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Revue de presse Manifesto
Léonor de Récondo

 

Presse écrite

« On aime, chez Léonor de Récondo, sa manière audacieuse de bousculer ses personnages dans leurs fondements pour mettre au jour leur nature profonde. Délaissant la fiction, voici qu'elle s'attelle à un exercice de mise à nu autrement plus intime et courageux : retracer la dernière nuit de son père. Quand la jeune femme, accompagnée de sa mère, entre dans sa chambre d'hôpital en ce soir de printemps, elle sait qu'elle en sortira orpheline. […] Quoi de plus douloureux, quoi de plus ardu que de mettre des mots sur ces moments tremblés où l'on calque son souffle sur celui, de plus en plus ténu, de plus en plus espacé, de l'homme à qui l'on doit d'être au monde ? Félix dort. […] En contrepoint de l'attente, l'écrivaine lui prête voix et livre des éclats de sa vie, comme une tentative d'en saisir l'essence et de lui rendre hommage. Et tandis que leurs partitions s'entrelacent se découvre tout ce qu'ils ont en partage : un rapport sensoriel au monde, réchappé de l'enfance, le goût de l'art, qui sublime l'expérience humaine, et le besoin de créer pour ouvrir aux autres son lieu à soi.
Léonor de Récondo a su transfigurer le déchirement en communion des êtres dans un récit intense et lumineux où résonne cette belle épitaphe : "On meurt, c'est tout, et on agrandit l'âme de ceux qui nous aiment." »

« Elle Livres : Au nom des pères », Jeanne de Ménibus, Elle, vendredi 11 janvier 2019

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« Au printemps 2015, Léonor de Récondo était la lauréate du grand prix RTL/Lire pour son quatrième roman, Amours. Mais au même moment, elle accompagnait son père vers la mort. Lui, peintre et sculpteur connu, qui lui avait sculpté son premier violon quand elle avait 5 ans ; elle, aujourd'hui écrivaine, mais aussi violoniste aux quinze disques enregistrés. Manifesto est un livre à deux narrations, comme deux tempos. D'une part, les nuits où l'auteure et sa mère veillent Félix, le père. De l'autre, l'esprit de celui-ci, qui s'en retourne vers les années de prime jeunesse, en Espagne, juste avant la guerre et l'exil, et dans des discussions avec Ernest Hemingway, qu'il avait alors un peu côtoyé.
Abolissant le temps, célébrant la filiation comme rarement, Manifesto est une ode d'une déchirante douceur et un grand geste d'artiste. » 

« From her to eternity », Hubert Artus, Causette, janvier 2019

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« Au chevet de Félix, son père mourant, Léonor se souvient de l'homme qu'il a été, de leur complicité autour de la musique. Son récit s'entrelace avec celui de Félix, d'origine espagnole. Sa jeunesse fut marquée par la guerre civile, l'exil, et par sa rencontre, enfant, avec Hemingway […]. Au crépuscule de sa vie, l'homme engage avec le romancier une conversation imaginaire à bâtons rompus sur les femmes, les corridas et l'arbre de Guernica. Avec la conviction que "pour mourir libre, il faut vivre libre". »

« La bibliothèque de la rédac, coup de cœur : Un vibrant manifeste », Marc Gadmer, Femme actuelle, lundi 7 janvier 2019

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« […] Chaque mot sonne juste dans ce texte vibrant sur le deuil. "Clore une vie, avant d'en commencer une autre faite de souvenirs et de pensées", voilà ce que réussit parfaitement Léonor de Récondo, dans ce corps-à-corps bouleversant. »

« Mélodie de la mort », Kerenn Elkaïm, Livres Hebdo, vendredi 23 novembre 2018

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Audio - Vidéo - TV

Monique Atlan reçoit Léonor de Récondo pour son livre Manifesto.

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« Dans quelle éta-gère », Monique Atlan, France 2, mardi 15 et mercredi 16 janvier 2019


Le coup de cœur d'Ilana Moryoussef pour Manifesto et l'interview de Léonor de Récondo de 16'50'' à 18'35''.

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« Le journal de 13 h du week-end », Ilana Moryoussef & Yves Decaens, France Inter, samedi 12 janvier 2019


Léonor de Récondo publie son Manifesto.
Écouter son interview.

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« Littérature sans frontières », Catherine Fruchon-Toussaint, RFI, lundi 11 janvier 2019


« Histoires de vies ». Que serait la vie sans la certitude de sa fin ? Comment surmonter les épreuves et vivre malgré tout, en tirer de la joie ? Ce sont des questions abordées dans les romans des deux invités de Christophe Henning : Léonor de Récondo et Éric-Emmanuel Schmitt.
« 
Léonor de Recondo raconte la mort de son père. Elle le fait converser avec l'auteur Ernest Hemingway, pour le tirer du silence terrible dans lequel est plongée la chambre d'hôpital. "J'avais un besoin vital de savoir qu'il était ailleurs et que son esprit conversait avec quelqu'un." Ce roman place face à face l'intensité de la vie et le fracas de la mort. "Si tu ne regardes pas la mort en face, c'est la vie que tu n'affrontes pas", écrit l'auteur. »

Écouter l'émission

« Au pied de la lettre », Christophe Henning, RCF, lundi 14 janvier 2019


Chronique de Bernard Lehut et interview de Léonor de Récondo de 6'23'' à 12'05''.

