaghan signe un roman troublant sur l'innocence, les remords et la culpabilité. Envoûtant. »

Héloïse Rocca, Version Femina, dimanche 21 octobre 2018

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« […] Le premier roman de Conor O'Callaghan, poète et enseignant à l'univeristé de Sheffield, enveloppe comme un brouillard du matin : du flou, des formes familières, des sensations. On ne lâche pas le livre avec à la fois l'espoir qu'il se dissipe ou qu'il perdure. »

Frédérique Roussel, Libération week-end, samedi 20 et dimanche 21 octobre 2018

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« "Je n'ai rien vu." – c'est ce que dira le prêtre qui livre ici le récit, hallucinant d'étrangeté, d'une disparition, celle de Paul, un père de famille vivant dans le lotissement voisin. L'alerte est donnée par sa fille, une adolescente qui débarque terrifiée, un soir d'été caniculaire, chez le prêtre. Qu'y avait-il donc à voir ? La maison témoin qu'occupent Paul et sa famille ? Les mots griffonnés sur le corps de la gamine ? L'attente s'installe. L'atmosphère du récit prend, tranquillement, une tournure inquiétante. La phrase est courte et précise ; d'autant plus que le décor, les objets et les personnages dépérissent lentement, semblent s'effacer, s'effriter. Conor O'Callaghan nous donne un premier roman original et fort habile qui n'est pas sans rappeler certains pans de l'univers d'un autre Irlandais, maître en "disparition", Samuel Beckett. »

« Le conseil du mois : un roman hallucinant d'étrangeté », coup de cœur de Dominique Minard, La Librairie (Clermont-Ferrand), Lire, octobre 2018

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« Premier roman du poète irlandais Conor O'Callaghan, l'envoûtant Rien d'autre sur terre résiste farouchement à toute interprétation et nous tient en haleine jusqu'à sa dernière page.
Par une chaude soirée d’août, à une heure où personne ne se manifeste jamais, un prêtre ouvre sa porte à une gamine terrifiée qui annonce la disparition de son père. Tout en pressentant que rien ne sera plus pareil, ce dernier appelle immédiatement la police. Et nous raconte l’histoire de cette étrange famille, revenue depuis peu en Irlande, après un long séjour à l’étranger. […] Hors du temps et troublant d’actualité, ce texte est virtuose dans sa capacité à créer une atmosphère d’effroi et de doutes lancinants, le mystère et l’inquiétante étrangeté entraînant le récit. Chaque mot, savamment pensé, porteur d’ambiguïté ou d’archaïsme, d’acceptions implicites, contribue à l’ambiance si savoureuse de l’intrigue. Conte aux inspirations nombreuses, Rien d’autre sur terre renferme une réflexion subtile sur l’essence et le pouvoir des mots, leurs maniements et leurs interprétations. Longtemps après l’avoir refermé, nous restons sous son emprise. Sommes-nous face à un psychodrame familial ? Face à un roman gothique peuplé de fantômes ? Face à une sociologie de l’Irlande en crise ? Ou encore face au récit de la chute d’un homme ? Afin de vous faire une idée, plongez dans ce texte déroutant et ensorcelant. »

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Sarah Gastel, librairie Terre des Livres (Lyon), Page des libraires, rentrée littéraire 2018

