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Revue de presse Trois jours à Berlin
Christine de Mazières

 

Presse écrite

« Nourrie aussi bien de Rilke que de Nerval, cette haute fonctionnaire brillante signe un premier roman sur le vertige de la chute du Mur. […]
La foule compacte, silencieuse et déterminée du 9 novembre qui converge vers le Mur, défiant armes et miradors, elle la décrit avec bonheur dans son roman Trois jours à Berlin : ces hommes et ces femmes que plus rien ne peut arrêter, prenant au mot un porte-parole officiel du Parti qui venait de déclarer imprudemment que chaque citoyen pourrait désormais quitter la RDA par les postes-frontières "dès maintenant, sans délai". La peur qui s’efface, la brèche ouverte, l’Histoire en marche, Christine de Mazières en fait un récit choral, mêlant les voix de l’Est à celles de l’Ouest, sans oublier une petite Française en goguette. Au-dessus des humains, comme dans la poésie de Rilke ou le film de Wim Wenders Les Ailes du désir,plane Cassiel, l’ange des larmes et son éternelle mélancolie. […]
"L’important est d’acquérir une conscience européenne : la littérature peut beaucoup, elle est à mes yeux le principal mode d’accès à la connaissance et à la vie", affirme la grande lectrice qui dévore tout depuis l’enfance.
Unir plutôt que diviser, aiguiser la curiosité, faciliter les échanges : voilà le programme qui enthousiasme cette insatiable optimiste. Elle ne ferma pas les yeux sur tous les obstacles à une Europe plus solide, des tensions populistes aux tentations illibérales. Mais elle veut croire que les imaginatifs n’ont pas dit leur dernier mot. […] »

« Christine de Mazières, entre Paris et Berlin », Marie Chaudey, La Vie, jeudi 14 mars 2019

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« Ce furent de ces jours qui ébranlèrent le monde. Le 9 novembre 1989, le mur de Berlin tombait. […] Cet événement, les historiens l’ont raconté en analysant ses causes politiques, économiques, internationales. C’est en romancière que Christine de Mazières l’aborde. Elle ne choisit pas de travailler en vue panoramique mais par fragments : autant d’éclats analogues à ces morceaux de mur que les acteurs de la nuit de novembre ont arrachés et conservés comme des reliques : les pierres de rosette de la liberté. […] 
L’auteur nous guide dans la ville avec dextérité. […] Autant que l’histoire, la géographie, l’architecture intime de la ville jouent leur rôle dans ce roman de mots et d’images.
Mais l’important ici, ce sont les personnages : ils existent d’abord par leurs voix. Celles, réglementaires et paniquées, des autorités est-allemandes, celles des jeunes Allemands portant un immense espoir. Celle gouailleuse de Josiah, et enfin, blanche et innocente, celle de Niklas – le personnage le plus mystérieux et peut-être la clé de ce beau roman plein d’humanité.
Au fil des pages, l’intrigue se noue. Les voix se rapprochent pour former non pas un chœur, mais une symphonie. Les liens de Micha avec Anna s’éclaircissent. Comme ceux qui le lient aux fonctionnaires chargés de leur surveillance. S’insèrent l’amitié, l’amour, les ruptures – on n’ose trop en dire, de peur d’altérer la note fragile sur laquelle ce roman repose.
Du bloc apparemment monolithique de la RDA se détachent des visages, des caractères et de histoires. Ils sont réfractaires ou apparatchicks, mais n’en déplaise à la doxa marxiste, ce sont leurs destins individuels, leurs passions, leur audace, leurs lâchetés qui vont faire l’histoire – et donner à Christine de Mazières, la matière d’un magnifique roman. »

« La nuit de novembre », Étienne de Montety, Le Figaro littéraire, jeudi 7 mars 2019

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« […] Christine de Mazières imagine ce que pense Günter Schabowski, secrétaire du Comité central, qui annonça le 9 novembre 1989 aux Berlinois de l’Est qu’ils pouvaient passer à… l’Ouest. Elle imagine aussi les réactions d’une jeune Française amoureuse de l’Allemagne, d’un soldat chargé en principe de surveiller la frontière, d’un haut gradé dans la hiérarchie militaire, d’un homme qui a toujours cru au modèle soviétique et l’a servi en "héros", son fils, un rebelle, qui fut emprisonné par le régime.
Au fil de leurs réflexions, les personnages reviennent aussi sur leur passé. Cela permet à l’auteure de raconter le vécu des individus durant la guerre froide, séparés par le mur. Se dévoilent ainsi les aberrations, les injustices, les violences du régime autoritaire de la RDA. S’amorce avec de tels romans finement menés le récit de l’histoire de la guerre froide, peu racontée encore. Il est bon qu’elle le soit. »

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« Quatre livres que nous vous conseillons cette semaine », Muriel Mingau, Le Journal du Centre, jeudi 21 mars 2019