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« Laissez-vous tenter », Bernard Lehut & Yves Calvi, RTL, vendredi 4 janvier 2019


Léonor de Récondo présente Manifesto.

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Librairie Mollat (Bordeaux) et Sabine Wespieser éditeur


Coup de cœur des libraires

« Un livre formidable sur la famille, l’amour, les deuils passés et à venir, la beauté. Magnifique et bouleversant ! »

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Coup de cœur d'Anne-Lise Duchemin, librairie La Galerne (Le Havre)

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Coup de cœur de la librairie Coiffard (Nantes)

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Presse Web

« Tout au long de cette nuit du 24 au 25 mars 2015, Léonor de Recondo et Cécile, sa mère, accompagnent Félix dans ses derniers instants. Avec l’hôpital pour décors et les infirmières comme figurantes, c’est le dernier acte d’une vie qui se joue. Léonor et Cécile se parlent, elles lui parlent, mais un interlocuteur surprise s’invite dans leur conversation, et dialogue lui aussi avec Félix, inconscient, perdu dans ses rêves et son passé. Cet invité, Ernesto, est en réalité Ernest Hemingway. Félix l’a-t-il vraiment connu lorsqu’il était enfant en Espagne ? Possible, probable même, mais peu importe finalement, le fantôme de l’écrivain apporte un souffle d’air frais à ce huis-clos familial. Au fil de la nuit, cette discussion imaginaire, cette communion entre les esprits des protagonistes, permet de revenir sur la vie de Félix et les tragédies qui l’ont traversée. Il a perdu trois enfants, comment survivre à l’horreur ? Il a survécu, pas plus. Hemingway raconte ses guerres et son amour des taureaux, Félix se souvient de son enfance en Espagne et Léonor de leur complicité, lui à ses pinceaux, elle à son violon. Déambulant dans le vingtième siècle, le lecteur participe à ces éclats de vie. "Pour mourir libre, il faut vivre libre", ce fut le "Manifesto" de Félix, que Léonor reprend à son compte dans ce texte poignant. »

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« La rédaction l'a lu : La dernière nuit », Pascale Frey, www.onlalu.com


« Une longue nuit d'attente, une main tenue, encore, une attention portée tout entière à une respiration : la mort d'un père est proche. Les souvenirs, ceux de l'enfance, des vacances, de la famille, reviennent. Des dialogues imaginés entre Félix, son père, et Ernest Hemingway émergent. L'écriture rêve : l'Espagne, les femmes, la beauté, la mort. Le moment est venu d'interpréter cette vie qui en s'achevant offre un nouveau sens, de le recueillir, de l'exprimer. Alors l'art, la peinture, la musique, l'écriture même de ce livre inventent cet espace où père et fille peuvent continuer à vivre. »

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Coup de cœur de la librairie L'Arbre à papillons (Phalsbourg), www.onlalu.com


« […] La vie, la mort se donnent mutuellement la main dans ce roman (et récit à la fois) écrit avec infiniment de délicatesse. La création artistique réunit les deux récits, lesquels finiront par se confondre.
Léonor de Récondo rend un vibrant hommage à son père, dans un récit très personnel sans pour autant donner l’impression d’impudeur. Elle l’avait déjà fait à mots couverts dans Rêves oubliés ; ici c’est plus viscéral. 
Comme pour chacun de ses livres, Léonor de Récondo parvient à se renouveler, à surprendre, et émouvoir. C’est le mélange de sa plume, délicate et musicale, et de ses sujets qu’elle aborde avec profondeur. »

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Le blog de Mimi Pinson, jeudi 10 janvier 2019


« Léonor de Récondo nous invite avec beaucoup de pudeur à s'asseoir avec elle dans une chambre d'hôpital, où son père vit ses dernières heures. J'y suis entrée, et respectueusement, j'ai écouté les histoires. Histoires d'amours. Histoire de peau, de racines, de création, d'art, de musique. Histoire d'une famille peuplée de fantômes. Un livre très courageux qui appelle au silence.
On ressort de ce récit bouleversé mais apaisé.
Léonor de Récondo a un talent fou : j'ai aimé son père comme si il était le mien. »

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« Manifesto ou l'invitation au dernier voyage », blog La Libraire nomade, vendredi 4 janvier 2019


« […] Dans ce court livre émouvant et personnel, la romancière dévoile le parcours et la fin de vie de son père, peintre et sculpteur. Et pourtant ce livre n’a rien de triste : il évoque un parcours artistique passionnant et le pouvoir de la création. »

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Tatiana de Rosnay sur Instagram, mercredi 2 janvier 2019



 

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