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« "Accrochez-vous à une histoire assez longtemps et l'histoire ne vous lâchera plus. Elle est devenue comme un jardin privé…" Un jardin parsemé d'épines, qui se dessinent dans l'étrange premier roman de l'Irlandais Conor O'Callaghan. Dérangeant à souhait, ce conte gothique naît sous les traits d'Helen, 12 ans. Pourquoi cette fillette apeurée vient-elle frapper à la porte d'un prêtre ? Est-elle réelle ou fantomatique ? "Sa peau : des égratignures, des plis, des stries de crasse et de mots."
Elle qui semble déjà si seule au monde annonce la disparition de son père. Cet événement n'est guère isolé, tant cette famille a l'air de cumuler les intrigues impossibles. Le prêtre avoue sa fascination pour ce drôle de clan. "Les gens pourraient pensaient que c'est nous qui étions pas normaux", affirme l'enfant avec son accent allemand.
Les tiroirs de l'histoire s'entremêlent continuellement. On ne saisit pas tout, si ce n'est que le flou rend fou. Qu'en est-il du prêtre de village perdu ? Que cache-t-il ? "J'ai écrit ce que j'ai bel et bien vu, ce que je crois avoir vu et ce que je sais avoir entendu." La vérité se met à tournoyer jusqu'au vertige. »

« L'impassible poids », Kerenn Elkaïm, Livres Hebdo, vendredi 7 septembre 2018

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« Il est des mondes où il fait noir, très noir. Où la poussière recouvre tout, où la chaleur vous accable, où l'eau vient à manquer. Des mondes où les journées s'égrènent avec une lenteur infinie, des mondes d'où l'on voudrait s'extraire. Helen vit ici depuis peu avec ses parents et sa tante. On leur prête une maison témoin dans un lotissement en construction, en attendant des jours meilleurs. Un jour, la gamine se présente paniquée chez le prêtre du village. Face à elle, sauvageonne tatouée à l'encre d'un stylo-bille, le prêtre choisit de plonger dans l'histoire de cette famille qui le fascine, au risque d'y perdre son habit et sa raison.
Rude et âpre, le premier roman de l'Irlandais Conor O'Callaghan vous ensorcelle comme un paysage sauvage, pour ne plus vous lâcher. »

Lucie Souliac, librairie Le Chat qui pelote (Maisons-Laffitte), Le 1 des libraires, vendredi 24 août 2018

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Coup de cœur des libraires

« L'Irlande telle que vous ne l'avez peut-être encore jamais vue : urbaine et caniculaire. Alors que l'été se prolonge, les membres d'une famille disparaissent un à un. Dans le lotissement fantôme (reliquat de la crise immobilière) où ils ont élu domicile, tout se creuse et s'efface – en partie du moins.
Chaque nouveau mystère est comme un appel d'air où s'engouffrent les pulsions refoulées.
Ambiance Shining sans Nicholson ni la forêt. Que reste-t-il ?
La figure de l'enfant et celle du double, un sentiment d'inquiétante étrangeté, des images qui s'imposent avec force, des traces indélébiles et des signes qui prolifèrent…
Au lecteur d'en faire sens par lui-même. »

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Coup de cœur de Fanny, librairie La Mandragore (Chalon-sur-Saône), www.leslibraires.fr


« En pleine nuit, une jeune fille de 12 ans, terrifiée, frappe à la porte d'un prêtre : elle est seule, son père a disparu. L'homme d'église, qui connaît la famille, appelle immédiatement la police. À partir de là, sa vie va être totalement bouleversée.
Il y a quelque chose d'inquiétant, d'étrange, de poétique dans ce premier roman d'O'Callaghan. Est-ce un simple drame familial ? Un roman gothique ? Jusqu'à la fin, on ne sait pas mais qu'importe, c'est superbe ! » 

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Coup de cœur d'Élise, librairie La Galerne (Le Havre), en librairie et sur www.leslibraires.fr

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« Paul et Helen rentrent en Irlande après plusieurs années passées à l’étranger. Avec eux leur fille de 12 ans et Martina la sœur jumelle d’Helen. Ils s’installent dans le pavillon témoin d’un lotissement inachevé et plus ou moins à l’abandon. Après quelques semaines d’un été caniculaire, Helen disparaît, puis Martina, puis Paul. Que se passe-t-il dans cette famille ?
Connor O’Callaghan parvient à créer une ambiance inquiétante, voire terrifiante. Des portes claquent sans raison, on tambourine à la porte en pleine nuit mais il n’y a personne dehors, des mots sont écrits à l’envers sur la poussière des fenêtres, le tout accentué par une canicule exceptionnelle qui écrase la ville et ses habitants. Ce premier roman est envoûtant comme seuls savent le faire les irlandais et on finit même par se demander si tout cela a bien existé. »