« Autour du 9 novembre 1989, Berlin entre dans une transe joyeuse. La vision d'ensemble est cependant contredite par les perceptions diverses de plusieurs personnages qui se croisent, chacun avec ses propres questions devant le mur encore solide, puis ébranlé, enfin ouvert. Cela va très vite, bascule d'une inquiétude méfiante à une liberté inédite, entraîne les hommes et les femmes, le lecteur aussi, dans un tourbillon qui les dépasse parfois. »

Pierre Maury, Le Soir, samedi 9 et dimanche 10 mars 2019

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Audio - Vidéo - TV

Le coup de cœur d'Ilana Moryoussef, de 17'48'' à 19'39', à l'occasion de Livre Paris :
« […] Et voici qu'arrive ce roman et que se découvre une personnalité insoupçonnée : une enfance franco-allemande, et des étés passés quasiment à l'ombre du Mur de Berlin. […]
Trois jours à Berlin est le récit par plusieurs personnages du même événement. Il raconte la diversité des vies bouleversées par le Mur et par sa chute. Micha, jeune dissident ; Anna, une Française amoureuse de l'Allemagne… L'Histoire avec un grand H tient parfois à presque rien : "Ça s'est passé d'une manière spontanée, à la suite d'un lapsus… C'est ce qui est fascinant… Ce mouvement tellement émouvant, les gens, la population, le peuple va aux frontières. C'est la nuit, on est en novembre, il fait froid, il bruine, ils ont peur… Eh bien, tout à coup, la peur se transforme en espoir."
9 novembre 1989 : les gardes-frontières laissent passer la foule, l'Europe vient de changer de face. »

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« Le Journal de 13 h du week-end », Ilana Moryoussef et Yves Decaens, France Inter, samedi 16 mars 2019


Coup de cœur des libraires

« D'une touriste française amoureuse à l'un des lieutenants de la Stasi, en passant par l'ange Cassiel de Wim Wenders, autant de voix qui nous content l'un des grands moments de l'histoire européenne : la chute du mur de Berlin.
Un premier roman subtil et enchanteur. » 

Coup de cœur de la librairie Nordest (Paris Xe)

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« Berlin-Est, novembre 1989, il y a trente ans. Une annonce diffusée sur la chaîne unique de télévision laisse tous les téléspectateurs stupéfaits : ils peuvent désormais franchir le mur. Anna est justement là, dans cette ville, comme elle le fut quelques années auparavant. C'était le temps d'un voyage, d'une nuit de promenade, d'un homme rencontré, le temps d'entrevoir le poids et l'emprise d'un pouvoir totalitaire dans la vie de ceux de l'autre côté. Autour d'Anna, nous croisons aussi des hommes, des femmes dont le destin est en sursis : bâillonnés, brisés par un quotidien de propagande, de permanente suspicion, de répression. Avec sensibilité, mais aussi avec la précision d'un travail très documenté, Christine de Mazières restitue ce moment de liesse, si particulier, si fort, d'une histoire qui nous habite encore aujourd'hui. »

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Coup de cœur de la librairie L'Arbre à papillons (Phalsbourg), www.onlalu.com


« Inéluctable !
On s'y croirait, en ce mois de novembre 1989, au milieu de l'Histoire en train de se faire. Les points de vue divergent et sèment le trouble dans une ambiance déjà chaotique, où même les plus sincères défenseurs du communisme sont déstabilisés. La question de "l'après" est sous-jacente. Atypique et poétique dans la forme. »

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Coup de cœur de Huguette Prido, Fnac Rennes


« Trente ans déjà, trente ans seulement… Christine de Mazières nous fait revivre ce moment incroyable à travers le prisme romanesque de destins individuels. Elle oppose le calme de la foule qui ce jour-là va passer à l'Ouest avec les années de répression qui ont précédé, la violence du régime et les vies brisées. L'écriture est vive, les chapitres courts. On vit et revit ce moment où s'entremêlent comme toujours les histoires et l'Histoire. »

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« La table de nuit de la bibliothécaire », coup de cœur de la bibliothèque de Saint-Savournin


Coup de cœur de la librairie Thuard (Le Mans)


Presse Web

« Le 9 novembre nous fêtons les 30 ans de la chute du mur. Je voudrais recommander un premier roman qui s’appelle Trois jours à Berlin de Christine de Mazières, franco-allemande, qui à ma connaissance a écrit un des premiers romans qui réussit à mettre en fiction la chute du mur et l’ambiance qui régnait à l’époque. »

 

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« Les brèves », coup de cœur de Michaela Wiegel (correspondante de Die Frankfurter Allgemeine Zeitung à Paris), Le Nouvel Esprit public, de 58'58'' à 59'36''


« Actualités livre : coup de cœur », Les Industries culturelles et créatives franco-allemandes

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