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Coup de cœur de Valérie Le Bras, librairie Ravy (Quimper), www.leslibraires.fr


CATALOGUE DE RENTRÉE LITTÉRAIRE DES LIBRAIRES ENSEMBLE « S'IL N'EN RESTAIT QUE 100 ? »
« […] Ce premier roman est envoûtant, comme seuls savent le faire les Irlandais ! » 

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« Ce roman prégnant laisse le doute et les incertitudes s'installer durablement pendant et après la lecture. Une vision de l'Irlande contemporaine énigmatique et mystérieuse, en marge des villes et de la campagne, en marge de tout, à la lisière du néant. La maison-témoin habitée est aussi fantasmagorique que ses occupants. Les personnages sont-ils réels ? Fantomatiques ? Le lecteur aurait-il rêvé ? Qui s'approche le plus de la vérité, à quel témoin se fier, à quelle parole s'en remettre ? L'auteur suggère, laisse le trouble s'immiscer et le lecteur poursuit au-delà sa réflexion et s'interroge. Un enchantement poétique et étrange. »

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Coup de cœur de Betty Duval-Hubert, librairie La Buissonnière (Yvetot), www.leslibraires.fr


Lu et conseillé par : 
J.-F. Delapré, librairie Saint-Christophe (Lesneven)
M. Hirigoyen, librairie Hirigoyen (Bayonne)
C. Hacquard, librairie Aux Vieux Livres (Châteaugiron)
J.-B. Hamelin, librairie Le Carnet à spirales (Charlieu)
B. Duval-Hubert, librairie La Buissonnière (Yvetot)
M. Mohamed, librairie Le Pain des rêves (Saint-Brieuc)
E. George, librairie Gwalarn (Lannion)
S. Gastel, librairie Terre des livres (Lyon VIIe)

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Page des libraires, rentrée littéraire 2018, et www.pagedeslibraires.fr


Presse Web

« On tambourine à la porte. "La gamine" fait son entrée dans la vie du prêtre, et avec elle "une histoire que tout le monde connaissait déjà". Connaissait, vraiment ? Tout vacille dans l’Irlande de la crise économique, les êtres comme les choses ; l’innocence est liée à la faute, et la vérité est une chimère que traque en vain un récit sujet à caution. […]
Disparitions, demeure inquiétante, personnages en marge de la société, messages sans objet, anxiété diffuse, recherche de la vérité sous l’apparence : Rien d’autre sur terre est comme l’avatar contemporain du roman "gothique" traditionnel. Mais aux ténèbres du gothique a succédé l’éclat insoutenable du plein soleil en vue d’une acclimatation pour le moins surprenante. […]
Conor O’Callagan joue avec les codes littéraires, entre polar et fantastique. "
Accrochez-vous à une histoire assez longtemps et l’histoire ne vous lâchera plus" : conseil du narrateur, à suivre à la lettre, pour notre plus grand bonheur. »

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« L'étrangeté du quotidien », Claude Fierobe, En attendant Nadeau, mercredi 26 septembre 2018


« […] Ce bref roman tient les promesses de son résumé : une atmosphère pesante, beaucoup de questions et peu de réponses, des personnages étranges, un sens inouï des décors et une manière forte de les mettre en scène Quelque part entre une histoire de zombies (mais des zombies bien vivants), un roman d’angoisse et une étude de mœurs, Rien d’autre sur terre marque la mémoire du lecteur de son empreinte poisseuse. Très réussi ! »

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« À première vue : la rentrée Sabine Wespieser éditeur 2018 – Poltergeist », blog Cannibales Lecteurs



 

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